Archives: SF&F autre
par Eric - mardi, 1 juillet 2008 - 17:37 (Cinéma, SF&F autre, SF&F francophone)
Le moment est venu. Malheureusement, à cause du projet mentionné dans mon billet précédent, je n’aurai pas (ou si peu) le temps de profiter du festival Fantasia cette année. Je tenais tout de même à vous le rappeler: les billets seront en vente dès demain. Je n’ai jeté qu’un coup d’oeil rapide au programme, mais je vois que certains ont fait leurs choix. N’hésitez pas à profiter de la section “commentaires” de ce billet pour nous parler de vos découvertes ou ploguer les critiques publiées sur vos blogues. À défaut d’assister au festival, j’aimerais bien avoir vos impressions.
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par Laurine - vendredi, 27 juin 2008 - 15:39 (Critiques, Lectures, SF&F autre)
J’ai eu plus d’une fois l’occasion de lire des romans de fantasy basés en partie sur des événements historiques, mais pas encore de western correspondant à cette description. Dans Territory, Emma Bull s’inspire des événements qui ont précédé la fusillade à O.K. Corral pour raconter une histoire de meurtre, de mystère et de magie.
Tout commence avec l’attaque d’une diligence qui fait deux morts. Les frères Earp, dirigés par Wyatt, mènent l’enquête avec un zèle qui cache des motifs ultérieurs. Des frictions s’ensuivent avec des voleurs de bétail et des acteurs locaux dans la lutte pour le contrôle politique de Tombstone. L’histoire est racontée de trois points de vue: celui de l’héroïne, une dénommée Mildred Benjamin, veuve de son état et travaillant comme typographe au Nugget; celui de Jesse Fox, un étranger doté de pouvoirs magiques qu’il refuse de reconnaître; et celui de Doc Holliday, qui ne se pose pas les bonnes questions sur sa remarquable longévité et son attachement à Wyatt Earp.
Ce qui monopolise l’attention de la ville est bien sûr l’attaque de la diligence, mais Jesse Fox a d’autres préoccupations. Il a été sommé à Tombstone par son ami Chow Lung, un mystique chinois qui essaie de l’aider à accepter sa nature tout en conciliant les notions de science et de magie, car des forces surnaturelles menacent Tombstone. Un sorcier avide de pouvoir est en train d’accaparer le contrôle du territoire et son identité doit être découverte avant qu’il ne puisse abattre son rival, Jesse Fox.
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par Laurine - lundi, 23 juin 2008 - 16:21 (Critiques, Lectures, SF&F autre)
Il y a des livres comme ça qui me rappellent pourquoi une critique quasi unanime et élogieuse ne garantit pas que je vais être du même avis. C’est le cas du roman The Road de Cormac McCarthy, qui a pourtant remporté le Pulitzer en 2007 et le James Tait Black Memorial Prize, en plus de se mériter la bénédiction d’Oprah Winfrey (on s’en fout) et les éloges du militant écologiste George Monbiot. Le journal The Guardian place McCarthy dans sa liste des cinquante personnes qui pourraient sauver la planète. Rien que ça.
Les prémisses sont pourtant accrocheuses. L’Apocalypse a finalement eu lieu et les États-Unis (donc le Monde Entier) ont été réduits en un petit tas de cendres. La végétation et la faune ont été décimées, ainsi qu’une bonne partie de l’humanité. Privés de supermarchés, les quelques survivants sombrent dans la barbarie la plus abjecte et se livrent au cannibalisme organisé. Des bandes réduisent leurs proies à l’esclavage, quand ils ne les dévorent pas vivantes, petit à petit, en commençant par les pieds. Les bébés naissants ne sont plus que de la viande qu’on attend pendant neuf mois. Dans tout ce bordel, un homme et son fils marchent vers le Sud en direction de la mer et de la chaleur. Ils suivent les autoroutes (d’où le titre), ce qui est possiblement la façon la moins sûre de voyager, mais passons.
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par Laurine - samedi, 31 mai 2008 - 19:46 (Cinéma, Critiques, SF&F autre)
J’attendais ce film avec impatience, tout en me méfiant. J’étais en sixième année quand j’ai vu Raiders of the Lost Ark, et à l’école secondaire quand j’ai vu The Temple of Doom et The Last Crusade. J’étais une fan d’Indiana Jones autant que d’autres pouvaient l’être de Star Wars. Mais à plus de trente ans, c’est clair que je ne pouvais pas m’attendre à éprouver le même impact en regardant le quatrième volet.
Comme de fait, l’approche légère et juvénile du film m’a tout de suite frappée. À leur décharge, je ne crois pas que Spielberg et Lucas ont tellement eu le choix vu le sujet abordé. Les trois premiers volets étaient bien ancrés dans un univers magique avec des artefacts anciens bourrés de pouvoirs dangereux. On pouvait leur inventer un contexte merveilleux sans trop se soucier du réalisme. Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull joue sur une autre corde, celle de la science-fiction. L’histoire permet un peu moins d’étirer la sauce magique du moment qu’il est question de télépathie, de voyageurs interdimensionnels, de magnétisme et de technologies avancées.
(La suite du billet contient des spoilers.)
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par Eric - mardi, 20 mai 2008 - 8:14 (Congrès Boréal, Montréal et environs, SF&F autre, SF&F francophone, Écrire)
Ce qu’il me reste du congrès, une semaine plus tard:
Échecs: Michael Swanwick, comparant l’un de ses romans à Neuromancer de William Gibson: “Je voulais écrire un bon roman; Gibson voulait révolutionner la science-fiction toute entière. Il a échoué, mais son échec était bien plus intéressant que mon succès.” Je paraphrase horriblement ici (corrigez-moi, quelqu’un!), mais c’est un bon rappel qu’il vaut mieux viser haut. (Dans son ensemble, le panel sur “How to avoid being a third artist” était fort intéressant: difficile de faire autrement avec Swanwick, Jo Walton, James Morrow et David Hartwell côte à côte.)
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par Laurine - samedi, 26 avril 2008 - 11:54 (Cinéma, SF&F autre)
Depuis le temps que ce projet branle dans le manche à cause du contentieux entre Peter Jackson et New Line, voilà qu’on nous annonce officiellement que Bilbo le Hobbit sera adapté au grand écran. C’est Guillermo del Toro qui se chargera de tourner ce qui s’annonce comme une production à deux volets. Le premier film ne sortira pas avant 2010, mais ce n’est pas très loin quand on y pense. Reste à voir maintenant qui fera partie de la distribution.
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par Eric - lundi, 7 avril 2008 - 22:22 (Plogues, SF&F autre, SF&F francophone)
Juste un petit mot pour vous dire que je ferai une brève apparition à l’émission Grosse journée animée par Annie Brocoli à la télé de Radio-Canada, ce mercredi matin à 9h. J’ai été invité à y discuter de vampires et de loups-garous — mon genre de sujet, quoi. J’ai pris plaisir à relire de vieux livres de légendes en fin de semaine pour me préparer. Les vampires et loups-garous du folklore sont tellement plus variés que ceux qu’on retrouve au cinéma ou dans la littérature actuelle (puisque ces derniers relèvent souvent plus du cinéma que du folklore).
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par Laurine - dimanche, 6 avril 2008 - 9:08 (Arts visuels, Critiques, SF&F autre)
Carnivàle est une série créée par Daniel Knauf qui a été diffusée sur HBO entre 2003 et 2005. Bien que six saisons avaient été prévues à l’origine, elle a été retirée des ondes au bout de deux ans seulement. Il paraît que la première saison a attiré des cotes d’écoute record pour HBO, mais celles-ci ont plongé l’année suivante parce que le rythme de l’histoire n’était pas assez soutenu (un problème classique et fort regrettable). Comme je n’ai encore vu que la première saison, je ne peux m’empêcher de me gratter le crâne avec perplexité. Oui, le rythme est parfois lent, mais l’histoire compense largement par une atmosphère captivante et une approche artistique de qualité. Carnivàle se passe en 1934-35 dans la foulée de la Grande dépression américaine. C’est l’époque du dust bowl, ces grandes tempêtes de sable qui ont ruiné les récoltes et jeté des milliers de fermiers sur les routes, provoquant une grande migration vers la Californie. Dans ce décor sale et miséreux, deux récits parallèles se dessinent sur fond de lutte magique entre le Bien et le Mal.
À Milfay, des forains accueillent Ben Hawkins, un jeune homme fruste doté de pouvoirs surnaturels qu’il maîtrise mal. Il est tourmenté par des rêves violents lui montrant des gens dangereux qu’il ne connaît pas, mais qu’il est destiné à rencontrer. Dans le carnaval, certains individus possèdent aussi des dons, quoique moindres, et sont vivement intéressés par les aptitudes du jeune Hawkins, si bien que des luttes de pouvoir intestines s’ensuivent. Parallèlement, en Californie, le frère Justin et sa sœur Iris sont à la tête d’une congrégation de gens bien comme il faut, jusqu’à ce que Justin se pique d’en ouvrir une autre pour les démunis. À ce moment ressurgissent ses propres facultés magiques qu’il a longtemps refoulées, et qui n’ont rien de charitable. Pris entre sa foi et ses pouvoirs destructeurs, il doit se soustraire à la curiosité d’un journaliste tenace et de celle de l’évêché, avec pour unique soutien l’admiration de sa sœur fanatique. Entre Ben Hawkins et le frère Justin, un troisième larron apparaît dans leurs rêves. Son nom est Henry Scudder et il aurait le pouvoir de faire pencher la balance dans la lutte entre le Bien et le Mal qui se dessine.
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par Christian - lundi, 31 mars 2008 - 22:13 (SF&F autre, Société)
Devinez où j’étais il y a deux semaines? Bon, d’accord, je vous donne trois indices :



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par Laurine - dimanche, 30 mars 2008 - 17:49 (Critiques, Lectures, SF&F autre)
Une petite curiosité dans l’univers de Kay, Ysabel se déroule à notre époque. À l’inverse de La Tapisserie de Fionavar, c’est le passé qui arrive dans le décor comme un touriste et chamboule le quotidien des protagonistes. Autre particularité, le héros est Ned Marriner, un jeune Montréalais de quinze ans, débrouillard avec l’électronique et jogger invétéré.
Ned vient passer quelques jours à Aix-en-Provence avec son père, qui est un photographe montréalais (coucou!) connu, et l’équipe hyperactive de celui-ci. Sur place, il fait la connaissance de Kate Wenger, une Américaine de son âge férue d’histoire. Les deux adolescents se trouvent par hasard mêlés à une histoire très ancienne impliquant — entre autres — des personnages de La Tapisserie de Fionavar. Ainsi, un trio de quasi-immortels s’incarnent de façon cyclique dans la région; les deux hommes doivent concourir pour la main de la belle, mais l’épreuve n’a rien d’un jeu, même qu’elle provoque le plus souvent des guerres et des tueries. Ned apprend peu à peu que le hasard n’a pas grand-chose à voir avec son implication dans cette vieille dispute, et que sa famille est directement concernée, à commencer par sa mère (qui est au Soudan avec Médecins sans frontières) et sa tante qu’il n’a jamais rencontrée.
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par Laurine - mardi, 25 mars 2008 - 20:07 (Critiques, SF&F autre)
Lorsque cette série a été diffusée sur le réseau FOX en 1995-1996, elle est complètement passée sous mon radar. À cause de la faiblesse de ses cotes d’écoute, elle n’a duré qu’un an même si cinq saisons étaient prévues au départ. Cette série de science-fiction a quelques points communs avec Starship Troopers, car elle met en scène des space-marines en guerre contre une race extraterrestre vaguement insectoïde.
L’histoire se déroule en 2063-64. La race humaine vient tout juste de mettre fin à une guerre contre une de ses propres créations, les Silicates. Ces humanoïdes dotés d’une intelligence artificielle servaient d’esclaves jusqu’à ce qu’un virus leur donne le goût du risque. Pour combattre cette force supérieure, l’humanité a dû créer une race de soldats mutants, plus spécifiquement des humains conçus en laboratoire et laissés dans des aquariums jusqu’à l’âge de dix-huit ans, avant qu’on leur lessive le cerveau avec des notions de guerre. Mais une fois le conflit terminé, ces In Vitro n’ont pu s’intégrer dans la société qui les considère comme des freaks.
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par Eric - samedi, 22 mars 2008 - 15:38 (Critiques, Lectures, SF&F autre)
Rant est un de ces ovnis littéraires auxquels j’aurais difficilement pu résister: un roman de science-fiction écrit par Chuck Palahniuk sous la forme d’une biographie orale. Comme tout le monde, j’ai découvert Palahniuk avec la version cinématographique de Fight Club. Depuis, j’ai dévoré Lullaby, Invisible Monsters, son recueil d’essais Stranger Than Fiction, ainsi que ses essais sur l’art d’écrire, publiés sur chuckpalahniuk.net dans le cadre d’un atelier d’écriture en ligne (je crois qu’il faut s’inscrire au site pour y accéder maintenant).
Le format. Qu’entend-on par “biographie orale”? Tout le texte de Rant est constitué d’extraits d’entrevues avec une variété de personnages liés de près ou de loin à feu Buster “Rant” Casey, noctambule amateur d’accidents véhiculaires, point d’origine d’une vaste épidémie de rage. On saute sans cesse d’un témoignage à l’autre, d’une voix à l’autre, en alternant discours de cinq pages et déclarations d’une phrase. Le format donne du rythme à l’ensemble et stimule le lecteur en offrant tout un casse-tête à assembler. Il n’y a pas de narrateur, ou il y en a cinquante-six, plutôt, chacun identifié par son lien avec Rant (anthropologue, ami d’enfance de Rant, pompier…).
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par Laurine - mardi, 18 mars 2008 - 16:04 (Arts visuels, Critiques, Lectures, SF&F autre, Techno/sciences)
L’illustration est une discipline un peu particulière de l’art. Son caractère ambigu vient peut-être du fait qu’on ne sait pas s’il faut la juger d’après sa fonction ou sa méthode de réalisation. Longtemps associée aux publications populaires (et donc commerciales), ce n’est que depuis récemment qu’on la considère comme une discipline artistique à part entière. Mais à peine a-t-elle gagné ses lettres de noblesse que l’illustration voit l’informatique chambouler la situation. Il semble que dans l’esprit de certains, l’utilisation de logiciels tels que Photoshop ou Painter menace l’aspect artistique de l’illustration.
Le recueil d’essais Paint or Pixel: The Digital Divide in Illustration Art, édité par Jane Frank, oppose les tenants des méthodes traditionnelles à ceux du numérique. Les arguments avancés révèlent d’une part l’ampleur d’un fossé générationel, mais ils mettent aussi en évidence l’inquiétude des artistes traditionnels qui voient le nombre de leurs contrats diminuer au profit d’artistes du numérique capables de répondre à une plus grande demande et en moins de temps. Selon Jane Frank dans son introduction, cette cassure serait plus évidente dans le domaine de la science-fiction et de la fantasy, ce qui est assez ironique quand on y pense. L’illustration a longtemps été snobée pour son approche résolument commerciale et populaire avant qu’on ne l’accepte en tant que discipline des beaux-arts. Aujourd’hui, le numérique remet encore une fois sa nature artistique en question, et ce, dans un domaine littéraire qui est justement snobé… parce que considéré comme une forme d’expression commerciale et populaire!
Je pourrais suggérer que cette perception négative envers la littérature SFF renforce le conservatisme du milieu des illustrateurs dans ce domaine (aux États-Unis peut-être), mais c’est une hypothèse de ma part.
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par Eric - lundi, 10 mars 2008 - 21:58 (Lectures, Musique, SF&F autre, Techno/sciences)
Ce n’est plus une nouveauté quand un artiste décide de distribuer une oeuvre gratuitement par Internet. Il me semble tout de même remarquer une concentration inhabituelle de telles offres depuis quelques mois. Si vous cherchez de quoi lire (ou écouter):
- Pour le septième anniversaire de son blogue, Neil Gaiman a tenu un sondage où il demandait à ses lecteurs lequel de ses livres devrait être offert gratuitement. Résultat: d’ici la fin du mois, vous pouvez lire American Gods en ligne sans payer un sou. Pas moyen de le télécharger, par contre. Jetez-y un coup d’oeil si vous ne l’avez pas déjà lu: c’est un bon roman bourré de mythologie et de découvertes.
- Jeff Vandermeer lance une version électronique de son nouveau roman, The Situation, en même temps que la version papier. Ça promet; on a décrit le roman comme “Dilbert dans Gormenghast“. Vous trouverez le fichier au début de cette entrevue sur le site de Wired. (Je n’ai pas encore lu ce roman, mais j’ai apprécié le recueil City of Saints and Madmen où l’auteur donne vie à une métropole de fantasy étrange et bien étoffée tout en jouant avec la forme même de la fiction. Notons avec incrédulité que Vandermeer prépare un roman dans l’univers de Predator.)
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par Laurine - mercredi, 5 mars 2008 - 19:06 (Cinéma, SF&F autre)

Depuis quelques jours déjà, il est possible de visionner la première bande-annonce du prochain Indiana Jones, notamment sur le site officiel du film. Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull (ouf) sera à l’affiche le 22 mai. Il a été le sujet de bien des rumeurs sur Internet, entre autres à cause de l’information véhiculée par les produits dérivés. Ces rumeurs ont été entretenues par un article dans le numéro de février du magazine Variety. Ainsi, le prochain Indiana Jones s’inspirera des films de science-fiction des années 1950 plutôt que des films d’aventures des années 1930.

Pour ma part, ce n’est que récemment que j’ai vu cette bande-annonce. Les grandes lignes de l’histoire ne sont pas encore expliquées, mais il y a largement de quoi alimenter les spéculations des fans. Une image d’une nanoseconde nous montre en toutes lettres l’inscription Roswell New Mexico 1947 — la date et le lieu de l’écrasement présumé d’un OVNI. Le gros des séquences dans la BA se déroule dans un endroit qui ressemble à s’y méprendre au fameux entrepôt mystère où le gouvernement va ranger l’Arche de l’Alliance à la fin du premier film. Ce serait drôle s’il s’avérait que cet entrepôt est le fameux Hangar 51, où sont stockés des morceaux de l’OVNI (présumé) de Roswell.
Chris Carter, le créateur des X-Files, s’était inspiré de cette séquence de Raiders of the Lost Ark pour inclure dans sa série un entrepôt en tout point semblable. Mais lui l’avait placé… dans le sous-sol du Pentagone.
Tout le monde fait confiance au gouvernement.
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