The Cabinet of Curiosities — Preston & Child

The Cabinet of CuriositiesLa troisième enquête de Pendergast, The Cabinet of Curiosities fait suite à The Relic et The Reliquary. Ici, les auteurs Douglas Preston et Lincoln Child laissent tomber le filon du virus mutagène qu’ils ont exploité dans les deux premiers volumes. À travers l’enquête menée par les héros, ils nous emmènent plutôt explorer les rues sales et étroites de New York au XIXe siècle et nous font connaître le monde étrange des cabinets de curiosités.

Tout commence lorsqu’un ancien charnier est découvert dans un chantier de construction à New York. Les trente-six corps qu’on y a murés un siècle plus tôt ont été démembrés et portent des traces de procédures médicales qui donnent froid dans le dos. L’affaire est vite enterrée par les autorités et un richissime promoteur immobilier, mais pas avant que l’agent du FBI Pendergast n’ait retiré quelques indices cruciaux de la scène de crime avec l’aide de Nora Kelly, une anthropologue du Musée d’histoire naturelle. Par ses agissements et ses découvertes, Pendergast s’attire l’hostilité de gens haut placés au musée, à la mairie et, par conséquent, dans la police. La pression monte lorsque des meurtres en tout point similaires à ceux perpétrés il y a des décennies sont commis à proximité du musée, semant un vent de panique dans la ville.

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L’exposition Stars Wars Identités

J’ai raté l’exposition Indiana Jones, mais j’espère bien me rattraper avec celle-ci qui se tiendra du 19 avril au 16 septembre 2012 au Centre des sciences de Montréal.

Jetez un coup d’oeil au site.

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Tel que montré dans The Walking Dead

J’ai remarqué qu’Amazon essayait de varier ses produits, mais parfois le site Web me surprend par ses suggestions inattendues. Sur sa page d’accueil aujourd’hui, on vante les mérites de la machette Gerber 31-000705 Gator, un outil de qualité professionnelle vendu dans un étui en nylon résistant aux moisissures et aux champignons. Pour la modique somme de 44,43 $ (piles non comprises), vous pouvez ajouter cet article au coffret de Walking Dead que vous comptez offrir à Noël. De quoi combler les mordus de zombies. Cependant, il vous faudra peut-être patienter, car Amazon est présentement en rupture de stock.

(Nota: Le produit est offert uniquement en anglais. Des frais d’envoi s’appliquent.)

Machette Gerber

FlashForward

FlashForward

«What did you see?»

Par une journée d’octobre ordinaire, tous les habitants de la planète perdent connaissance simultanément. Pendant 137 secondes, leur esprit se trouve propulsé six mois dans le futur. Vingt millions de personnes ne se réveillent pas, tuées dans les nombreux accidents provoqués par le black-out. Qui fait le coup? Les terroristes? Les Chinois? Les extraterrestres? Les spéculations vont bon train, mais elles ne suffisent pas: il faut des réponses, et vite. Au FBI à Los Angeles, on crée le site Web Mosaic où les gens du monde entier peuvent partager ce qu’ils ont vu. Une unité spéciale est également mise sur pied. Son agent principal, Mark Benford (Joseph Fiennes), a vu un bon nombre d’indices, de suspects et de pistes affichés sur un tableau d’enquête dans son flashforward. Il entreprend de reconstituer l’impossible puzzle avec une obsession en tête: empêcher les scénarios les plus inquiétants de se concrétiser.

Sous bien des aspects, FlashForward rappelle la défunte série Lost et c’est voulu. Le nom Mosaic reflète à la fois le fonctionnement de l’enquête et la formule du scénario. Une tragédie se produit à grande échelle, puis elle cède la place à un mystère touffu ou les indices apparaissent de façon éparse, parfois en ajoutant à la confusion générale par les pistes incongrues qu’ils dévoilent. Les découvertes et les personnages clés se multiplient, mais ces éléments mis ensemble ne forment pas un tout compréhensible. Les explications sont détenues par des acteurs qui oeuvrent dans les coulisses. Pas facile de mettre la main sur les vrais responsables de la catastrophe, car ils semblent toujours exécuter les ordres de factions encore plus secrètes, comme dans un jeu de poupées russes.

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Récolte d’horreurs

L’Halloween est passée; déjà — oh, horreur! — mon voisin a commencé à mettre en place ses décorations de Noël. Il reste un petit relent d’outre-tombe, tout de même. Tandis que les enfants se gavent des bonbons qu’ils ont récoltés, permettez que je partage avec vous mes quelques trouvailles:

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Ces citrouilles qu’on écrabouille

La Grande Citrouille va bientôt lever l’ancre et voguer vers le soleil couchant.

Si vous ne savez pas que faire de vos vieilles citrouilles, surtout si elles commencent à avoir la mine basse, regardez ce petit film rigolo de Devin Graham. L’excellente musique est de Stephen Anderson.

Via The Dish

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Encyclopédie sur la mort

Barca de Caronte -- Jose Benlliure y Gil
La Barca de Caronte (1919) — Jose Benlliure y Gil

 
J’espère que l’armée canadienne ne m’en voudra pas de détourner son slogan, mais si la mort vous intéresse, il existe une encyclopédie en ligne. L’auteur en est Éric Volant, avec la collaboration de Natalia Fernandez et Maryse Dubé. Même si deux des liens (Index et Textes) semblent ne pas fonctionner, il reste beaucoup d’articles à lire et d’infos à glaner, sans parler des bibliographies qui vous permettront d’approfondir le sujet.

Extrait de la présentation par Éric Volant:

La mort est [...] un phénomène universel, car elle touche tous les vivants. Elle est aussi un phénomène particulier qui est interprété et vécu différemment selon les cultures et les mentalités, selon les époques et les pays, selon les individus et les circonstances, Elle est non seulement un phénomène collectif, étroitement lié à la survie ou à l’évolution d’une société ou d’une espèce, mais elle est aussi un phénomène planétaire capable de menacer l’avenir de l’humanité tout entière et l’ensemble des autres espèces vivant sur la terre. En même temps, la mort est un phénomène individuel qui accompagne et scelle le destin de chaque être qu’il soit humain, animal ou végétal. Parmi les vivants, l’homme est celui qui est capable de se reconnaître comme mortel et d’envisager la mort comme destinée commune.

Consultez aussi Encyclopedia of Death and Dying pour parfaire votre bilinguisme.

L’artiste et la Mort

J’allais vous signaler ces images marrantes qui met en scène la Mort elle-même, sauf que mon Google-fu ne s’est pas avéré assez puissant pour identifier l’artiste. Peut-être savez-vous de qui il s’agit?

Les trois premières images sont issues de la campagne de la World Wildlife Foundation en Chine, qui vise peut-être à convaincre les gens de ne pas bouffer leurs chiens. Les deux autres images circulent sur Internet, souvent sous forme de fond d’écran gratuit.

(En fait, j’ignore si la salle d’attente a été réalisée par le même artiste, car la faux est très différente. Mais comme il s’agit du même genre d’humour, vous voyez…)

Quelqu’un connaît-il l’auteur (ou les auteurs) de ces images?

 

WWF China 1

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La Mort au menu

Coffin CafeDe nombreux restaurants à travers le monde proposent des concepts inhabituels dans l’espoir d’attirer une cliente curieuse ou avide de sensations fortes. L’idée de ce billet n’est pas de dresser un palmarès des 10 ou des 15 restaurants les plus étranges de la planète; plusieurs sites Web se chargent déjà de le faire. Et les restos qui emploient le thème de l’horreur, comme feue la Maison Hantée de Montréal ne sont pas rares non plus (voyez le Vampire Café de Ginza, par exemple). Mais en voici quelques-uns qui se démarquent par leur extraordinaire déco ou par leur concept unique.

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Les crânes volent bas

Voilà, c’est fait. Nous sommes sortis au coeur de la nuit, sous une lune plus blême encore que d’ordinaire. Nous avons longé la rivière desséchée. Sans un mot, nous avons emprunté le sentier que personne n’ose emprunter. Nous avons marché, chacun perdu dans ses pensées, la pelle sur l’épaule, la peur au ventre. Au pied du grand chêne foudroyé, nous avons creusé. Le coffre était là où nous l’avions laissé: bardé de chaînes, verrouillé trois fois plutôt qu’une. Nous avons refait notre chemin en sens inverse, accablés par notre fardeau, harcelés par des vents glacés et des nuées de crânes ailées.

Nous avons produit chacun notre clef et avons tiré la citrouille du coffre.

Vous croyez que nous la hissons chaque année pour notre simple plaisir? Pas du tout: nous le faisons parce qu’elle l’exige.

Et vous? Quelles angoisses vous meuvent, quelles horreurs vous habitent? Comme à chaque année, nous vous invitons à partager avec nous de petites histoires effrayantes. Laissez vos oeuvres en commentaires ci-dessous. Vos histoires peuvent être sanglantes, subtiles, satiriques, surréalistes… mais chacune doit compter exactement 31 mots. Ça vous paraît court? Consultez les textes de 2010, 2009, 2008, 2007 et 2006 pour un aperçu de ce qu’on peut accomplir malgré la contrainte. Hâtez-vous! Le couperet tombe à la fin du mois en fait, nous avons pris l’habitude d’étirer les festivités jusqu’au Jour des morts, c’est vrai… mais n’attendez pas, écrivez, écrivez!

(La citrouille et ses couleurs ne s’affichent pas? Assurez-vous de rafraîchir la page.)

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Montréel vous attend

MontréelLes routes sont ouvertes, la circulation est fluide sur les ponts, Montréel est enfin accessible. Le roman sortait en librairie aujourd’hui, ainsi qu’en format numérique (PDF et ePub) via ce même curieux éther qui vous permet de lire mes mots en ce moment.

Certains de nos lecteurs assidus, étant aussi lecteurs assidus de la revue Solaris, se souviendront peut-être de ma nouvelle « La maison de l’anxitecte ». Elle a paru dans Solaris il y a longtemps déjà et n’a pas été rééditée depuis. Elle est en quelque sorte l’ancêtre de Montréel: il n’est pas nécessaire de la lire pour apprécier Montréel, mais les curieux trouveront de lointains échos d’un texte à l’autre. Pour souligner la sortie du roman, je l’ai rendue disponible sur mon site. Vous pouvez aussi la télécharger en PDF pour la lire sur l’appareil de votre choix. (Si, au contraire, vous préférez l’approche vraiment old school, vous pouvez aussi commander un exemplaire du numéro 130 de Solaris pour obtenir une authentique première édition de la nouvelle.) Je recommande de la lire après le roman, comme on visionne les « extras » d’un DVD après avoir regardé le film.

Alors voilà. Vos commentaires sur le roman sont les bienvenus, en autant que vous faites preuve de discrétion quand aux diverses révélations qui parsèment l’intrigue: j’aime entretenir le mystère…

(P.S.: Si jamais vous parlez du roman sur votre blogue, me rendriez-vous un service? Liez le titre du roman à la page de Montréel sur mon site. Google a décidé qu’il ne l’aimait pas et j’espère arriver à le faire changer d’idée…)

Steve Jobs 1955-2011

Steve Jobs

Tout le monde connaît maintenant la triste nouvelle, mais avez-vous lu l’éloge qu’a publié The Onion?

Kill the Dead — Richard Kadrey

Kill the DeadJ’avoue n’avoir qu’un souvenir vague de Sandman Slim de Richard Kadrey, que j’ai lu pour passer le temps pendant que je me morfondais, malade, au fond de mon lit. Mais le style et le personnage m’ont assez marquée pour avoir eu envie de lire la suite, Kill the Dead.

James «Sandman Slim» Stark se fait suer en remplissant des contrats pour la Golden Vigil — une faction secrète et ésotérique du Département de la Sécurité intérieure assez similaire au Bureau for Paranormal Research and Defense dans la série Hellboy — lorsqu’un contrat lucratif lui tombe enfin entre les mains. Lucifer vient de s’installer à Hollywood pour superviser le tournage d’un film portant sur sa vie. Même s’il détient l’âme de la plupart des grosses légumes du milieu, l’ange déchu est vulnérable et requiert les services de Stark comme garde du corps. Sans surprise, le boulot s’avère plein d’imprévus. Mais Stark s’inquiète aussi de la multiplication des morts-vivants en ville. Comme son titre le laisse entendre, Kill the Dead est une histoire de zombies, sauf qu’ici, Sandman Slim n’est plus dans son élément: la charogne ambulante, il n’y connaît rien du tout. Il fait donc ses classes auprès de Brigitte Bardo, une tueuse de zombies qui a jusqu’ici gagné sa vie comme actrice porno en Europe. De cadavre en cadavre, Stark découvre l’existence du Jackal’s Backbone (l’Échine du Chacal) où s’entassent les âmes des morts.

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Supernatural — Saison 4

Supernatural 4

Dean: It’s Halloween, man.
Sam: Yeah. For us, every day is Halloween.
Dean: Don’t be a downer.
— “It’s the Great Pumpkin, Sam Winchester”

La saison dernière s’est très mal terminée pour Dean Winchester, mais après avoir passé quatre mois en enfer — 40 ans en années infernales! —, il est libéré du gril par Castiel (Misha Collins, d’une placidité toute contemplative), un ange qui lui confie une mission divine: empêcher Lilith de briser les 66 sceaux qui emprisonnent Lucifer. En d’autres termes, Dean doit personnellement s’assurer que l’Apocalypse n’a pas lieu. Déjà que la tâche s’annonce ardue, il découvre qu’en son absence, son frère Sam s’est entiché de Ruby (sous la nouvelle apparence de Genevieve Cortese). La démone a passé les quatre derniers mois à entraîner Sam à utiliser ses pouvoirs psy, et le voilà maintenant capable d’exorciser des démons par la pensée. Son talent s’avérerait pratique s’il n’avait pas pour effet secondaire de faire passer peu à peu le pauvre garçon du côté obscur du surnaturel.

Tout au long de ses 22 épisodes, la quatrième saison joue à fond la carte de la symétrie narrative, en commençant par introduire les anges comme contre-poids aux démons. Une lutte s’engage ouvertement pour gagner le contrôle de la grosse roche bleue. Cependant, ni l’une ni l’autre faction ne se préoccupe du sort des civils pris dans le feu croisé. Sauf exception comme Castiel et Anna, les anges détestent cordialement les humains, ces êtres inférieurs que Dieu a jugé bon doter d’une âme, provoquant ainsi la Première Guerre céleste.

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La pomme d’or >

Logo d'AppleIl y a un tumblr intéressant qui essaie d’illustrer de manière pratique la valeur de la compagnie Apple. Si vous ne saviez pas ce que représentent 380 milliards de dollars, «Things Apple is Worth More Than…» est pour vous.

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