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	<title>Commentaires sur : Aux bulletins, citoyens!</title>
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	<description>Un blogue, trois auteurs, une multitude d&#039;univers à explorer.</description>
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	<item>
		<title>Par : Guillaume Houle</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18353</link>
		<dc:creator>Guillaume Houle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 23:45:29 +0000</pubDate>
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		<description>Restreindre le vote aux nominés précédents est une bonne idée, si vous voulez décerner un « prix par les pairs, pour les pairs ». Bref, il faudra faire partie d&#039;un cercle restreint pour voter, ce qui est l&#039;équivalent de se faire accepter chez les Franc-maçons. Ça doit être intéressant, d&#039;ailleurs, de faire partie d&#039;une si belle bande! :-)

Un prix du public, ultimement, est un prix où tous les membres du public peuvent voter. 

Or, ce n&#039;est pas exactement le cas du prix Aurora, puisqu&#039;il faut poster son vote... et envoyer un paiement, n&#039;est-ce pas? Qui va perdre son temps et son argent à faire ça? Bref, ça reste un prix où l&#039;auteur avec la meilleure capacité de se promouvoir remporte le lot.

Quand on y pense, le public est toujours défini d&#039;une manière ou d&#039;une autre : les lecteurs d&#039;Archambault, les gens qui écoutent TVA, les amis d&#039;un auteur, les &quot;fresh&quot; de la scène New Wave de Montréal, etc. Le grand public, ça n&#039;existe pas, il n&#039;y a que des cliques - et faire partie d&#039;une clique peut être agréable, bien sûr! :-D

Personnellement, je suis d&#039;avis que TOUS les systèmes de votation sont discriminatoires, et qu&#039;être le MEILLEUR dans quelque chose est une illusion. On peut simplement être le MIEUX ADAPTÉ à une situation donnée.

Ça me fait penser à Darwin VS le créationnisme, justement.

Si on se fie à Darwin, on peut être un animal faible et sans défense, mais survivre parce que son pelage est de la même couleur que son environnement. Pendant ce temps, la grosse brute rouge pétard meurt assaillie par ses ennemis.

D&#039;un autre côté, chez les créationnistes, c&#039;est le mérite qui remporte la palme : le plus vertueux, le plus courageux, le plus intelligent, celui que Jésus aime le plus, etc.

Or, dans la vraie vie, c&#039;est l&#039;ADAPTATION qui fait loi, et non le MÉRITE général. On gagne, parce qu&#039;on est adapté à une situation, à un contexte, à un environnement. On décroche un emploi parce qu&#039;on a approché les bonnes personnes au bon moment, en faisant l&#039;effort qui était nécessaire, sans plus. On obtient une bourse du gouvernement, parce qu&#039;on a proposé un projet qui entre dans le cadre, dans la boîte.

Gagner un concours littéraire, c&#039;est plaire à un nombre restreint de personnes, en raison d&#039;un nombre restreint de facteurs. Ça n&#039;a rien à voir avec le fait d&#039;être le meilleur!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Restreindre le vote aux nominés précédents est une bonne idée, si vous voulez décerner un « prix par les pairs, pour les pairs ». Bref, il faudra faire partie d&#8217;un cercle restreint pour voter, ce qui est l&#8217;équivalent de se faire accepter chez les Franc-maçons. Ça doit être intéressant, d&#8217;ailleurs, de faire partie d&#8217;une si belle bande! :-)</p>
<p>Un prix du public, ultimement, est un prix où tous les membres du public peuvent voter. </p>
<p>Or, ce n&#8217;est pas exactement le cas du prix Aurora, puisqu&#8217;il faut poster son vote&#8230; et envoyer un paiement, n&#8217;est-ce pas? Qui va perdre son temps et son argent à faire ça? Bref, ça reste un prix où l&#8217;auteur avec la meilleure capacité de se promouvoir remporte le lot.</p>
<p>Quand on y pense, le public est toujours défini d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre : les lecteurs d&#8217;Archambault, les gens qui écoutent TVA, les amis d&#8217;un auteur, les &laquo;&nbsp;fresh&nbsp;&raquo; de la scène New Wave de Montréal, etc. Le grand public, ça n&#8217;existe pas, il n&#8217;y a que des cliques &#8211; et faire partie d&#8217;une clique peut être agréable, bien sûr! :-D</p>
<p>Personnellement, je suis d&#8217;avis que TOUS les systèmes de votation sont discriminatoires, et qu&#8217;être le MEILLEUR dans quelque chose est une illusion. On peut simplement être le MIEUX ADAPTÉ à une situation donnée.</p>
<p>Ça me fait penser à Darwin VS le créationnisme, justement.</p>
<p>Si on se fie à Darwin, on peut être un animal faible et sans défense, mais survivre parce que son pelage est de la même couleur que son environnement. Pendant ce temps, la grosse brute rouge pétard meurt assaillie par ses ennemis.</p>
<p>D&#8217;un autre côté, chez les créationnistes, c&#8217;est le mérite qui remporte la palme : le plus vertueux, le plus courageux, le plus intelligent, celui que Jésus aime le plus, etc.</p>
<p>Or, dans la vraie vie, c&#8217;est l&#8217;ADAPTATION qui fait loi, et non le MÉRITE général. On gagne, parce qu&#8217;on est adapté à une situation, à un contexte, à un environnement. On décroche un emploi parce qu&#8217;on a approché les bonnes personnes au bon moment, en faisant l&#8217;effort qui était nécessaire, sans plus. On obtient une bourse du gouvernement, parce qu&#8217;on a proposé un projet qui entre dans le cadre, dans la boîte.</p>
<p>Gagner un concours littéraire, c&#8217;est plaire à un nombre restreint de personnes, en raison d&#8217;un nombre restreint de facteurs. Ça n&#8217;a rien à voir avec le fait d&#8217;être le meilleur!</p>
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	<item>
		<title>Par : Alain Ducharme</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18349</link>
		<dc:creator>Alain Ducharme</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 18:03:45 +0000</pubDate>
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		<description>Guillaume: tout ce que tu dis est bien vrai, le vote d&#039;un jury possède des désavantages. Il y a cependant une distinction qu&#039;il est bien important d&#039;amener ici: aucune des oeuvres en nomination aux prix Auroras n&#039;ont été écrites *pour* les prix Auroras. Elles ont été écrites pour être publiées, et le fait qu&#039;elles se retrouvent en nomination, plusieurs mois plus tard, est accessoire.

La situation est donc très différente de ces concours ou les artistes produisent des oeuvres &quot;sur mesure&quot; pour l&#039;occasion.

Cela dit, une formule intéressante pour les prix Auroras - autant le volet francophone qu&#039;anglophone - serait peut-être celle d&#039;un &quot;jury élargi&quot; composé de gens du milieu, un peu comme il se fait pour les Nebulas (où il faut être membre de la SFWA pour voter). Par exemple, limiter le vote à tous ceux qui ont déjà reçu au moins un nomination par le passé, peu importe la catégorie. Ça n&#039;augmenterai pas le nombre de votant, mais on au moins ça empêcherait les auteurs de faire voter leurs étudiants/beaux-frères/garagistes/proctologistes.

Car il faut remarquer que les nominations anglophones sont elles aussi... particulières. À l&#039;exception de Robert J. Sawyer, toutes les grosses pointures de la science-fiction canadienne sont absentes de la liste des nominés. Schroeder? Doctorow? Walton?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume: tout ce que tu dis est bien vrai, le vote d&#8217;un jury possède des désavantages. Il y a cependant une distinction qu&#8217;il est bien important d&#8217;amener ici: aucune des oeuvres en nomination aux prix Auroras n&#8217;ont été écrites *pour* les prix Auroras. Elles ont été écrites pour être publiées, et le fait qu&#8217;elles se retrouvent en nomination, plusieurs mois plus tard, est accessoire.</p>
<p>La situation est donc très différente de ces concours ou les artistes produisent des oeuvres &laquo;&nbsp;sur mesure&nbsp;&raquo; pour l&#8217;occasion.</p>
<p>Cela dit, une formule intéressante pour les prix Auroras &#8211; autant le volet francophone qu&#8217;anglophone &#8211; serait peut-être celle d&#8217;un &laquo;&nbsp;jury élargi&nbsp;&raquo; composé de gens du milieu, un peu comme il se fait pour les Nebulas (où il faut être membre de la SFWA pour voter). Par exemple, limiter le vote à tous ceux qui ont déjà reçu au moins un nomination par le passé, peu importe la catégorie. Ça n&#8217;augmenterai pas le nombre de votant, mais on au moins ça empêcherait les auteurs de faire voter leurs étudiants/beaux-frères/garagistes/proctologistes.</p>
<p>Car il faut remarquer que les nominations anglophones sont elles aussi&#8230; particulières. À l&#8217;exception de Robert J. Sawyer, toutes les grosses pointures de la science-fiction canadienne sont absentes de la liste des nominés. Schroeder? Doctorow? Walton?</p>
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	<item>
		<title>Par : Guillaume Houle</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18348</link>
		<dc:creator>Guillaume Houle</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 17:04:11 +0000</pubDate>
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		<description>Pardonnez-moi, mais l&#039;expérience et l&#039;honnêteté d&#039;un juré ne change rien aux facteurs discriminants d&#039;un concours.

En voici quelques-uns :

1. Les échéanciers et les critères

De bons romans peuvent échapper plusieurs concours rien qu&#039;en raison de problèmes techniques - dates, formats, nombre de pages, etc. Il ne faut pas oublier que c&#039;est le roman qui doit s&#039;adapter au concours, et rarement l&#039;inverse. Bref, on doit faire entrer le roman dans une boîte prédéfinie. Or, qui écrit un roman pour se conformer à un concours?


2. La compétition annuelle et le mauvais timing

Si un excellent roman compétitionne quatre autres excellents romans en 2036, mais qu&#039;en 2037, ce même excellent roman compétitionne quatre romans moyens, le résultat ne sera pas le même. Bref, le même roman pourrait recevoir des tonnes de prix, ou n&#039;en recevoir aucun.

De même, si un bon roman de vampires émerge en plein milieu de la Twilight-o-manie, je doute que les jurés le portent aux nues. Frappés d&#039;écoeurantite aïgue, ils risquent plutôt de le mettre de côté rapidement.


3. Les genres dominants et les particularités régionales.

Dans un concours littéraire, la question du genre littéraire domine souvent les jurés, qui auront tendance à mettre de côté certains genres littéraire. Bref, en dehors des prix jeunesse, du public ou d&#039;imaginaire, il y a peu de salut pour les écrivains d&#039;imaginaire, surtout chez ceux de la relève.


4. La mauvaise compréhension des critères de la part de jurés et/ou des auteurs

Expérience vécue : un groupe de créateurs se fait demander une production X avec des critères X. Un jury évalue l&#039;ensemble de la production X avec des critères Y (différents de ceux demandés).

Résultat : une production qui ne cadre pas avec les critères demandés remporte la palme, malgré cet écart aux critères X.

Difficile de faire confiance à des jurys après tant de subjectivité.

J&#039;aurais voulu en débattre davantage, mais le travail m&#039;appelle, désolé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pardonnez-moi, mais l&#8217;expérience et l&#8217;honnêteté d&#8217;un juré ne change rien aux facteurs discriminants d&#8217;un concours.</p>
<p>En voici quelques-uns :</p>
<p>1. Les échéanciers et les critères</p>
<p>De bons romans peuvent échapper plusieurs concours rien qu&#8217;en raison de problèmes techniques &#8211; dates, formats, nombre de pages, etc. Il ne faut pas oublier que c&#8217;est le roman qui doit s&#8217;adapter au concours, et rarement l&#8217;inverse. Bref, on doit faire entrer le roman dans une boîte prédéfinie. Or, qui écrit un roman pour se conformer à un concours?</p>
<p>2. La compétition annuelle et le mauvais timing</p>
<p>Si un excellent roman compétitionne quatre autres excellents romans en 2036, mais qu&#8217;en 2037, ce même excellent roman compétitionne quatre romans moyens, le résultat ne sera pas le même. Bref, le même roman pourrait recevoir des tonnes de prix, ou n&#8217;en recevoir aucun.</p>
<p>De même, si un bon roman de vampires émerge en plein milieu de la Twilight-o-manie, je doute que les jurés le portent aux nues. Frappés d&#8217;écoeurantite aïgue, ils risquent plutôt de le mettre de côté rapidement.</p>
<p>3. Les genres dominants et les particularités régionales.</p>
<p>Dans un concours littéraire, la question du genre littéraire domine souvent les jurés, qui auront tendance à mettre de côté certains genres littéraire. Bref, en dehors des prix jeunesse, du public ou d&#8217;imaginaire, il y a peu de salut pour les écrivains d&#8217;imaginaire, surtout chez ceux de la relève.</p>
<p>4. La mauvaise compréhension des critères de la part de jurés et/ou des auteurs</p>
<p>Expérience vécue : un groupe de créateurs se fait demander une production X avec des critères X. Un jury évalue l&#8217;ensemble de la production X avec des critères Y (différents de ceux demandés).</p>
<p>Résultat : une production qui ne cadre pas avec les critères demandés remporte la palme, malgré cet écart aux critères X.</p>
<p>Difficile de faire confiance à des jurys après tant de subjectivité.</p>
<p>J&#8217;aurais voulu en débattre davantage, mais le travail m&#8217;appelle, désolé.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Joel Champetier</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18311</link>
		<dc:creator>Joel Champetier</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 23:33:32 +0000</pubDate>
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		<description>Guillaume: tu as raison sur de nombreux points. Les jurés, pas plus que les votants d&#039;un prix populaire, ne sont omniscients, et ont leurs propres oeillères. De là à affirmer qu&#039;ils déterminent leurs choix sur des critères &quot;parfaitement subjectifs&quot;, il y a un pas. Un juré d&#039;expérience est capable de faire la différence entre une écriture rigoureuse et une écriture relâchée; est capable de reconnaître un personnage bien campé d&#039;un cliché sur deux pattes, etc. De plus, comme l&#039;a dit Daniel, il y a souvent une discussion -- c&#039;est le cas du prix Jacques-Brossard, anciennement GPSFFQ.

Quel que soit le processus en cause, il existe une faculté de l&#039;esprit capable de nous aider à faire la part des choses. Ça s&#039;appelle l&#039;honnêteté. Un mot qui sonne suranné à nos oreilles, je sais, mais un votant ou un juré peut fonder son choix sur les oeuvres en liste plutôt que sur sa relation avec l&#039;auteur -- et cela peut s&#039;appliquer même si on n&#039;a pas toujours lu toutes les oeuvres, surtout dans le cas d&#039;un prix comme les Aurora. Se draper dans la vertu scrupuleuse -- c&#039;est à dire ne pas voter parce qu&#039;on n&#039;a pas TOUT lu de la première à la dernière ligne -- n&#039;aide pas beaucoup la cause non plus. Je pense qu&#039;il y a un moyen terme vivable entre les deux.

Comme Daniel, je n&#039;ai jamais suggéré à personne de voter pour moi, et je n&#039;apprécierais pas qu&#039;on le fasse sans avoir au moins lu quelques-unes des autres oeuvres en compétition pour comparer. En contrepartie, je ne pense pas avoir jamais voté pour personne sans réellement penser que son oeuvre était, à tout le moins, méritante -- ce qui ne veut surtout pas dire que j&#039;étais toujours certain d&#039;avoir de faire le bon choix.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume: tu as raison sur de nombreux points. Les jurés, pas plus que les votants d&#8217;un prix populaire, ne sont omniscients, et ont leurs propres oeillères. De là à affirmer qu&#8217;ils déterminent leurs choix sur des critères &laquo;&nbsp;parfaitement subjectifs&nbsp;&raquo;, il y a un pas. Un juré d&#8217;expérience est capable de faire la différence entre une écriture rigoureuse et une écriture relâchée; est capable de reconnaître un personnage bien campé d&#8217;un cliché sur deux pattes, etc. De plus, comme l&#8217;a dit Daniel, il y a souvent une discussion &#8212; c&#8217;est le cas du prix Jacques-Brossard, anciennement GPSFFQ.</p>
<p>Quel que soit le processus en cause, il existe une faculté de l&#8217;esprit capable de nous aider à faire la part des choses. Ça s&#8217;appelle l&#8217;honnêteté. Un mot qui sonne suranné à nos oreilles, je sais, mais un votant ou un juré peut fonder son choix sur les oeuvres en liste plutôt que sur sa relation avec l&#8217;auteur &#8212; et cela peut s&#8217;appliquer même si on n&#8217;a pas toujours lu toutes les oeuvres, surtout dans le cas d&#8217;un prix comme les Aurora. Se draper dans la vertu scrupuleuse &#8212; c&#8217;est à dire ne pas voter parce qu&#8217;on n&#8217;a pas TOUT lu de la première à la dernière ligne &#8212; n&#8217;aide pas beaucoup la cause non plus. Je pense qu&#8217;il y a un moyen terme vivable entre les deux.</p>
<p>Comme Daniel, je n&#8217;ai jamais suggéré à personne de voter pour moi, et je n&#8217;apprécierais pas qu&#8217;on le fasse sans avoir au moins lu quelques-unes des autres oeuvres en compétition pour comparer. En contrepartie, je ne pense pas avoir jamais voté pour personne sans réellement penser que son oeuvre était, à tout le moins, méritante &#8212; ce qui ne veut surtout pas dire que j&#8217;étais toujours certain d&#8217;avoir de faire le bon choix.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel Sernine</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18301</link>
		<dc:creator>Daniel Sernine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 14:14:53 +0000</pubDate>
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		<description>À trop faire d&#039;incises, on crée des parenthèses asymétriques.  Veuillez excuser les coquilles dans l&#039;intervention précédente.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>À trop faire d&#8217;incises, on crée des parenthèses asymétriques.  Veuillez excuser les coquilles dans l&#8217;intervention précédente.</p>
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	<item>
		<title>Par : Daniel Sernine</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18300</link>
		<dc:creator>Daniel Sernine</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 14:11:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.fractale-framboise.com/?p=1260#comment-18300</guid>
		<description>Voyez-vous, Guillaume, Mathieu, Michel J., c&#039;est ici que nos conceptions s&#039;avèrent irréconciliables  -- une question de générations, j&#039;en ai bien peur.
Peut-être naïvement, je suis incapable de considérer les Boréal et les Auroras, volets littéraires, comme des analogues de &lt;i&gt;Loft Story&lt;/i&gt; ou d&#039;&lt;i&gt;Occupation double&lt;/i&gt;.  Pour moi, il ne s&#039;agit pas (ou ne &lt;i&gt;devrait pas s&#039;agir&lt;/i&gt; de «mobiliser [son] milieu» ou ses copains (ou ses «amis» au sens &lt;i&gt;FaceBook&lt;/i&gt; du terme).
Les années où j&#039;ai gagné l&#039;un de ces prix, je n&#039;avais mobilisé personne, sollicité personne; les gens qui avaient voté pour moi ou pour mon œuvre en lice l&#039;avaient fait sur la foi de sa valeur (à l&#039;œuvre) ou de la mienne en tant qu&#039;écrivain  -- du moins j&#039;aime le croire.
Les années où j&#039;ai voté (car, je ne m&#039;en cache pas, je ne vote pas chaque année), j&#039;ai accordé mon vote à des œuvres/ des finalistes pour leur mérite littéraire, et non parce qu&#039;ils avaient tèté mon vote.
D&#039;ailleurs, avant que l&#039;accès à Internet s&#039;universalise et favorise les... disons, &lt;i&gt;anomalies statistiques&lt;/i&gt; (rassure toi Christian, je n&#039;emploierai pas les termes qui, dans tes cauchemars, attirent aux Fractaliens des mises en demeure d&#039;avocats ou des visites d&#039;huissiers), il aurait fallu avoir des «copains» autrement plus motivés (inscrits à Canvention ou au congrès Boréal, ou disposés à envoyer par la poste les  5$ de frais d&#039;inscription / de votation).

Je suis partiellement d&#039;accord avec vous, Guillaume, sur le fait que les membres de jurys ont aussi leurs biais, et qu&#039;à jury différent on peut obtenir verdict différent; c&#039;est sûr.
Deux différences, toutefois:
- Un membre de jury doit lire toute la production, ou du moins ouvrir tous les livres (on convient que la lecture d&#039;un premier chapitre, ou même de quelques pages seulement, autorise souvent la mise de côté de tel ou tel navet).
- Et surtout, il y a &lt;i&gt;réunion&lt;/i&gt; du jury et discussion, à l&#039;occasion de laquelle le simple copinage peut beaucoup plus difficilement triompher, et où la paresse d&#039;un membre du jury (ne pas avoir lu les œuvres valables) serait vite démasquée.

J&#039;observe que dans la présente discussion, et dans l&#039;un des derniers débats de la regrettée liste SF-Boréal, malgré toutes les prises de position en faveur des Auroras-comme-vote-de-popularité ou des Boréal-parce-que-j&#039;ai-plus-de-visiteurs-sur-mon-site-Web, personne n&#039;a osé se ridiculiser en prétendant que &lt;b&gt;Le cimetière du musée&lt;/b&gt; était &lt;i&gt;effectivement&lt;/i&gt; le meilleur livre québécois de SFFQ publié en 2007, ni même le plus «populaire».

Pour vous donner raison sur la dernière ligne de votre intervention, Guillaume, je parie d&#039;ailleurs que la plupart des gens ont oublié le nom de l&#039;auteure de ce &lt;b&gt;cimetière&lt;/b&gt; et devront, comme moi, retourner consulter une source quelconque d&#039;info pour se le remémorer...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voyez-vous, Guillaume, Mathieu, Michel J., c&#8217;est ici que nos conceptions s&#8217;avèrent irréconciliables  &#8212; une question de générations, j&#8217;en ai bien peur.<br />
Peut-être naïvement, je suis incapable de considérer les Boréal et les Auroras, volets littéraires, comme des analogues de <i>Loft Story</i> ou d&#8217;<i>Occupation double</i>.  Pour moi, il ne s&#8217;agit pas (ou ne <i>devrait pas s&#8217;agir</i> de «mobiliser [son] milieu» ou ses copains (ou ses «amis» au sens <i>FaceBook</i> du terme).<br />
Les années où j&#8217;ai gagné l&#8217;un de ces prix, je n&#8217;avais mobilisé personne, sollicité personne; les gens qui avaient voté pour moi ou pour mon œuvre en lice l&#8217;avaient fait sur la foi de sa valeur (à l&#8217;œuvre) ou de la mienne en tant qu&#8217;écrivain  &#8212; du moins j&#8217;aime le croire.<br />
Les années où j&#8217;ai voté (car, je ne m&#8217;en cache pas, je ne vote pas chaque année), j&#8217;ai accordé mon vote à des œuvres/ des finalistes pour leur mérite littéraire, et non parce qu&#8217;ils avaient tèté mon vote.<br />
D&#8217;ailleurs, avant que l&#8217;accès à Internet s&#8217;universalise et favorise les&#8230; disons, <i>anomalies statistiques</i> (rassure toi Christian, je n&#8217;emploierai pas les termes qui, dans tes cauchemars, attirent aux Fractaliens des mises en demeure d&#8217;avocats ou des visites d&#8217;huissiers), il aurait fallu avoir des «copains» autrement plus motivés (inscrits à Canvention ou au congrès Boréal, ou disposés à envoyer par la poste les  5$ de frais d&#8217;inscription / de votation).</p>
<p>Je suis partiellement d&#8217;accord avec vous, Guillaume, sur le fait que les membres de jurys ont aussi leurs biais, et qu&#8217;à jury différent on peut obtenir verdict différent; c&#8217;est sûr.<br />
Deux différences, toutefois:<br />
- Un membre de jury doit lire toute la production, ou du moins ouvrir tous les livres (on convient que la lecture d&#8217;un premier chapitre, ou même de quelques pages seulement, autorise souvent la mise de côté de tel ou tel navet).<br />
- Et surtout, il y a <i>réunion</i> du jury et discussion, à l&#8217;occasion de laquelle le simple copinage peut beaucoup plus difficilement triompher, et où la paresse d&#8217;un membre du jury (ne pas avoir lu les œuvres valables) serait vite démasquée.</p>
<p>J&#8217;observe que dans la présente discussion, et dans l&#8217;un des derniers débats de la regrettée liste SF-Boréal, malgré toutes les prises de position en faveur des Auroras-comme-vote-de-popularité ou des Boréal-parce-que-j&#8217;ai-plus-de-visiteurs-sur-mon-site-Web, personne n&#8217;a osé se ridiculiser en prétendant que <b>Le cimetière du musée</b> était <i>effectivement</i> le meilleur livre québécois de SFFQ publié en 2007, ni même le plus «populaire».</p>
<p>Pour vous donner raison sur la dernière ligne de votre intervention, Guillaume, je parie d&#8217;ailleurs que la plupart des gens ont oublié le nom de l&#8217;auteure de ce <b>cimetière</b> et devront, comme moi, retourner consulter une source quelconque d&#8217;info pour se le remémorer&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Guillaume Houle</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18273</link>
		<dc:creator>Guillaume Houle</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2009 02:45:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.fractale-framboise.com/?p=1260#comment-18273</guid>
		<description>Voilà bien le genre de sujet qui me fascinera toujours : la passion des humains pour les concours!

Quand on tente d&#039;y réfléchir objectivement, on se rend bien compte que la structure même des concours artistiques, ou même des compétitions sportives, n&#039;est basée que sur une série de facteurs déterminés et discriminants.

Par exemple, si on détermine qu&#039;une course sur 100 mètres se déroulera en haute altitude, on favorise certains participants. Si la chaleur est adéquate, le vent favorable et la bonne humeur au rendez-vous, on favorise les records, pour les candidats qui savent en tirer profit. Si l&#039;argent coule à flots dans un pays, les candidats seront probablement mieux encadrés et entraînés. Enfin, si on a découvert un stimulant X indétectable ou même parfaitement légal, le candidat Y a une avance sur les autres. Bref, il n&#039;y a rien de purement objectif dans une compétition.

La même chose se produit pour les concours artistiques. Il suffit qu&#039;un livre ait été produit trop tôt ou trop tard dans l&#039;année pour qu&#039;il ne soit pas nominé. Ou encore, que le distributeur ait connu une mauvaise passe à ce moment-là et que l&#039;ouvrage n&#039;ait pas été mis en marché de façon efficace. 

Dans le cas d&#039;un concours comme Aurora, je dirais tout simplement qu&#039;il est _totalement inconnu_ de la majorité des 7-8 millions de québécois et des 30 millions de canadiens. Ses nominations et votes dépendent de la mobilisation que les auteurs font émerger de leur milieu.

Mais quand on y réfléchit, quelle différence avec Star Académie ou Canadian Idol? Les candidats mobilisent leurs amis de la même façon. Les Prix Aurora sont simplement moins connus. Bref, Aurora ou Canadian Idol, c&#039;est le même genre de concours. Je dis bravo aux auteurs qui mobilisent leur milieu, puisque c&#039;est ça l&#039;essence même des Aurora, de par sa mécanique de fonctionnement.

Serait-ce mieux avec un jury? Non, puisque les jurés discrimineraient les livres seront un certains nombre de critères parfaitement subjectifs, capables de disiqualifier à la fois des oeuvres qui feront leur marque dans le temps et des livres moins intéressants. Qui plus est, les jurés abordent les candidats à un concours avec leurs oeillères personnelles. Changez la composition d&#039;un jury, et vous changez potentiellement le résultat d&#039;un concours.

Personnellement, je n&#039;ai rien contre les concours, sinon le fait qu&#039;on a tendance à les prendre trop au sérieux. 

Ça aide à vendre des livres, tant mieux! 

Au final tout de même, le fait qu&#039;un ouvrage ait mérité le prix Fémina, Goncourt, Hugo, Aurora, Bram Stoker, Etcetera ne veut absolument rien dire en terme de qualité, pas plus que son chiffre de ventes.

Le gagnant d&#039;un concours ou d&#039;une compétition a toutefois ceci, de mérite : il a fait les efforts nécessaires pour être au bon endroit, au bon moment. 

Mais on l&#039;aura peut-être déjà oublié l&#039;année suivante...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà bien le genre de sujet qui me fascinera toujours : la passion des humains pour les concours!</p>
<p>Quand on tente d&#8217;y réfléchir objectivement, on se rend bien compte que la structure même des concours artistiques, ou même des compétitions sportives, n&#8217;est basée que sur une série de facteurs déterminés et discriminants.</p>
<p>Par exemple, si on détermine qu&#8217;une course sur 100 mètres se déroulera en haute altitude, on favorise certains participants. Si la chaleur est adéquate, le vent favorable et la bonne humeur au rendez-vous, on favorise les records, pour les candidats qui savent en tirer profit. Si l&#8217;argent coule à flots dans un pays, les candidats seront probablement mieux encadrés et entraînés. Enfin, si on a découvert un stimulant X indétectable ou même parfaitement légal, le candidat Y a une avance sur les autres. Bref, il n&#8217;y a rien de purement objectif dans une compétition.</p>
<p>La même chose se produit pour les concours artistiques. Il suffit qu&#8217;un livre ait été produit trop tôt ou trop tard dans l&#8217;année pour qu&#8217;il ne soit pas nominé. Ou encore, que le distributeur ait connu une mauvaise passe à ce moment-là et que l&#8217;ouvrage n&#8217;ait pas été mis en marché de façon efficace. </p>
<p>Dans le cas d&#8217;un concours comme Aurora, je dirais tout simplement qu&#8217;il est _totalement inconnu_ de la majorité des 7-8 millions de québécois et des 30 millions de canadiens. Ses nominations et votes dépendent de la mobilisation que les auteurs font émerger de leur milieu.</p>
<p>Mais quand on y réfléchit, quelle différence avec Star Académie ou Canadian Idol? Les candidats mobilisent leurs amis de la même façon. Les Prix Aurora sont simplement moins connus. Bref, Aurora ou Canadian Idol, c&#8217;est le même genre de concours. Je dis bravo aux auteurs qui mobilisent leur milieu, puisque c&#8217;est ça l&#8217;essence même des Aurora, de par sa mécanique de fonctionnement.</p>
<p>Serait-ce mieux avec un jury? Non, puisque les jurés discrimineraient les livres seront un certains nombre de critères parfaitement subjectifs, capables de disiqualifier à la fois des oeuvres qui feront leur marque dans le temps et des livres moins intéressants. Qui plus est, les jurés abordent les candidats à un concours avec leurs oeillères personnelles. Changez la composition d&#8217;un jury, et vous changez potentiellement le résultat d&#8217;un concours.</p>
<p>Personnellement, je n&#8217;ai rien contre les concours, sinon le fait qu&#8217;on a tendance à les prendre trop au sérieux. </p>
<p>Ça aide à vendre des livres, tant mieux! </p>
<p>Au final tout de même, le fait qu&#8217;un ouvrage ait mérité le prix Fémina, Goncourt, Hugo, Aurora, Bram Stoker, Etcetera ne veut absolument rien dire en terme de qualité, pas plus que son chiffre de ventes.</p>
<p>Le gagnant d&#8217;un concours ou d&#8217;une compétition a toutefois ceci, de mérite : il a fait les efforts nécessaires pour être au bon endroit, au bon moment. </p>
<p>Mais on l&#8217;aura peut-être déjà oublié l&#8217;année suivante&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : Jean-Louis Trudel</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18256</link>
		<dc:creator>Jean-Louis Trudel</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 16:57:39 +0000</pubDate>
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		<description>En effet, m&#234;me si cela n&#039;a pas toujours été fait systématiquement, le comité des Prix Aurora essaie de consulter les finalistes pour savoir s&#039;ils acceptent ou déclinent.  Je n&#039;en dirai pas plus, mais vous pouvez noter que je n&#039;ai pas soulevé cette hypothèse dans mes messages antérieurs.

En tout cas, Alain, la production francophone me semble assez abondante en 2008 pour que les choix aient divergé.  (Si abondante que tout le monde n&#039;aura pas nécessairement eu le temps de tout lire, qui sait?)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En effet, m&ecirc;me si cela n&#8217;a pas toujours été fait systématiquement, le comité des Prix Aurora essaie de consulter les finalistes pour savoir s&#8217;ils acceptent ou déclinent.  Je n&#8217;en dirai pas plus, mais vous pouvez noter que je n&#8217;ai pas soulevé cette hypothèse dans mes messages antérieurs.</p>
<p>En tout cas, Alain, la production francophone me semble assez abondante en 2008 pour que les choix aient divergé.  (Si abondante que tout le monde n&#8217;aura pas nécessairement eu le temps de tout lire, qui sait?)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Daniel Sernine</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18248</link>
		<dc:creator>Daniel Sernine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 14:23:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.fractale-framboise.com/?p=1260#comment-18248</guid>
		<description>Je ne savais pas qu&#039;on pouvait &lt;i&gt;refuser&lt;/i&gt; une nomination, Alain, ni même que l&#039;on consultait les auteurs concernés avant d&#039;officialiser leur nomination?
Non, ce qu&#039;on &lt;i&gt;peut&lt;/i&gt;, toutefois, c&#039;est ne pas se mettre soi-même en  nomination, par une sorte de modestie ou de réserve  -- un concept, j&#039;en suis sûr, étranger à la plupart des gens qui liront ceci...
(Et puis, mon pauvre Alain, tu étais levé à &lt;b&gt;6&lt;/b&gt; heures un dimanche matin?  Les joies de la paternité?)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne savais pas qu&#8217;on pouvait <i>refuser</i> une nomination, Alain, ni même que l&#8217;on consultait les auteurs concernés avant d&#8217;officialiser leur nomination?<br />
Non, ce qu&#8217;on <i>peut</i>, toutefois, c&#8217;est ne pas se mettre soi-même en  nomination, par une sorte de modestie ou de réserve  &#8212; un concept, j&#8217;en suis sûr, étranger à la plupart des gens qui liront ceci&#8230;<br />
(Et puis, mon pauvre Alain, tu étais levé à <b>6</b> heures un dimanche matin?  Les joies de la paternité?)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alain Ducharme</title>
		<link>http://www.fractale-framboise.com/2009/02/aux-bulletins-citoyens/#comment-18246</link>
		<dc:creator>Alain Ducharme</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2009 11:09:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.fractale-framboise.com/?p=1260#comment-18246</guid>
		<description>Le principal point d&#039;interrogation qui me reste, c&#039;est pour la catégorie &quot;Meilleur roman en français&quot;. Comment peut-il y avoir seulement deux nominations? Il y a au moins six personnes (moi inclus) dont je suis certains qu&#039;elles ont voté, alors il aurait fallu que presque tous leurs choix soient mutuellement exclusifs.

À moins que certains ont préféré refuser la nomination. Daniel?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le principal point d&#8217;interrogation qui me reste, c&#8217;est pour la catégorie &laquo;&nbsp;Meilleur roman en français&nbsp;&raquo;. Comment peut-il y avoir seulement deux nominations? Il y a au moins six personnes (moi inclus) dont je suis certains qu&#8217;elles ont voté, alors il aurait fallu que presque tous leurs choix soient mutuellement exclusifs.</p>
<p>À moins que certains ont préféré refuser la nomination. Daniel?</p>
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