Cinq sur cinq: Readercon 18

Badge: Readercon 18[Résumé de Readercon 18, qui s’est tenu du 5 au 8 juillet 2007 au Marriott Burlington, près de Boston.  Pour une introduction à l’événement, lisez mon rapport de congrès pour Readercon 17.]

Cinq particularités de Readercon :

  • C’est un congrès de SF ultra littéraire, penché sur l’analyse et la critique du genre.
  • Ça se tient dans les environs de Boston à chaque mois de juillet.
  • L’événement rassemble près de 400 personnes, dont plus de 120 professionnels.
  • C’est le congrès de SF américain le plus sympathique au milieu de la SFQ.
  • Il y a beaucoup, beaucoup de points communs entre Readercon et le New York Review of Science-Fiction.

Cinq choses que l’on ne trouve pas (ou peu) à Readercon :

  • De la SF média
  • Des gens costumés
  • Des jeux de rôle
  • De l’animé
  • D’autre chose que du matériel imprimé dans la salle de ventes (d’ailleurs appelée le « bookshop »)

Cinq livres trouvés dans la salle de ventes :

  • William Gibson: Spook Country (!!!)
  • John Scalzi: The Last Colony (1ere impression, avec matériel promotionnel)
  • Scott Westerfeld: Succession (édition unifiée du SFBC)
  • Ken MacLeod: Engine City (autographié)
  • Mike Resnick: The Science-Fiction Professional (recueil de chroniques)

Salle de vente
Salle de ventes. L’affiche, de la maison d’édition NESFA, dit « READ all you want. We’ll print MORE. »

Cinq problèmes avec le Marriott Burlington :

  • Accès Internet dispendieux (10$US/jour) et incomplet (telnet=bzzzt)
  • Portes de salles de conférence qui font un vacarme
  • Sur-climatisation frigorifique
  • Restaurant fermé pour rénovations (dans un hôtel au milieu de nulle part…)
  • Mauvaise acoustique des salles de conférence

Hotel Marriott
Hôtel Marriott Burlington.

Cinq constantes au sujet du centre-ville de Boston, qu’il serait dommage de ne pas visiter tant qu’à être dans les environs :

  • Signalisation routière et piétonnière ridiculement mauvaise
  • Difficulté de s’y retrouver dans le labyrinthe des rues tracées au 18e siècle
  • Disponibilité d’une place de stationnement sous Boston Commons
  • L’attrait du Public Garden
  • On y croise toujours au moins deux personnes qui se parlent en français.

Tour Hancock et bibliotheque de Boston
Oui, la tour Hancock tient toujours.

Cinq bonnes choses au sujet de Readercon, tel qu’illustré par des tables rondes particulières

  • On y est entre bibliophiles: « What’s on your bookshelf : Library Thing », une présentation évangélique sur les mérites du fameux site web (« Myspace for bookworms »), tenue par des fans ardent, une auteure convaincue et une fort jolie bibliothécaire.  Suis-je convaincu d’y entrer ma collection?  Pas entièrement, mais c’est parce que je travaille déjà sur mon propre système d’indexage électronique…
  • L’événement rassemble le gratin de la SF littéraire…: Non, mais contemplez les participants à « Fantasy as Inner Landscape » : John Crowley, Greer Gilman, Kelly Link, Kathryn Morrow, Paul Park et Michael Swanwick.  Est-il utile d’en ajouter plus?
  • …mais on n’y néglige pas l’aspect plus Hard SF : « The Other Sciences in Hard SF » avec Ted Chiang, Carl Frederick, Louise Marley, Thomas Easton et Matthew Jarpe, s’est intéressé aux sciences moins souvent explorées en SF.  Conclusion provisoire : Il serait difficile de trouver un pan de la science qui n’a pas été effleuré, même si seulement dans le cadre d’une nouvelle, par la science fiction.
  • On y aborde des enjeux tellement spécialisés qu’on en vient à douter de notre compréhension sémantique… : « Sense of Cool, Sense of Wonder » avec Laura Ann Gilman, Ian Randal Strock, Ernest Lilley, Thomas Easton et John Joseph Adams, tentant de découper au scalpel l’intersection entre le cool et le wow, mais survolant périlleusement les abîmes de la perdition sémantique en tentant d’analyser ces deux mots tels que perçus par fans et profanes.
  • …mais la compréhension n’est pas nécessaire au divertissement, ou même à l’illumination: « A Promiscuous Theory of Story Structure » : Table ronde qui a vraiment cogité très fort sur la nature des histoires.  Avec John Clute, John Crowley, James Morrow, Sarah Smith et Eric M. Van: Je suis convaincu que personne n’a tout compris à la discussion, mais j’y ai tout de même trouvé quelques perles d’intérêt.

Abby Blachly présente LibraryThing
Abby Blachly, bibliothécaire pour LibraryThing

Cinq bizarreries, inconvénients et contretemps propres à Readercon 18 :

  • Une table ronde sur la critique SF dans la blogosphère avec six participant(e)s… dont aucun blogueur qui critique de la SF!
  • Les autres congressistes qui semblent exister dans un monde où personne d’autre qu’eux n’existait. (« Hé, Asperger-boy: ça va faire. »)
  • Quelques livres que je n’ai pas réussi à faire dédicacer —meilleure chance la prochaine fois!
  • L’auteur qui ne s’est pas présenté à sa propre kaffeeklatsch…
  • L’auteur à la fiction atroce qui se révèle être un panéliste tout à fait charmant.

Cinq panélistes toujours divertissants :

  • John Clute
  • Barry Malzberg
  • Yves Meynard
  • Peter Watts
  • James Morrow

Presentation: Peter Watts
Présentation de Peter Watts: « How I wrote Blindsight » (Il est temps que j’aille me chercher un autre appareil photo.)

Cinq choses à faire en plus des tables rondes habituelles :

  • En kaffeeklatsch, entendre John Clute expliquer la façon dont les 50 prochaines années sont terrifiantes parce qu’elles ne se prêtent pas à une narration héroïque.
  • En conversation avec Leah Bobet, discuter du dénominateur commun de TRANSFORMERS, de la structure des romans de Minister Faust, et de la façon dont l’édition électronique de l’Encyclopedia of Science-Fiction traitera de Wikipedia.
  • En présentation solo, entendre Peter Watts expliquer comment il a écrit Blindsight en comparant notre conscience à un gestionnaire incompétent.
  • Loin de l’hôtel, souper en compagnie de deux participants au Kirk Poland peu enclin au trash-talking.
  • Dans la salle de ventes, s’aventurer pour faire signer un livre à un auteur non existant. (Mais il m’est impossible de dire quel livre, ou quel non auteur.)

Cinq livres représentatifs de Readercon, tels que sélectionné par une discussion à ce sujet:

  • The Book of the New Sun, Gene Wolfe
  • Little, Big (ou Engine Summer), John Crowley
  • Dhalgren, Samuel R. Delany
  • Viriconium, M. John Harrison
  • The Demolished Man, Alfred Bester

Panel sur la pard SF
Table ronde sur les autres SF en hard-SF: Ted Chiang, Carl Frederick, Louise Marley, Thomas Easton et Matthew Jarpe. « One would be hard-pressed to find a science not used in SF. »

Cinq premières impressions favorables:

  • Kay Kenyon
  • Louise Marley
  • Matthew Jarpe
  • Graham Sleight
  • Gordon van Gelder

Cinq participants que je voulais (re)voir en table ronde, sans succès (signe d’une convention chargée!)

  • Chris Genoa
  • Holly Black
  • Lucius Shepard
  • Sharyn November
  • Nick Mamatas

Cinq citations (OK: paraphrases)

  • Gary K Wolfe: « The Horror story doesn’t need to scare us, just remind us that we’re already scared. »
  • Laura Anne Gilman: « I have 3,427 books in my collection, plus these » (montrant sa pile d’achats en face d’elle)
  • Ian Randall Strock : « Small things are cool.  Big things are wondrous. »
  • Laurie J. Marks : « My book is available in the dealer’s room.  As someone who’s read it a lot, I really recommend it… »
  • John Clute : « Heinlein readers are, by the end of the book, being stunned into beliefs they didn’t hold. »

Panel: Super-Long Narrative
Panel: Reading the Super-Long Narrative. Ellen Asher, Don D’Amassa, John Crowley, Kay Kenyon et David G. Hartwell. « I have stopped reading Jordan’s Wheel of Time because it was telling me more and more about less and less. »

Cinq échanges amusants :

  • Paul Levinson : « I have no problem with fan-fiction. »
    James D. MacDonald : « That’s because you don’t have any! »
  • Maureen McHugh : « Ayn Rand’s Anthem starts with « we », then switches to « I ».  [It’s a neat trick but] a perfectly appaling novel. »
    Laurie J. Marks : « I’m noting « Read but don’t buy. » »
  • James D. MacDonald : « We’re going back to the patronage system : Here’s the newest Stephen King, brought to you by Bill Gates- »
    Peter Watts : « But then it finds Dean Koontz files and infects them. »
  • Audience : « I collect Andre Norton- »
    Panéliste : « Oh, I know who you are! »
  • Michael A. Burstein : « Blindsight has a very large technical appendix about space vampires… »
    (Pause)
    Peter Watts : « Yeah. »

Panel: Annexes techniques
Table ronde: …this story is too commercial to contain. Louise Marley, Jeff Hecht, Don Kingsbury, Petter Watts et Michael A. Burstein. « This reads as if it’s been checked by a Jesuit. »

Cinq idées, presque toutes inspirées de John Clute :

  • Loin d’être un médium forçant le « court et simple », l’Internet permet la publication de textes critiques plus fouillés et plus songés.
  • Les histoires de « Conceptual Breakthrough » sont des histoires d’horreur inversées : Plutôt que de découvrir que le monde est très différent de ce que l’on pensait et que c’est effrayant, le monde est très différent et c’est merveilleux.
  • Une histoire racontée à la deuxième personne implique un narrateur distinct… et vice-versa.
  • Les histoires sont ce qui relie la pensée et le monde.  (Sonne mieux en anglais : « Story is the link between the mind and the world. »)  (On en reparlera au prochain congrès Boréal.)
  • La SF est passée d’une littérature d’influence (« Voici ce que nous devons faire ») à une littérature descriptive (« Voici comment sont les choses ») (Plus de détails…)

Panel: Promiscuous Story Structures
Table ronde: Towards a Promiscuous Theory of Story Structure: James Morrow, Susan Smith, Eric Van, John Crowley et John Clute. « Story is about the need to change information in your brain. » (Van)

Cinq citations/paraphrases supplémentaires:

  • Eric Van (en réaction à une intervention de l’audience) : « That could very well be a legitimate insight. »)
  • Laura Ann Gilman : « Cool intrigues.  Wonder engages. »
  • Gary K. Wolfe : « What would Dianetics have been, had it been invented by Heinlein? »
  • Louise Marley : « Only once did the science I was researching make it directly into the story… because it fit. (…) It was a crackpot theory, so I would have been embarassed to cite it. »
  • Carl Frederick : « Here we are [at a Readercon panel], talking about Rhumb lines ! I can’t believe it! »

Panel: Univers etendus
Table ronde: Smooth and Lumpy Expanded Universes avec Rick Wilber, Ian Randal Strock, Yves Meynard, James Allen Gardner et Michael Cisco. « The idea of the Martians landing just as Cthulhu rises up is delightful to me! » (Gardner)

Cinq autres citations/paraphrases, spécial Barry N. Malzberg :

  •  « The true history of Science-Fiction takes place in editorial offices, bedrooms, bars and it has more to do with SF than the history we know. »
  • « All literary biographies are the same : Early ambitions, success, alcohol, divorce…  (…) Most biographers end up hating their subjects. »
  • « [Nabokov’s] Lolita gets more disturbing as it gets less erotic. »
  • « I am the crown prince of self-loathing and that’s because Richard Gates is dead. »
  • « One of the few virtues of a failed career is that no biographers will ever get to it. »

Cinq opinions sur Heinlein (telles qu’exprimées lors d’une table ronde à son sujet) :

  • Gary K Wolfe : « It doesn’t matter if you don’t read him today. (…) He is not the elephant in the room, he is the room. »
  • John Clute : « He became our language.  His life became the arc of science fiction.  (…) Post 1970, he began to repudiate his own work. »
  • Charles Brown : « He was the only adult writing SF during the 1940s. » suivi de Gary K. Wolfe : « Reading his stories at the time must have been like seeing an adult in a room full of kids. » Suivi de John Clute : « He terrified everyone else! He was mature, socially adept, literate, worldly… »
  • Charles Brown : « He invented the lived-in future. » (Clute préfère l’expression « domesticated future »)
  • Charles Brown : « He was the most complicated man I’ve ever met. »

Panel: Heinlein
Table ronde sur Heinlein: Gary K. Wolfe, John Clute, Charles Brown, Graham Sleight et un siège réservé à Heinlein. « We are all Heinlein’s children. »

Cinq auteurs qui mériteraient leur propre biographie littéraire à la Tiptree, tel que suggéré lors d’une table ronde sur cette question :

  • Cordwainer Smith
  • Tel Sturgeon
  • Samuel Delany
  • Alfred Bester
  • Harlan Ellison (Une tentative aurait été faite à ce sujet, mais le projet a été mis en veilleuse quand, dans les mots de Gary K. Wolfe, les biographes se sont aperçus que « tu ne peux pas entièrement croire ce que dit Harlan, tu ne peux pas croire ce que disent ses amis… ça donne une biographie sans centre, un amas de légendes urbaines. »)

Cinq choses surprenantes :

  • Voir une copie de Solaris (numéro 30 anniversaire) en vente dans le « bookshop ».
  • Se faire saluer au passage par David Hartwell
  • Entendre une foule scander « Yves! Yves! Yves! » (Meynard, bien sûr)
  • Découvrir une lectrice de Fractale Framboise
  • Se faire dire « Your name is familiar… » par Ted Chiang.

Preparation pour le Kirk Poland
Participants se préparant au Kirk Poland Memorial Bad Prose Competition

Eric Van introduisant le Kirk Poland
Eric Van introduisant les participants…

Foule assemblee pour le Kirk Poland
La foule sur place.

Participants au Kirk Poland
Les voilà tous sur scène: Glenn Grant, Eric Van, Craig Shaw Gardner, Yves Meynard et Debra Doyle / James D. MacDonald

Cinq bonnes idées pour un Boréal futur :

  • Des badges en couleur, sur plastique
  • Un « totem de la programmation » situé à l’accueil
  • Présentations « Comment j’ai écrit… »
  • Une « pré programmation » gratuite le jeudi soir
  • Une salle de ventes où l’on peut trouver l’essentiel de la SF, toutes époques et goûts confondus.

Cinq raisons pour lesquelles Readercon 18 n’était pas aussi impressionnant que Readercon 17 :

  • Un retour plutôt qu’une découverte.
  • Moins d’auteurs dans mes cordes hard-SF, dû à la tenue simultanée du Heinlein Centennial à Kansas City.
  • Une programmation un peu moins pétillante, avec quelques répétitions, et des choix de panélistes parfois très étranges.
  • Karen Joy Fowler et Lucius Shepard ont beau être des trésors nationaux, ils ne se comparent pas à China Miéville et James Morrow.
  • Une amende de 100$US pour avoir « brûlé un feu rouge » à Cambridge, tel que décerné par des policiers qui veillaient en position précise pour décerner de telles amendes… et qui semblaient avoir perfectionné l’art avec une efficacité industrielle.

Cinq conclusions?

  • Salle de ventes : Ah, si seulement je n’étais pas limité par les douanes…
  • Tables rondes : Un peu répétitif, mais tout de même plus enrichissant que bien d’autres congrès réunis.
  • Hôtel : On peut faire mieux, n’est-ce pas?
  • Interactions sociales avec les auteurs : Je dois lire et écrire un peu plus.  Moins de congrès! Plus de lectures! Plus de critiques!
  • Readercon : Toujours au sommet de ma liste des congrès

Ailleurs sur le web : Plus de cinq autres rapport de convention qui méritent lecture :

Dix choses que j’espère avoir le temps de faire avant la prochaine bordée de congrès de SF de septembre à novembre prochain :

  • Rattraper mon retard accumulé ici et là.
  • Lire plus de livres
  • Écrire plus de critiques
  • Travailler sur un nouveau site web déjà en retard
  • Indexer ma collection de livres
  • Rénover mon patio
  • Profiter de l’été
  • Jouer au moins une partie de Galactic Civilizations II
  • Ne pas coller de bacon à un chat
  • Contribuer plus souvent à Fractale Framboise
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9 Commentaires

  1. Et dire que j’ai voulu utiliser la structure « cinq sur cinq » pour faire plus court et plus rapide…

  2. Daniel Sernine

    Encore Don Kingsbury? A-t-il publié un autre roman complet (genre: une deuxième?) depuis Courtship Rites voilà un quart de siècle?

  3. Daniel: Deux, même: The Moon Goddess and the Son (1986) et Psychohistorical Crisis (2001).

  4. Daniel Sernine

    Je trouve qu’il fait pas mal de millage sur trois romans publiés en 25 ans.. :o) Mais bon, si les organisateurs continuent de l’inviter, il serait bien fou de ne pas en profiter.
    Il a quel âge, là? Me semble qu’il a toujours été vieux, même la première fois qu’on l’a vu à Boréal, à Chicoutimi.

  5. Jean-Louis

    Il aura 79 ans l’an prochain si on l’invite à Boréal. Et il n’a pas dit non quand j’ai évoqué cette possibilité. (Aspect positif : tout le monde se sentira plus jeune.)

  6. La Ottawa Mafia, bien sûr qu’elle n’existe pas… :-)

    Parlant de bacon et de chats… Est-ce que Scalzi était là? Je croyais avoir lu à quelque part qu’il devait y être, mais je n’ai pas lu aucune référence à son nom dans ton compte-rendu (et je n’ai pas lu son blogue depuis quelques semaines…)

    Super compte-rendu, d’ailleurs, Christian. J’aurais bien aimé être de la partie (c’était les plans à l’origine.) Peut-être l’an prochain…

  7. Christian, pourrais-tu élaborer sur la comparaison que fait Watts entre notre conscience et un gestionnaire incompétent?

  8. Alexandre: Scalzi était au Heinlein Centennial.

    Laurine: Watts se base sur plusieurs recherches récentes (et théories de l’esprit un peu moins récentes) pour suggérer qu’une bonne partie de ce que nous pensons être des gestes raisonnés sont en fait des automatismes qui sont ensuite justifiés par la conscience. Ladite conscience, dans ce contexte, prend tout le crédit pour le travail d’autres entités, et se croit essentielle au bon fonctionnement de toute la pensée. Bref, comme un « pointy-haired boss« …

  9. René Beaulieu

    Christian écrivit, au sujet de Kingsbury:

    « Deux, même: The Moon Goddess and the Son (1986) et Psychohistorical Crisis (2001). »

    Et tous les deux très bons, à ma grande surprise de (généralement) non amateur de trop hard science Analoguesque.

    Même le roman-continuation d’Asimov est solide et intéressant (pour les idées, au moins) . En plus, il écrit pas beaucoup, c’est vrai, mais bon, Bester et Delany non plus, si on y regarde pour la desitée de titres par année sur toute la durée de leur carrière, et les quelques nouvelles qu’ils donnent valent plus souvent le coup que non.

    Bref, encore preuve que vaut mieux qualité que quanrtité…

    René, revenu au monde, électroniquement, du moins, après une très pénible odyssée cauchemardesque dont est resposable Bell qui, plus ou moins, « bloquiat » notre « nouveau fournisseur » ontarien. On fini par lâcher au bout de deux semaines et en choisir un autre, d,ici…

    Moralité: pensez-y à deux fois avant de changer votre fournisseur d’acès, même si cela devrait vous faire faire des économies substantielles et vous assurez, en théorie. Nothing is simple in these matters even if it,s semms to, at first glace…

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