Ghost in the Shell (2017)

Ghost in the Shell 2017Comme bien des films, Ghost in the Shell est passé comme une flèche dans les salles. Je n’ai pas eu le temps de me retourner pour aller le voir sur grand écran, mais ce n’est pas bien grave. Il suffit de patienter un petit trois mois avant de pouvoir le louer sur iTunes. Précisons avant toute chose que j’ai vu plusieurs fois la version animée et sa suite, Innocence (qui fera peut-être aussi un jour l’objet d’une adaptation cinématographique, qui sait). Je suis toujours épatée par l’aspect visuel, mais aussi par les personnages et l’intelligence des thèmes abordés. Pour cette raison, j’étais vraiment curieuse de voir le film.

Il fallait s’en douter, celui-ci est avant tout un grand déploiement de CGI — des décors et des personnages aussi artificiels que le corps du Major Mira Killian (Scarlett Johansson). Même son nom est créé de toutes pièces, se voulant un jeu de mots sur « miraculeux » pour souligner la réussite de sa création. L’approche numérique permet ainsi une reconstruction fastidieuse de certaines scènes de la version animée que les fans reconnaîtront sans peine. Mentionnons la scène de combat sur une surface inondée où la présence invisible de l’héroïne se détecte uniquement par des éclaboussures et des effets de camouflage intermittents. Évidemment, tout ceci est du bonbon visuel, même si le rendu des mouvements du corps humain par rapport à la gravité laisse encore à désirer.

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The White Road — Sarah Lotz

The White RoadAyant lu Trois et Jour quatre de Sarah Lotz, j’attendais avec impatience la sortie de The White Road, qui est finalement paru à la fin du mois de mai. Ne cherchez donc pas ce titre en français, il n’est pas encore traduit. Maintenant que j’y pense, c’est la première fois que je lis la version originale d’un des romans de cette auteure d’origine britannique et résidant actuellement au Cap en Afrique du Sud. Ça m’a permis de voir l’une de ses histoires sous un éclairage tout à fait différent avec ses particularités langagières.

Si les deux premiers titres flirtaient avec la science-fiction et le fantastique (le premier nous présentait d’inquiétants miraculés ayant survécu à l’écrasement simultané de trois avions et le second nous envoyait sur une croisière infernale pendant quatre jours), The White Road reste dans les limites du surnaturel. Les prémices du roman jouent avec l’idée de l’ami invisible, ou third man factor en anglais, selon lequel des personnes dans une situation extrêmement difficile perçoivent une présence amicale qui les soutient et les guide à travers leur ordalie. Dans le roman qui nous intéresse cependant, le phénomène prend une tangente moins habituelle en campant une présence nettement moins chaleureuse.

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Pax Victoriana 4/6 — Personnages et Action !

Vous qui l’attendiez, voilà que le quatrième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant disponible sur le site de la République du Centaure. Ceci étant un billet autopromotionnel, il est obligatoire de mentionner que cet épisode est le meilleur jusqu’ici : après les périples intercontinentaux des épisodes précédents, voici que celui-ci reste à Albion, explorant un peu plus les rouages de la ville, des ruelles jusqu’au sommet aussi littéral que figuratif du fonctionnement de la ville. Nos héros découvrent de sombres complots, lancent des attaques physiques et politiques, découvrent leur véritable ennemi et subissent des revers vexants. S’en tireront-ils ? Réponse au prochain épisode…

Entre-temps, si l’idée de cet exemple de roman-feuilleton vous plaît, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour participer à la compagne de sociofinancement de la prochaine année de la République du Centaure : allez au site des Six Brumes pour en apprendre plus et encourager l’expérience.

Pour ce quatrième billet-accompagnateur, parlons de personnages et d’action. Car c’est à ce quatrième épisode que le caractère de nos personnages les mène à des choix discutables, et qu’une série de péripéties physiques continue à rendre les choses mouvementées.

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Pax Victoriana 3/6 — Uchronies et quand la réalité nous rattrape

Hé oui ! Après un petit délai savamment calculé pour vous rendre fou d’en savoir plus, le troisième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant disponible sur le site de La République du Centaure. Puisque ceci est un billet autopromotionnel, je suis tenu de vous promettre aventure, divertissement et grandes idées à la lecture de cet épisode. Après les péripéties globales des deux premiers épisodes, voici que la plupart de nos personnages convergent vers une seule destination — Albion, la ville plus technologiquement avancée de la planète où se déroule le roman. Malheureusement, Albion n’est pas un endroit accueillant pour tous…

Alors que le mystère des sabotages s’épaissit, voilà que nos héros partent à la recherche de pistes prometteuses, et que leurs périples se croisent à temps pour une scène d’action qui vous laissera encore plus sur votre faim pour le quatrième épisode ! Qu’attendez-vous ? Ce troisième épisode vous attend !

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Pax Victoriana 2/6 — Mise en scène et exposition

Le deuxième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant en ligne sur le site de la République du Centaure.

Ceci est un billet promotionnel visant à vous convaincre d’aller lire l’épisode, alors je vous promets une lecture inoubliable ! Vous passerez du temps à Londres, Vienne, Ottawa, les Alpes italiennes, une nanomanufacture écossaise, et la forêt boréale quelque part au sud de Val d’or. Vous suivrez nos protagonistes alors qu’ils enquêtent sur des mystères venus du futur, sont tabassés par des ouvriers ottaviens, et constatent les limites de l’ironique Pax Victoriana. Comme dans tout bon roman steampunk, notre invité d’honneur est Nicolas Tesla… mais Tesla comme vous l’avez rarement vu. Quelques secrets sont révélés, un réacteur explose et un genou est brisé… mais j’en ai déjà trop dit.

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Sortez!

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Le soleil arrive, bien que timidement. Profitez du beau temps et essayez de vous éloigner de l’ordinateur! Fractale framboise sera plus tranquille au cours des prochaines semaines (en ce qui concerne ma production de billets) pour cause d’accès léger de cabin fever (la plus jolie traduction est syndrome de l’éternité, voilà pour l’expression du jour).

À moi les grands verres bien frais de kombucha et de limonade!

Pax Victoriana 1/6 — Origines

Hé bien ! Après des années à critiquer la fiction des autres, voici que je passe de l’autre côté du miroir : depuis le 6 mai dernier, vous pouvez lire le premier épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana sur le site de la République du Centaure.

Ceci est un billet promotionnel, alors je vous promets une lecture sensationnelle : Pax Victoriana est une uchronie qui commence par l’arrivée d’un voyageur en Grande-Bretagne du début du vingtième siècle… à un moment où la reine Victoria règne toujours et que rien ne s’est tout à fait passé comme dans nos livres d’histoires. Avant la fin de ce premier épisode, vous aurez pris connaissance de deux réalités parallèles, de voyageurs temporels, et d’un objet mystérieux qui vaut les pires voyages. Vous aurez aussi rencontré nos sympathiques (?) protagonistes (un paradiplomate, un haut fonctionnaire, une agente spéciale et une mécanicienne), voyagé à Londres et Montréal (avec quelques brefs arrêts à Amsterdam, Chibougamau, Berlin et une usine espagnole) et commencé à comprendre les rouages de cet univers où se côtoient nanotechnologie et esclavage.

Pour marquer la parution des épisodes du roman, je vais poster ici quelques billets pour vous offrir un aperçu derrière les scènes du livre — intentions, actions, révision et suppositions. C’est aussi un endroit où vous pouvez poser des questions ou tenter de prédire ce qui se passera dans les épisodes suivants. Pour ce premier épisode, je vais discuter des origines du roman.

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Year Walk

Year Walk

Je parle rarement de jeux vidéo sur ce blogue. Sortie de la série Myst, je n’explore pas beaucoup ce qui se fait dans le domaine, en grande partie à cause de mon temps d’exposition actuel aux divers écrans. Les jeux vidéo sont un (autre) excellent prétexte pour ne pas me lever de ma chaise! Néanmoins, il est parfois difficile de résister à la tentation des puzzles à résoudre…

Ce qui figurera sans aucun doute parmi mes trouvailles de l’année est le jeu Year Walk, une création des développeurs suédois de Simogo (Simon Flesser et Magnus « Gordon » Gardebäck). Conçu au départ pour les appareils mobiles équipés d’iOS — un détail à garder en mémoire, car il affecte la manière de se déplacer et d’interagir avec les éléments du décor —, Year Walk a été adapté pour les plateformes OS X et Windows via Steam (cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce). Une bonne nouvelle pour quiconque n’a pas de iPhone ou de iPad!

 
Year Walk

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Le petit guide de la SFQ

Le Petit Guide de la science-fiction au QuébecJe viens de recevoir ma copie et mes tirés à part du Petit Guide de la science-fiction au Québec de Jean-Louis Trudel.

Non, je n’ai rien fumé de douteux avant de créer le lys intergalactique, mais avouez qu’il est un peu difficile d’envoyer le Québec dans l’espace — visuellement, du moins. Vous trouverez ce guide chez Alire, votre dealer habituel d’essais sur le genre SF et d’illustrations psychédéliques.

Notez que l’ouvrage paraîtra officiellement au mois d’août 2017, même si des copies étaient déjà en vente lors du Congrès Boréal cette fin de semaine.

Le résumé :

Bien que la science-fiction compte deux siècles d’existence et que ses concepts, traduits en images percutantes, s’épanouissent sur nos écrans depuis des décennies, peu de gens connaissent la véritable genèse de ce genre littéraire… et encore moins son évolution au Québec. C’est cette lacune que vient combler le Petit Guide de la science-fiction au Québec.

En sept chapitres abondamment illustrés, Jean-Louis Trudel retrace le chemin parcouru par la science-fiction au Québec depuis sa naissance au XIXe siècle. De Jules Verne en passant par les anticipations politiques du début du XXe siècle, de son émergence difficile dans le Québec en profonde mutation des années cinquante à sa renaissance dans les années soixante-dix, l’histoire que nous raconte Trudel dans une langue simple et concise est parsemée d’auteurs inspirés et d’œuvres marquantes. Et, bien sûr, il est aussi question dans ce Petit Guide de la mise en place des structures institutionnelles qui, au fil des années, ont soutenu le genre et lui ont permis de connaître le foisonnement de ce début de nouveau millénaire.

Bref, le Petit Guide de la science-fiction au Québec, c’est une belle plongée au cœur d’une histoire passionnante et jusqu’à présent méconnue, celle de la SFQ!

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Hotel Beau Séjour

Hotel Beau SéjourUne série présentée par Netflix, Hotel Beau Séjour nous vient tout droit des Flandres en Belgique. Elle ne s’inscrit donc pas dans le mouvement « Scandi noir » façon The Bridge ou The Killing, mais elle s’y apparente. En fait, on retrouve le même soin esthétique dans des productions anglo-saxonnes comme Wallander ou True Detective. Si vous avez déjà regardé l’une de ces séries, vous vous trouverez en terrain connu, quoique dans le cas d’Hotel Beau Séjour, l’histoire se distingue par son angle surnaturel.

Le pilote s’ouvre sur une scène bizarre où une adolescente, Kato Hoeven (incarnée par la superbe Lynn Van Royen), s’éveille dans la chambre d’un hôtel en construction. Sa découverte de son propre corps ensanglanté dans la baignoire la plonge dans un état de choc. Plus étrange, uniquement cinq personnes de son patelin peuvent la voir : son père alcoolique, sa demi-sœur, sa meilleure amie, le cousin schizo de son ex, et un policier véreux. Devenue une sorte de fantôme partiellement amnésique, Kato sait seulement qu’elle a assisté à une fête locale et qu’elle est repartie avec un inconnu. Avec l’aide de cette poignée d’individus pouvant interagir avec elle, la jeune fille tente d’élucider les circonstances de son meurtre.

La petite ville où Kato réside se trouve dans la campagne flamande près de la frontière hollandaise, au milieu des champs et des pâturages. La grisaille omniprésente aurait pu rendre le décor déprimant, mais elle l’enveloppe plutôt de brouillard littéral et de mystère. Elle souligne aussi le mal de vivre des habitants. La mort incompréhensible de Kato ravive des tensions entre trois familles, dont la sienne. Progressivement, au détour de révélations inattendues, elle met au jour les secrets, les mensonges et les manipulations mesquines de tous ces gens qu’elle croyait bien connaître. Ces visages familiers sont autant de masques cachant la honte, la jalousie et la colère. Et c’est sans parler des nombreuses histoires d’adultère, de délinquance et de trafic de drogue… bref, ce mal ordinaire que l’on attribue volontiers aux autres plutôt qu’à son entourage immédiat. En plus de ne pouvoir se fier à quiconque, elle ne peut communiquer avec sa mère pour la réconforter, ce qui donne lieu à des scènes de larmes difficiles.

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Le Fleuve des étoiles — Format poche

Le Fleuve des étoiles – Format pocheAvant d’oublier, je tiens à signaler que Le Fleuve des étoiles de Guy Gavriel Kay est sorti en format poche aux Éditions Alire. Il a fallu remanier un peu la couverture ayant servi au grand format pour l’adapter à la maquette et sa marquise caractéristique.

Aussi, il a fallu rendre l’illustration plus acceptable aux yeux des Chinois de la dynastie Tang en rapetissant le personnage féminin (ahem). Dans la version précédente, la poétesse se trouvait plus haut que le guerrier.

L’ouvrage est une brique de près de 700 pages pour ceux qui aiment la fantasy s’inspirant de l’Histoire.

Solaris 202

Solaris 202Le temps file! Voici que le numéro 202 de Solaris vient de paraître, encore une fois sous une couverture de Tomislav Tikulin (dans le style de Sybiline!). Vous y trouverez des nouvelles de Pascale Raud, d’Ariane Gélinas, d’Isabelle Lauzon, d’Élisabeth Vonarburg et de Jean-Marc Ligny. Côté chroniques, Jean-Pierre Laigle signe « La Décroissance physiologique dans la science-fiction: une jouvence désirable? », et Mario Tessier nous parle de la forme de notre planète avec « Les Figures de la Terre: plate, creuse, excentrique, etc. ». Toujours au menu, les critiques de films de Christian Sauvé et les critiques de livres récents.

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Fin de ronde — Stephen King

Fin de ronde – Stephen KingAvec Fin de ronde (End of Watch en version originale), Stephen Kind conclut sa trilogie des enquêtes de Bill Hodges et de son équipe de détectives en herbe. Cette série s’ouvrait avec le carnage de M. Mercedes suivi du travail acharné de Hodges, alors policier retraité aux tendances suicidaires, pour mettre la main au collet du fou furieux. Le maniaque en question, Brady Hartsfield, se retrouve dans le coma après une tentative d’attentat ratée, ce qui permet l’interlude des Carnet noirs (Finders Keepers), une enquête indépendante menée par Hodges et ses amis.

Dans Fin de ronde, Brady Hartsfield revient au premier plan. À l’insu du personnel de l’hôpital, le jeune homme fait l’objet d’expériences discrètes d’un neurologue ambitieux et peu scrupuleux. S’étant éveillé de son coma, Brady vit dans un état semi-végétatif sur le plan physique, mais très actif sur le plan conscient, ce qu’il cache à tout le monde. Il découvre vite qu’il a développé des pouvoirs psi, notamment une forme de télékinésie rudimentaire, mais aussi une sorte de contrôle mental de son entourage dans certaines circonstances. Cette partie de son cerveau qui fonctionne à plein régime se souvient très bien de son ennemi juré Bill Hodges. Son désir de vengeance occupe maintenant le centre de son existence et Brady commence discrètement à mettre ses pions en place en sautant dans l’esprit des gens comme un parasite.

À la fois complexe et caricatural, Brady Hartsfield est le méchant typique des romans de King, une sorte d’extraterrestre incapable de fonctionner normalement dans la société. Dans le fond, il est une incarnation du Mal avec un grand M dans un corps endommagé. Tout son être n’a qu’une obsession, celle d’infliger de la souffrance, que ce soit en fauchant des vies à bord d’un véhicule volé ou en insinuant des pensées suicidaires dans les esprits fragilisés. Et le voilà aujourd’hui maîtrisant des pouvoirs de persuasion décuplés, sans parler d’un accès à un jeu électronique addictif par lequel il joint un public sans méfiance…

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Prix Boréal/Aurora 2017: Il est temps d’envoyer vos nominations!

Prix Aurora-Boréal

Les Prix Boréal/Aurora 2017 visent à reconnaître ce qui s’est fait de mieux en imaginaire d’ici, et ils seront remis au Congrès Boréal, qui aura lieu à Québec du 5 au 7 mai prochain. Vous pouvez dès maintenant envoyer vos nominations pour les prix: http://congresboreal.ca/prix-boreal/

Jetez un coup d’oeil à la liste d’admissibilité pour vous rafraîchir la mémoire, puis complétez le bulletin de nomination. Vous avez jusqu’au lundi 10 avril pour envoyer vos nominations, alors ne tardez pas!

Pourquoi est-ce que vous devriez participer? Parce que les nominations sont généralement plus représentatives le plus il y a de participants, et que les règlements spécifient un seuil minimal de nominations sans lesquels les Prix ne sont pas remis. Vous n’avez lu que quelques nouvelles ou romans? Inscrivez ceux ou celles qui vous paraissent digne de plus d’attention. Vous n’avez pas à remplir chaque catégorie, vous n’avez même pas à remplir les trois items dans aucune catégorie: inscrivez ce qui vous parait méritoire, et vous aurez fait votre part.

Note importante inspirée des expériences des années dernières: Tout « vote » en réponse à ce billet ne sera pas pris en compte. Assurez-vous de bien utiliser le bulletin officiel.

Into the Badlands — Saison 1


 
J’avais vu la bande-annonce de cette série il y a plusieurs mois en me faisant la réflexion que l’effet général était des plus colorés. Je ne croyais pas si bien dire! Une grosse bande dessinée pour adolescents amateurs d’arts martiaux, Into the Badlands présente un monde dystopique inventif comme on n’en voit pas souvent à la télé.

Dans un avenir indéterminé, la civilisation américaine a fini par sombrer dans le chaos. Quelque part au sud, un système féodal est mis sur pied par des mercenaires pour ramener un semblant d’ordre, même s’il doit être implacable. Chacune des sept baronnies a une couleur, un totem, un uniforme et un type de production distinctifs (par exemple, la baronnie de l’impitoyable Quinn cultive le coquelicot pour faire de l’opium). Les barons ont leur propre armée de soldats entraînés aux arts martiaux. Oubliez les fusils et les munitions. Dans les Badlands, on se bat à l’épée, à la dague, aux shurikens, aux nunchakus — tout l’arsenal ninja y passe. Ce système de classes a aussi ses serfs, les « cogs », qui triment aux champs s’ils n’ont pas de talent pour autre chose.

Ce monde violent repose sur une paix fragile qui est sur le point d’éclater. L’une des baronnies est maintenant dirigée par la flamboyante Veuve qui a pour ambition de défaire Quinn et possiblement d’instaurer un système moins oppressif pour les femmes (ce qu’elle dit). C’est le seul personnage que vous verrez se battre en talons aiguilles et avec une tonne de fixatif dans les cheveux, mais elle casse la baraque en compagnie d’une petite escouade de jeunes tueuses surnommées les Papillons. Arrive dans le décor un adolescent en apparence ordinaire, M.K., qui cache une dangereuse noirceur. Celle-ci peut faire de lui un redoutable combattant si les circonstances s’y prêtent. À la recherche de sa mère, il se met sous la protection de Sunny, le régent de Quinn. Les deux fomentent un plan pour quitter le domaine et tenter leur chance dans les territoires inconnus. Mais les manigances politiques entre Quinn, la Veuve et les autres barons deviennent de plus en plus meurtrières et le temps presse.

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