La Désencyclopédie
par Laurine - lundi, 7 décembre 2009 - 17:45 (Insolite)
On m’a un peu tordu le bras pour poster un petit billet sur ma dernière découverte, un truc que tout le monde doit déjà connaître, mais sait-on jamais. Il s’agit de la Désencyclopédie, ou encore de l’Uncyclopedia si la version anglaise vous intéresse. En gros, c’est ce qui arrive quand Wikipédia passe du Côté obscur de la Farce avec tout son bagage multilingue. À titre d’exemple, un article sur les soucoupes volantes.
Si Youtube ne vous faisait pas perdre suffisamment de temps précieux comme ça, vous voilà assuré d’être englué devant l’écran jusqu’à Noël. Ho! Ho! Ho!

#1 Daniel Sernine (7 décembre 2009 - 19:07)
Allons allons, Laurine, je suis sûr que tout le monde ne connaissait pas cette Désencyclopédie, ni son pendant anglais Uncyclopedia, «the content-free encyclopedia», dont le logo est un œuf de dinosaure. (Quoique le logo de la version française, avec ses pièces de casse-tête qui ne s’emboîtent pas, est savoureux aussi.)
Quant aux autres langues, hm… pas sûr, pas sûr. :O)
Au fait, comment va l’épaule?
#2 Gen (8 décembre 2009 - 15:08)
En tout cas moi je connaissais pas ;)
Et je sens que je vais faire baver des apprentis latinistes avec la version latine ;) Rien de tel qu’une phrase qui fait pas vraiment de sens pour les obliger à réfléchir à leurs déclinaisons! *rire démoniaque*
#3 Laurine (9 décembre 2009 - 8:39)
Mon épaule est remise, mais je ne trouve plus mon coude. Ohé! Quelqu’un a vu mon coude?
#4 Gen (9 décembre 2009 - 8:50)
Y’a un type avec une scie à chaîne qui est parti par là. Il tenait un truc qui y ressemblait…
#5 Isabelle Lauzon (9 décembre 2009 - 10:53)
Je ne connaissais pas, mais désormais, quand j’aurai besoin de me dilater la rate, je saurai où aller! Merci!
#6 Hugo (9 décembre 2009 - 12:15)
Merci Laurine,
Très utile pour tuer une heure entre deux avions!
De MIA,
Hugo
#7 Daniel Sernine (9 décembre 2009 - 22:21)
Ayant pris la tête du groupe, il se trouvait au coude-à-coude avec son bras droit.
J’ai déjà dû refuser une phrase de cet acabit à l’un(e) de mes auteur(e)s…