J’ai raté l’exposition Indiana Jones, mais j’espère bien me rattraper avec celle-ci qui se tiendra du 19 avril au 16 septembre 2012 au Centre des sciences de Montréal.
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J’ai raté l’exposition Indiana Jones, mais j’espère bien me rattraper avec celle-ci qui se tiendra du 19 avril au 16 septembre 2012 au Centre des sciences de Montréal.
J’ai remarqué qu’Amazon essayait de varier ses produits, mais parfois le site Web me surprend par ses suggestions inattendues. Sur sa page d’accueil aujourd’hui, on vante les mérites de la machette Gerber 31-000705 Gator, un outil de qualité professionnelle vendu dans un étui en nylon résistant aux moisissures et aux champignons. Pour la modique somme de 44,43 $ (piles non comprises), vous pouvez ajouter cet article au coffret de Walking Dead que vous comptez offrir à Noël. De quoi combler les mordus de zombies. Cependant, il vous faudra peut-être patienter, car Amazon est présentement en rupture de stock.
(Nota: Le produit est offert uniquement en anglais. Des frais d’envoi s’appliquent.)

L’Halloween est passée; déjà — oh, horreur! — mon voisin a commencé à mettre en place ses décorations de Noël. Il reste un petit relent d’outre-tombe, tout de même. Tandis que les enfants se gavent des bonbons qu’ils ont récoltés, permettez que je partage avec vous mes quelques trouvailles:
La Grande Citrouille va bientôt lever l’ancre et voguer vers le soleil couchant.
Si vous ne savez pas que faire de vos vieilles citrouilles, surtout si elles commencent à avoir la mine basse, regardez ce petit film rigolo de Devin Graham. L’excellente musique est de Stephen Anderson.
Via The Dish

La Barca de Caronte (1919) — Jose Benlliure y Gil
J’espère que l’armée canadienne ne m’en voudra pas de détourner son slogan, mais si la mort vous intéresse, il existe une encyclopédie en ligne. L’auteur en est Éric Volant, avec la collaboration de Natalia Fernandez et Maryse Dubé. Même si deux des liens (Index et Textes) semblent ne pas fonctionner, il reste beaucoup d’articles à lire et d’infos à glaner, sans parler des bibliographies qui vous permettront d’approfondir le sujet.
Extrait de la présentation par Éric Volant:
La mort est [...] un phénomène universel, car elle touche tous les vivants. Elle est aussi un phénomène particulier qui est interprété et vécu différemment selon les cultures et les mentalités, selon les époques et les pays, selon les individus et les circonstances, Elle est non seulement un phénomène collectif, étroitement lié à la survie ou à l’évolution d’une société ou d’une espèce, mais elle est aussi un phénomène planétaire capable de menacer l’avenir de l’humanité tout entière et l’ensemble des autres espèces vivant sur la terre. En même temps, la mort est un phénomène individuel qui accompagne et scelle le destin de chaque être qu’il soit humain, animal ou végétal. Parmi les vivants, l’homme est celui qui est capable de se reconnaître comme mortel et d’envisager la mort comme destinée commune.
Consultez aussi Encyclopedia of Death and Dying pour parfaire votre bilinguisme.
Voilà, c’est fait. Nous sommes sortis au coeur de la nuit, sous une lune plus blême encore que d’ordinaire. Nous avons longé la rivière desséchée. Sans un mot, nous avons emprunté le sentier que personne n’ose emprunter. Nous avons marché, chacun perdu dans ses pensées, la pelle sur l’épaule, la peur au ventre. Au pied du grand chêne foudroyé, nous avons creusé. Le coffre était là où nous l’avions laissé: bardé de chaînes, verrouillé trois fois plutôt qu’une. Nous avons refait notre chemin en sens inverse, accablés par notre fardeau, harcelés par des vents glacés et des nuées de crânes ailées.
Nous avons produit chacun notre clef et avons tiré la citrouille du coffre.
Vous croyez que nous la hissons chaque année pour notre simple plaisir? Pas du tout: nous le faisons parce qu’elle l’exige.
Et vous? Quelles angoisses vous meuvent, quelles horreurs vous habitent? Comme à chaque année, nous vous invitons à partager avec nous de petites histoires effrayantes. Laissez vos oeuvres en commentaires ci-dessous. Vos histoires peuvent être sanglantes, subtiles, satiriques, surréalistes… mais chacune doit compter exactement 31 mots. Ça vous paraît court? Consultez les textes de 2010, 2009, 2008, 2007 et 2006 pour un aperçu de ce qu’on peut accomplir malgré la contrainte. Hâtez-vous! Le couperet tombe à la fin du mois en fait, nous avons pris l’habitude d’étirer les festivités jusqu’au Jour des morts, c’est vrai… mais n’attendez pas, écrivez, écrivez!
(La citrouille et ses couleurs ne s’affichent pas? Assurez-vous de rafraîchir la page.)
Les routes sont ouvertes, la circulation est fluide sur les ponts, Montréel est enfin accessible. Le roman sortait en librairie aujourd’hui, ainsi qu’en format numérique (PDF et ePub) via ce même curieux éther qui vous permet de lire mes mots en ce moment.
Certains de nos lecteurs assidus, étant aussi lecteurs assidus de la revue Solaris, se souviendront peut-être de ma nouvelle « La maison de l’anxitecte ». Elle a paru dans Solaris il y a longtemps déjà et n’a pas été rééditée depuis. Elle est en quelque sorte l’ancêtre de Montréel: il n’est pas nécessaire de la lire pour apprécier Montréel, mais les curieux trouveront de lointains échos d’un texte à l’autre. Pour souligner la sortie du roman, je l’ai rendue disponible sur mon site. Vous pouvez aussi la télécharger en PDF pour la lire sur l’appareil de votre choix. (Si, au contraire, vous préférez l’approche vraiment old school, vous pouvez aussi commander un exemplaire du numéro 130 de Solaris pour obtenir une authentique première édition de la nouvelle.) Je recommande de la lire après le roman, comme on visionne les « extras » d’un DVD après avoir regardé le film.
Alors voilà. Vos commentaires sur le roman sont les bienvenus, en autant que vous faites preuve de discrétion quand aux diverses révélations qui parsèment l’intrigue: j’aime entretenir le mystère…
(P.S.: Si jamais vous parlez du roman sur votre blogue, me rendriez-vous un service? Liez le titre du roman à la page de Montréel sur mon site. Google a décidé qu’il ne l’aimait pas et j’espère arriver à le faire changer d’idée…)

Tout le monde connaît maintenant la triste nouvelle, mais avez-vous lu l’éloge qu’a publié The Onion?
Il y a un tumblr intéressant qui essaie d’illustrer de manière pratique la valeur de la compagnie Apple. Si vous ne saviez pas ce que représentent 380 milliards de dollars, «Things Apple is Worth More Than…» est pour vous.
The Cabinet of Curiosities — Preston & Child
Tout commence lorsqu’un ancien charnier est découvert dans un chantier de construction à New York. Les trente-six corps qu’on y a murés un siècle plus tôt ont été démembrés et portent des traces de procédures médicales qui donnent froid dans le dos. L’affaire est vite enterrée par les autorités et un richissime promoteur immobilier, mais pas avant que l’agent du FBI Pendergast n’ait retiré quelques indices cruciaux de la scène de crime avec l’aide de Nora Kelly, une anthropologue du Musée d’histoire naturelle. Par ses agissements et ses découvertes, Pendergast s’attire l’hostilité de gens haut placés au musée, à la mairie et, par conséquent, dans la police. La pression monte lorsque des meurtres en tout point similaires à ceux perpétrés il y a des décennies sont commis à proximité du musée, semant un vent de panique dans la ville.
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