par Laurine - vendredi, 16 mai 2008 - 14:02 (Inclassé)
Coucou! Me voilà de retour après deux semaines passées en Europe. Comme je n’ai que dix jours de vacances par an, mieux vaut que je consacre ce temps précieux à me dépayser un peu!
Je suis encore en train de faire le tri de mes affaires, de ranger toutes mes bébelles, de laver la moitié de ma garde-robe. Le ménage du courrier, au moins, est terminé. Je tiens à remercier le logiciel Mail pour avoir filtré l’écrasante majorité des 1800 pourriels et plus que j’ai reçus ces deux dernières semaines. Quand j’aurai surmonté le décalage horrible, je posterai quelques photos de mon périple.
Et bien sûr, je lirai tous les commentaires que j’ai manqués!
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par Christian - dimanche, 11 mai 2008 - 22:25 (Congrès Boréal, Montréal et environs, SF&F francophone)
Boréal 2008 fut un succès. J’en aurai plus à dire dans une journée ou deux (laissez-moi dormiiir), mais pour l’instant voici les informations essentielles à retenir:
Prix Jacques Brossard: Remis à Joël Champetier pour Le Voleur des steppes. Accompagné d’une bourse de 2500$, gracieuseté Bleu Outremer.
Prix Boréal: (Non officiel, communiqué à venir. Bonne participation: 41 votes!)
- Meilleur Roman: Joël Champetier, Le voleur des steppes (Alire)
- Meilleure nouvelle ou novella: Laurent McAllister, « Sur la plage des épaves » (Solaris 164)
- Meilleur ouvrage ou essais: Mario Tessier, Les Carnets du Futurible, (Solaris 161-164)
- Meilleure création artistique visuelle ou audiovisuelle: Jacques Lamontagne, Les Druides, 3. La Lance de Lug et Les Contes de l’Ankou, 3. Au Royaume des morts (Soleil Productions)
- Meilleure activité fanique ou semi-professionnelle: Brins d’éternité
- Écriture sur place: Philippe-Aubert Côté
Boréal 2008: ~60 panélistes et participants, ~100 inscriptions, ~147 personnes sur place. Aucune perte financière.
Boréal 2009: Pleinement intégré à la Worldcon montréalaise Anticipation 2009 (inscrivez-vous!), y compris au moins un courant continu de programmation francophone sur les cinq jours du congrès. Les Prix Boréal seront remis à un endroit où les participants n’auront pas nécessairement à s’incrire à la Worldcon; restez à l’écoute pour plus de détails.
Boréal 2010: Destination ville de Québec, avec une nouvelles équipe et de nouvelles idées pleines d’énergie pure.
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par Christian - jeudi, 8 mai 2008 - 18:00 (Cinéma, Congrès Boréal)
Pour ceux qui sont assoiffés de cinéma SF made in Québec, le congrès Boréal a quelque chose à vous proposer: Hunting Grounds / Terre de chasse, un long-métrage de 90 minutes conçu, scénarisé et réalisé par le cinéaste Éric Bilodeau. Le film est majoritairement en langue anglaise avec quelques scènes en français mais intégralement sous-titré dans l’autre langue.
Le site web officiel décrit brièvement la prémisse: Dans un avenir où la population a été forcée à vivre dans des villes cloitrées, La chasse virtuelle est devenue un des divertissements les plus populaires. Mais alors qu’un groupe réussit à s’échapper de la ville pour une véritable chasse, ils réalisent que la différence entre le virtuel et le réel est mortelle…
Mais regardez la bande-annonce du film (sur le site officiel ou sur Youtube) pour l’ambiance, les effets spéciaux et une porte menant à la ville de Québec.
Ailleurs sur la toile, vous trouverez le blog officiel, “Hunting Grounds Insider” (qui comprend une entrevue avec Eric Bilodeau), quelques informations techniques sur dvinfo.net, des discussions au Club des montres de l’ami Mario ainsi qu’a SerialMaster, deux critiques favorables et de l’information sur les effets spéciaux (sur blendernation, blenderclan et fictis.net))
Hunting Grounds / Terre de Chasse sera diffusé à Boréal (Montréal, Université Concordia, Pavillon Hall, 7e étage, H-767) ce samedi, 10 mai de 19h à 21h. Les inscrits à Boréal entrent gratuitement; les non-inscrits peuvent s’acheter un billet pour la modique somme de 5$. Éric Bilodeau sera sur place pour présenter le film et répondre à quelques questions. Il sera également au congrès le lendemain à 13h pour présenter le making-of du film.
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par Eric - lundi, 5 mai 2008 - 13:25 (Lectures, SF&F francophone, Écrire)
Quelques notes rapides:
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par Christian - mardi, 29 avril 2008 - 22:11 (Congrès Boréal, Montréal et environs)
Vous lisez Fractale Framboise? Vous êtes à distance de conduite de Montréal? Vous êtes intéressé à discuter de science-fiction, de fantasy et de fantastique? Alors pourquoi ne pas venir faire un tour à Boréal 2008, qui aura lieu à l’Université Concordia du 9 au 11 mai prochain?
Boréal, c’est trois jours de discussions, de présentations et de rencontres au sujet de la SF&F d’ici et d’ailleurs. C’est des jeux, des films, des prix, des conversations, des découvertes et des surprises. Vous pouvez parcourir nos archives pour une description des congrès Boréal précédents, ou bien encore lire le programme détaillé du congrès de cette année pour une idée de ce qui s’y prépare.
Après avoir étudié l’uchronie en 2007, Boréal 2008 mise sur “la SF citoyenne” comme thème principal de cette année. Venez découvrir ce qu’est la SF citoyenne, comment elle s’écrit et à quoi elle s’intéresse! Mais n’allez pas croire que seule la SF citoyenne sera au programme cette année: Comme d’habitude, il y aura suffisamment d’événements à l’horaire pour satisfaire tout le monde: Écrivains en herbe, lecteurs, critiques, scientifiques et curieux auront de quoi se tenir bien occupés. Parmis les invités sur place, on comptera des gens tels Elisabeth Vonarburg, Jean-Louis Trudel, Patrick Senécal, Joël Champetier, Sylvain Hotte, Catherine Dufour, Esther Rochon, Yves Meynard, Francine Pelletier… et ainsi de suite.
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par Laurine - samedi, 26 avril 2008 - 11:54 (Cinéma, SF&F autre)
Depuis le temps que ce projet branle dans le manche à cause du contentieux entre Peter Jackson et New Line, voilà qu’on nous annonce officiellement que Bilbo le Hobbit sera adapté au grand écran. C’est Guillermo del Toro qui se chargera de tourner ce qui s’annonce comme une production à deux volets. Le premier film ne sortira pas avant 2010, mais ce n’est pas très loin quand on y pense. Reste à voir maintenant qui fera partie de la distribution.
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par Laurine - jeudi, 24 avril 2008 - 18:57 (Arts visuels, Critiques, Lectures)
Si l’on veut faire l’historique de Signal to Noise, il faut mentionner que l’ouvrage est d’abord paru dans le magazine The Face sous forme de série qui a débuté en 1989. Il est ensuite devenu une BD romanesque chez Dark Horse Comics en 1992. Par la suite, l’histoire a été présentée sous deux formes, une émission de radio et une pièce de théâtre. Voilà pour la cuisine. Je ne m’étendrai pas sur la mention «New Edition» puisque je n’ai jamais vu, lu ou entendu la version d’origine.
Signal to Noise met habilement en parallèle deux histoires, celle d’un cinéaste en train de mourir du cancer et le film qu’il imagine dans sa tête faute de pouvoir le tourner. Ce film raconterait l’histoire d’un groupe de villageois européens à la fin de l’an 999, alors qu’on attendait l’Apocalypse qui devait marquer la fin du millénaire. Le cinéaste, lui, aurait souhaité vivre jusqu’à la fin de 1999 (nous sommes à Londres dix ans plus tôt) pour voir, justement, que la fin du monde n’existe toujours pas mille ans plus tard. D’après lui, il n’y a pas de Grande Apocalypse, juste une série sans fin de petites apocalypses personnelles.
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par Laurine - lundi, 21 avril 2008 - 19:14 (Arts visuels, Insolite, Société)
Une drôle d’histoire a récemment commencé à circuler dans le milieu de l’illustration. Un livre d’art intitulé Colorful Illustrations 93°C est en train de semer l’émoi, et pour cause. Il contient plusieurs entrevues menées par Darren Di Lieto avec des illustrateurs. Celles-ci ont été piquées sans permission sur le site The Little Chimp Society (ou LCS). L’ouvrage est agrémenté de douzaines d’illustrations prélevées sur le site personnel des illustrateurs, sans que ces derniers soient mis au courant. (Et les crédits ne sont pas toujours correctement attribués.) Le livre vient avec un CD qui contient les fichiers en question, ce qui laisse sous-entendre que ces images sont libres de droits. Mais le comble de l’insulte, à mon avis, est l’une des dernières pages qui stipule que le livre ne peut être reproduit ni distribué en partie ou en totalité de quelque façon que ce soit! Incroyable, non? Faisant fi de l’avertissement, l’intervieweur lésé a mis en ligne toutes les pages. Reste à voir ce que l’éditeur de Colorful Illustrations 93° C pensera de cette «distribution illégale».
Le livre se vend très cher, apparemment. Les artistes, c’est clair, ne toucheront pas un sou des ventes. Comme le livre a été publié en Chine et que les lois sur la propriété intellectuelle ne sont pas semblables aux nôtres, il est probablement inutile de penser à des poursuites.
Tant qu’à faire, aussi bien prendre les concepteurs du livre à leur propre jeu. Pourquoi ne pas reproduire l’ouvrage sous forme de PDF et le distribuer gratuitement sur Internet, comme une sorte de répertoire? Puisque les concepteurs ont piqué toute l’info, aussi bien piquer leur mise en page, na!
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par Laurine - samedi, 19 avril 2008 - 10:04 (Arts visuels, Critiques, Insolite, Société)
C’est avec un peu de retard que j’ai appris l’existence de Life After People, diffusé sur le canal History. Crée par David de Vries et d’une durée d’environ une heure et demie, ce documentaire américain aborde le même sujet que le bouquin d’Alan Weisman, The World Without Us. Des thèmes similaires y sont abordés, notamment l’avenir de la faune et la flore, la dégradation rapide de nos constructions ordinaires et celle, plus lente, de nos monuments. Le tout est illustré avec force effets spéciaux très impressionnants qui ne dépareraient pas dans un film catastrophe.
Cet attrait est aussi l’un des points faibles du documentaire. Le but de l’exercice est d’imaginer comment réagirait la nature si nous devions disparaître du jour au lendemain. À aucun moment ne laisse-t-on entendre que l’environnement pourrait être responsable de l’éclipse de l’humanité. Pourtant, la narration exagérément dramatique dépeint la nature sous un jour sinistre. L’assaut des vignes le long des édifices passe pour un déferlement du virus Ébola sur Manhattan. Le spectateur doit se farcir des répliques du genre: «The suburbs are under attack!» Les animaux sauvages — presque menés à l’extinction par nos bons soins — reprennent du poil de la bête, mais sont montrés sous un jour féroce, comme s’ils étaient à la recherche de petits enfants à croquer. Et la musique alarmante ne fait que renforcer ces insinuations à gros traits.
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par Christian - dimanche, 13 avril 2008 - 14:44 (Critiques, Lectures, Techno/sciences)
Il aurait été impensable que Fractale Framboise ne discute pas du livre Science, on blogue!: Les ouvrages francophones sur les blogues sont rares; et ceux sur les blogues scientifiques se conjuguent vraisemblablement au singulier. Toujours est-il que l’excellente agence Science-Presse a vu un marché se chiffrant dans les centaines de lecteurs et a décidé de plonger : le résultat est un livre documentaire traitant des blogues portant sur la science. C’est une pub pour Science-Presse (et plus particulièrement pour leur site «Science, on blogue!»), c’est une introduction aux blogues, c’est un survol du domaine, c’est une célébration du scientifique-vulgarisateur, c’est un plaidoyer pour une science plus accessible au grand public et c’est une collection des meilleurs billets publié sur «Science, on blogue!» durant ses deux premières années. On y trouve même des mots de la plume de l’ami Mario Tessier.
À en croire l’organisation du livre, le livre s’adresse à ceux qui ont entendu parler des blogues scientifiques et qui veulent en savoir plus. La première partie, «Entrez dans la blogosphère!» s’aventure à expliquer le phénomène pour ceux qui n’y connaissent presque rien. Un premier chapitre sur «Pourquoi diable bloguer?» donne suite à un deuxième chapitre expliquant quelques notions élémentaires, puis à un survol de la courte histoire du blog scientifique jusqu’en 2007. Un quatrième chapitre disjoint explore la baladodiffusion avant d’attaquer les enjeux idéologiques soulevés par la diffusion d’information libre. Pour clore cette première section, le cinquième chapitre incite les lecteurs à bloguer en leur montrant quoi faire, puis explore le cas du site-parapluie «Science, on blogue».
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par Eric - lundi, 7 avril 2008 - 22:22 (Plogues, SF&F autre, SF&F francophone)
Juste un petit mot pour vous dire que je ferai une brève apparition à l’émission Grosse journée animée par Annie Brocoli à la télé de Radio-Canada, ce mercredi matin à 9h. J’ai été invité à y discuter de vampires et de loups-garous — mon genre de sujet, quoi. J’ai pris plaisir à relire de vieux livres de légendes en fin de semaine pour me préparer. Les vampires et loups-garous du folklore sont tellement plus variés que ceux qu’on retrouve au cinéma ou dans la littérature actuelle (puisque ces derniers relèvent souvent plus du cinéma que du folklore).
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par Laurine - dimanche, 6 avril 2008 - 9:08 (Arts visuels, Critiques, SF&F autre)
Carnivàle est une série créée par Daniel Knauf qui a été diffusée sur HBO entre 2003 et 2005. Bien que six saisons avaient été prévues à l’origine, elle a été retirée des ondes au bout de deux ans seulement. Il paraît que la première saison a attiré des cotes d’écoute record pour HBO, mais celles-ci ont plongé l’année suivante parce que le rythme de l’histoire n’était pas assez soutenu (un problème classique et fort regrettable). Comme je n’ai encore vu que la première saison, je ne peux m’empêcher de me gratter le crâne avec perplexité. Oui, le rythme est parfois lent, mais l’histoire compense largement par une atmosphère captivante et une approche artistique de qualité. Carnivàle se passe en 1934-35 dans la foulée de la Grande dépression américaine. C’est l’époque du dust bowl, ces grandes tempêtes de sable qui ont ruiné les récoltes et jeté des milliers de fermiers sur les routes, provoquant une grande migration vers la Californie. Dans ce décor sale et miséreux, deux récits parallèles se dessinent sur fond de lutte magique entre le Bien et le Mal.
À Milfay, des forains accueillent Ben Hawkins, un jeune homme fruste doté de pouvoirs surnaturels qu’il maîtrise mal. Il est tourmenté par des rêves violents lui montrant des gens dangereux qu’il ne connaît pas, mais qu’il est destiné à rencontrer. Dans le carnaval, certains individus possèdent aussi des dons, quoique moindres, et sont vivement intéressés par les aptitudes du jeune Hawkins, si bien que des luttes de pouvoir intestines s’ensuivent. Parallèlement, en Californie, le frère Justin et sa sœur Iris sont à la tête d’une congrégation de gens bien comme il faut, jusqu’à ce que Justin se pique d’en ouvrir une autre pour les démunis. À ce moment ressurgissent ses propres facultés magiques qu’il a longtemps refoulées, et qui n’ont rien de charitable. Pris entre sa foi et ses pouvoirs destructeurs, il doit se soustraire à la curiosité d’un journaliste tenace et de celle de l’évêché, avec pour unique soutien l’admiration de sa sœur fanatique. Entre Ben Hawkins et le frère Justin, un troisième larron apparaît dans leurs rêves. Son nom est Henry Scudder et il aurait le pouvoir de faire pencher la balance dans la lutte entre le Bien et le Mal qui se dessine.
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par Christian - lundi, 31 mars 2008 - 22:13 (SF&F autre, Société)
Devinez où j’étais il y a deux semaines? Bon, d’accord, je vous donne trois indices :



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par Laurine - dimanche, 30 mars 2008 - 17:49 (Critiques, Lectures, SF&F autre)
Une petite curiosité dans l’univers de Kay, Ysabel se déroule à notre époque. À l’inverse de La Tapisserie de Fionavar, c’est le passé qui arrive dans le décor comme un touriste et chamboule le quotidien des protagonistes. Autre particularité, le héros est Ned Marriner, un jeune Montréalais de quinze ans, débrouillard avec l’électronique et jogger invétéré.
Ned vient passer quelques jours à Aix-en-Provence avec son père, qui est un photographe montréalais (coucou!) connu, et l’équipe hyperactive de celui-ci. Sur place, il fait la connaissance de Kate Wenger, une Américaine de son âge férue d’histoire. Les deux adolescents se trouvent par hasard mêlés à une histoire très ancienne impliquant — entre autres — des personnages de La Tapisserie de Fionavar. Ainsi, un trio de quasi-immortels s’incarnent de façon cyclique dans la région; les deux hommes doivent concourir pour la main de la belle, mais l’épreuve n’a rien d’un jeu, même qu’elle provoque le plus souvent des guerres et des tueries. Ned apprend peu à peu que le hasard n’a pas grand-chose à voir avec son implication dans cette vieille dispute, et que sa famille est directement concernée, à commencer par sa mère (qui est au Soudan avec Médecins sans frontières) et sa tante qu’il n’a jamais rencontrée.
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par Laurine - mardi, 25 mars 2008 - 20:07 (Critiques, SF&F autre)
Lorsque cette série a été diffusée sur le réseau FOX en 1995-1996, elle est complètement passée sous mon radar. À cause de la faiblesse de ses cotes d’écoute, elle n’a duré qu’un an même si cinq saisons étaient prévues au départ. Cette série de science-fiction a quelques points communs avec Starship Troopers, car elle met en scène des space-marines en guerre contre une race extraterrestre vaguement insectoïde.
L’histoire se déroule en 2063-64. La race humaine vient tout juste de mettre fin à une guerre contre une de ses propres créations, les Silicates. Ces humanoïdes dotés d’une intelligence artificielle servaient d’esclaves jusqu’à ce qu’un virus leur donne le goût du risque. Pour combattre cette force supérieure, l’humanité a dû créer une race de soldats mutants, plus spécifiquement des humains conçus en laboratoire et laissés dans des aquariums jusqu’à l’âge de dix-huit ans, avant qu’on leur lessive le cerveau avec des notions de guerre. Mais une fois le conflit terminé, ces In Vitro n’ont pu s’intégrer dans la société qui les considère comme des freaks.
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