Ben, je ne croyais jamais proférer un tel sacrilège, mais il se fait vieux le ti-père Bradbury. Rien ne lui faisait peur quand il était plus jeune, à part peut-être l’avion. Aujourd’hui, il abhorre la technologie et ses joujoux.
Or, comme la poésie – qu’il aime sûrement encore -, la technologie procède de l’humain. Elle produit le meilleur et le pire. Et toute la gamme des possibles entre-deux.
Je n’en perds pas pour autant toute l’admiration que j’ai pour le vénérable écrivain. Mais bon, il faut bien vieillir, voire mourir.
Ce serait intéressant de connaître le nombre d’auteurs de science-fiction qui ne sont pas à l’aise avec la technologie dans la vraie vie. Tout le monde ne peut pas être comme Charles Stross.
Toutefois, selon Bradbury, son seul ouvrage de science-fiction est Fahrenheit 451!
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Ben, je ne croyais jamais proférer un tel sacrilège, mais il se fait vieux le ti-père Bradbury. Rien ne lui faisait peur quand il était plus jeune, à part peut-être l’avion. Aujourd’hui, il abhorre la technologie et ses joujoux.
Or, comme la poésie – qu’il aime sûrement encore -, la technologie procède de l’humain. Elle produit le meilleur et le pire. Et toute la gamme des possibles entre-deux.
Je n’en perds pas pour autant toute l’admiration que j’ai pour le vénérable écrivain. Mais bon, il faut bien vieillir, voire mourir.
Ce serait intéressant de connaître le nombre d’auteurs de science-fiction qui ne sont pas à l’aise avec la technologie dans la vraie vie. Tout le monde ne peut pas être comme Charles Stross.
Toutefois, selon Bradbury, son seul ouvrage de science-fiction est Fahrenheit 451!