Production automnale [bis]

EsquissesJe me suis souvenu que j’avais conservé certaines des esquisses de ma production d’automne. Comme je travaille souvent à partir de montages photo, j’ai rarement un «support» original que je peux exhiber une fois une illustration terminée. Dans ce cas-ci, cependant, j’ai souvent eu recours au dessin. L’intégration de photo est donc minimale et figure principalement dans les décors.

Le processus est très simple: je numérise un crayonné et j’applique les couleurs dans Photoshop. Pour donner un aspect «peint», j’importe le ou les personnages dans Painter (j’ai une préférence pour les effets de peinture à l’huile, même si je ne connais strictement rien à la technique elle-même). Je ramène le tout dans Photoshop pour ajouter des textures et des effets de lumière, puis je construis le décor.

Bye-bye, les parents!
Bye-bye, les parents!

L'ombre de l'oubli
L’ombre de l’oubli

Un kaléidoscope au coeur
Un kaléidoscope au coeur

Alibis, inc.
Alibis, inc.

2 commentaires

  1. Merci Laurine pour ces deux billets. Je me répèterai peut-être en mentionnant que dans mon cas, j’adore l’effet des croquis eux-mêmes. Pour toi, ils ne sont peut-être qu’un point de départ pour définir un personnage, mais de mon point de vue, ils sont déjà intéressant en tant qu’oeuvre à part.
    Merci aussi de partager certaines de tes méthodes (Ça a l’air facile dit comme ça en plus), c’est toujours intéressant de suivre un processus, pour qui s’intéresse à ce genre de choses et au processus créatif en général.

  2. Joel Champetier

    Les fleurs: à l’exception de « L’ombre de l’oubli », voir plus bas, les corps ont des proportions agréablement naturalistes. Beau rendu des vêtements, comme le jean de « Un kaléidoscope ». Mais en réalité tu as toujours été bonne avec les vêtements, même dans le temps lointain d’_Horrifique_. Le visage de la jeune fille de « Bye Bye les parents » est particulièrement agréable. Mais tout est réussi dans ce dessin: pose expressive, raccourci anatomique, texture des cheveux. Un des plus beaux que tu ais fait.

    Le pot: Encore du travail pour les mains. Pas un reproche: je sais que c’est une des choses les plus difficiles à dessiner. Comme dit plus haut, « L’ombre de l’oubli » est confus: les proportions des personnages sont fausses, ainsi que leur positionnement. Où est le garçon par rapport aux filles? Ça marche pas pour moi, ni sur le crayonné, ni sur la couverture.

    Pour en revenir aux couvertures elles-mêmes, bien d’accord avec Séréna: celle du recueil de Claude Bolduc est fort bonne. Et celle de _Solaris_, mais là, j’aurais l’air fou de me contredire, vu que c’est moi qui l’a acceptée!

    Joël, critique d’art du dimanche

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