Le bric-à-brac que l’on trouve sur les berges du Saint-Laurent a de quoi surprendre. De l’aménagement improvisé autour d’un feu de camp aux détritus à proximité de la marina de Longueuil, c’est difficile de ne pas hausser les sourcils… ou prendre des photos. Il faut seulement faire attention où l’on met les pieds et ne pas trébucher sur, disons, un siège de voiture.
Il ne s’agit pas toujours de déchets à proprement parler, sauf évidemment le cas des bidons vides. Les gens improvisent un feu de camp près de l’eau en apportant tout le matériel nécessaire, dont du combustible inflammable à barbecue, de la boustifaille et autres bricoles. La promeneuse que je suis pourrais de passer des reliquats hautement ethnologiques de ces soirées arrosées. (Si vous vous dites qu’il ne manque plus qu’un poste de télévision, sachez que j’en ai trouvé un tout défoncé. J’ai juste perdu la photo.)





4 commentaires
eurk…
Et moi qui ai justement besoin de mobilier! Le choix me semble fort diversifié à Longueuil.
Quand j’étais petit, je vivais au bord du fleuve, sur la Côte-de-Beaupré. Il y avait peu de cochonneries. Ce que j’aimais rapporter chez moi, c’était des ossements d’animaux, que je conservais dans une boîte dans ma chambre (au grand déplaisir de ma mère). Je trouvais aussi des pierres ponces, que je ramenais tout autant chez moi.
Dans le fond, une chance que je n’ai pas grandi à Longueuil!
Des fois je tombe sur des carcasses, poissons ou mouettes, mais je n’ai pas encore assez de spécimens pour faire un montage. Ils sont faciles à prendre en photo, ils ne courent pas très vite (c’est pas comme les marmottes).
Ces photos mes font penser au décor fluvial qu’on voit dans certaines séquence de «Léolo», du regretté Lauzon: est-il possible qu’une partie du tournage se soit déroulée à Longueuil?