
La Barca de Caronte (1919) — Jose Benlliure y Gil
J’espère que l’armée canadienne ne m’en voudra pas de détourner son slogan, mais si la mort vous intéresse, il existe une encyclopédie en ligne. L’auteur en est Éric Volant, avec la collaboration de Natalia Fernandez et Maryse Dubé. Même si deux des liens (Index et Textes) semblent ne pas fonctionner, il reste beaucoup d’articles à lire et d’infos à glaner, sans parler des bibliographies qui vous permettront d’approfondir le sujet.
Extrait de la présentation par Éric Volant:
La mort est [...] un phénomène universel, car elle touche tous les vivants. Elle est aussi un phénomène particulier qui est interprété et vécu différemment selon les cultures et les mentalités, selon les époques et les pays, selon les individus et les circonstances, Elle est non seulement un phénomène collectif, étroitement lié à la survie ou à l’évolution d’une société ou d’une espèce, mais elle est aussi un phénomène planétaire capable de menacer l’avenir de l’humanité tout entière et l’ensemble des autres espèces vivant sur la terre. En même temps, la mort est un phénomène individuel qui accompagne et scelle le destin de chaque être qu’il soit humain, animal ou végétal. Parmi les vivants, l’homme est celui qui est capable de se reconnaître comme mortel et d’envisager la mort comme destinée commune.
Consultez aussi Encyclopedia of Death and Dying pour parfaire votre bilinguisme.

De nombreux restaurants à travers le monde proposent des concepts inhabituels dans l’espoir d’attirer une cliente curieuse ou avide de sensations fortes. L’idée de ce billet n’est pas de dresser un palmarès des 10 ou des 15 restaurants les plus étranges de la planète; plusieurs sites Web se chargent déjà de le faire. Et les restos qui emploient le thème de l’horreur, comme feue la Maison Hantée de Montréal ne sont pas rares non plus (voyez le
Voilà, c’est fait. Nous sommes sortis au coeur de la nuit, sous une lune plus blême encore que d’ordinaire. Nous avons longé la rivière desséchée. Sans un mot, nous avons emprunté le sentier que personne n’ose emprunter. Nous avons marché, chacun perdu dans ses pensées, la pelle sur l’épaule, la peur au ventre. Au pied du grand chêne foudroyé, nous avons creusé. Le coffre était là où nous l’avions laissé: bardé de chaînes, verrouillé trois fois plutôt qu’une. Nous avons refait notre chemin en sens inverse, accablés par notre fardeau, harcelés par des vents glacés et des nuées de crânes ailées.
Les routes sont ouvertes, la circulation est fluide sur les ponts, Montréel est enfin accessible. 
J’avoue n’avoir qu’un souvenir vague de 
Il y a un tumblr intéressant qui essaie d’illustrer de manière pratique la valeur de la compagnie Apple. Si vous ne saviez pas ce que représentent 380 milliards de dollars, «
J’aime beaucoup l’entrée laconique de Wikipédia au sujet de l’auteur: «Richard Wiseman (né en 1966) est un psychologue, un prestidigitateur et un sceptique britannique.» Plus précisément, il a commencé sa carrière comme magicien avant d’obtenir un diplôme en psychologie à l’Université de Hertfordshire. Il s’est d’abord spécialisé dans la démystification des phénomènes paranormaux, mais sa feuille de route inclut des publications sur toutes sortes de sujets, dont 
Faisant suite à Black Rain
Ces citrouilles qu’on écrabouille
La Grande Citrouille va bientôt lever l’ancre et voguer vers le soleil couchant.
Si vous ne savez pas que faire de vos vieilles citrouilles, surtout si elles commencent à avoir la mine basse, regardez ce petit film rigolo de Devin Graham. L’excellente musique est de Stephen Anderson.
Via The Dish