C’est dans moins d’une semaine que s’amorce le grand rendez-vous annuel des lecteurs francophone de la région d’Ottawa/Gatineau: Le Salon du Livre de l’Outaouais (SLO). L’édition 2006 (la 27e!) commence jeudi, le 9 mars et se termine dimanche le 12 mars. Le tout sous la présidence de Bryan Perro. Êtes-vous prêts?
Le SLO est, avant tout, la fusion annuelle d’une centaine d’exposants en une gigantesque librairie francophone: Si vous vous plaignez que votre librairie n’a pas tel ou tel titre, le Salon est l’endroit idéal pour vous procurer le livre qui vous manque (voire même le commander, le cas échéant). Malgré son acronyme, le SLO n’a rien de lent: Bourré d’animations, de lancements et d’un volet BD, c’est facile de s’y perdre pour quelques heures. Si vous tenez à faire des achats, vaut mieux se présenter tôt au salon, parce que le samedi est un véritable cirque littéraire avec des milliers de visiteurs.
Mais il y a plus au Salon, bien sûr: Chaque édition amène avec elle des centaines d’auteurs, souvent la seule occasion de les voir dans la région d’Ottawa/Hull (oups; le « Hull » est encore un réflexe). Comme service public, j’ai épluché l’horaire des séances de dédicaces pour vous signaler les présences les plus intéressantes…
En ce qui me concerne, il n’y a qu’un seul arrêt immanquable au SLO: Le stand des éditions Alire. Science-Fiction, fantasy et polar, le tout mené par de véritables professionnels: Que demander de mieux? Vous pouvez même en profiter pour vous procurer les éditions de Solaris et Alibis qui vous manqueraient. Cette année, ce sont les redoutables Louise Alain et Frédéric Fournier qui seront aux commandes du stand 91; n’hésitez pas à leur dire bonjour… et ne soyez pas surpris s’ils parviennent à vous vendre des livres. (Vous pouvez leur dire que Fractale Framboise vous envoie, mais ça risque de les mystifier plus que de leur plaire.)
En ce qui concerne les présences d’auteurs, c’est un spécial tout-polars qu’offre Alire cette année:
- Luc Baranger (La ballade des Épavistes) Samedi: 11-12, 15-16, 19.5 – 20.5
- Jacques Côté (La Rive noire) Vendredi: 19-20 – Samedi: 13-14 – Dimanche: 15-16
- Michel Jobin (La Nébuleuse insième) Samedi: 14-15, 18.5-19.5
- Lionel Noël (Opération Iskra) Dimanche: 11-12, 14.5-16
L’audience de Fractale Framboise risque de s’intéresser plus particulièrement aux habitués des congrès Boréal:
- Claude Bolduc – Vendredi:19-21
- Michèle Laframboise – Vendredi:13.15 – Samedi:12-13, 16-17.5 – Dimanche:10-11.5
- Pierre-Luc Lafrance – Samedi: 10-11, 11.5-13, 14-17, 19-20 – Dimanche: 10-11, 11.5-12.5, 14-16
- Laurent McAllister (Deux pour le prix d’un!) – Samedi:12.5-14
- Yves Meynard (mal épelé « Ménard » dans l’horaire…) – Dimanche:10-11.5
- Guy Sirois – Samedi:13-14, 17-18 – Dimanche:11.5-13
- Jean-Louis Trudel – Jeudi:13-15
En ce qui concerne les genres de l’imaginaire, on notera également la présence des auteurs suivants:
- Fredrick D’Anterny (Storine) – Samedi:14.5-16.5, 17.5-19 – Dimanche:12.5-15
- Dominique Demers (etc.) – Samedi:13-15 – Dimanche: 11-12, 13-14
- Sonia K. Laflamme (etc.) – Jeudi:10-12, 16-17, 18-20.5 – Vendredi:10-12, 13-15, 16-17, 18-20.5 – Samedi:13-14, 15-17 – Dimanche:13-14, 15-16
- Bryan Perro (Amos Daragon) – Jeudi:9-10.15, 19.5-20.5 – Vendredi:9-10.5, 13.5-14.5, 16-17 – Samedi:10.5-12, 14-15.5, 19-20 – Dimanche:10-11.5
- Benoît Racette (Spaceway: Sauvetage Interdit) – Samedi:14-15 – Dimanche:14-15
- Anne Robillard (Les Chevaliers d’Émeraude) – Jeudi:18-21 – Vendredi:10-12, 14-16.5, 19-21 – Samedi:10-12, 13h30-16.5, 19-21 – Dimanche:10-12, 15-16
- Paul Roux (etc.) – Jeudi:10-11, 11-12 – Vendredi:11-12, 12-13 – Samedi: 12-13, 15.5-16.5, 18-19/ Dimanche:13-14, 14-15.5
- Jean-François Somain (etc.) – Jeudi:13-15, 17-18 – Vendredi: 13-15, 17-18 – Samedi:14-15, 16-17, 18-19 – Dimanche:14-16
- Robert Soulières (etc.) – Samedi:10-12, 14-16, 19-20 – Dimanche:10-12, 14-16
Finalement, il y a toujours les célébrités. Notons:
- Guy Badeaux (Bado 2004 et même plus!) – Dimanche:10-11
- Sheila Copps (La Batailleuse) – Jeudi:19-20
- Jacques Demers (En toutes lettres) – Dimanche:14-16
- Julie Huard (Le journal du baiser ou l’émoi de toi) – Jeudi:20-21 – Dimanche:14-15
- Normand Lester (Les Secrets d’Option Canada) – Samedi:12-14, 16-18 – Dimanche: 10-13
- Michel Vastel (Briser le silence) – Samedi:15.5-17
En ce qui me concerne, j’ai pris l’habitude de faire deux arrêts au Salon: Une fois le jeudi pour acheter des livres, et une autre le samedi pour dire bonjour aux amis (y compris, j’espère, Alexandre). Au plaisir de se revoir, peut-être…
7 commentaires
Euh… Julie Huard est une célébrité? Je suis vraiment débranché. Attends que je la google… ah oui je vois, une célébrité locale.
Voyons, qu’est-ce que j’ai ces jours-ci? On dirait que je suis méchant, tout d’un coup. :o/
Dis Christian, tu iras faire la connaissance de Benoît Racette pour nous? :o)
Il y aura aussi une petite délégation de la province de Luxembourg, en Belgique, pilotée par mon bon ami Jean-Luc Geoffroy (dont on a pu lire un texte à l’humour noir dans «Petites danses de Macabré»).
Daniel, tu m’étonnes: jusqu’au jour d’aujourd’hui, ton image de toi avait été celle d’un garçon doux et incapable de la moindre pique, de la moindre remarque et/ou critique caustique, un peu dans mon genre, quoi… ;)
Ceci posé, j’annonce que je ferai un petit tour par là, vers samedi-dimanche, Gatineau étant en banlieue de Besançon.
Ce sera un grand salon. Dans un recoin obscur du stationnement souterrain, lors d’une cérémonie à petite échelle, un certain Klaus Bundoc annoncera qu’après les prix Aurora, il y aura le prix Aurore, pour les écrivains martyrs.
Oui, Julie Huard est relativement connue en Outaouais, ne serait-ce que parce qu’elle a longtemps travaillé à la télé de Radio-Can. Je crois qu’elle collabore toujours d’ailleurs. Elle est aussi très active dans le milieu littéraire, collabore à différents organismes, fait de la poésie, a dirigé un collectif.
Elle a aussi fait un petit quelque chose de complètement pété de 2 minutes 30 avec moi, en 1999. Je lisais devant la caméra une version coupée de ma nouvelle Rouge (qui déjà n’avait pas beaucoup de gras), puis le tout était entrecoupé de scènes filmées à l’extérieur, au bord de la rivière, puis d’images la nuit dans le feuillage derrière chez elle, puis des bouts d’entrevue. Et tout un montage avec ça. Malgré ma présence, et malgré que la lecture publique ne soit pas la meilleure chose que je puisse faire pour l’humanité, c’était un très bon petit reportage!
Pour couronner le tout, devinez quoi? Diffusé le soir de l’Halloween!
En plus, Julie est une très belle jeune femme, ce qui ne gâche rien.
Oui oui, Christian, je serai au rendez-vous avec mon micro, histoire de capter quelques commentaires parmi la foule.
Je dois être complètement déconnecté parce que le nom de Julie Huard ne sonne même pas familier à mes oreilles.