Comme l’annonçait Laurine il y a quelques temps, le congrès Boréal 2006 arrive à grand pas (5, 6 et 7 mai: notez-le bien sur vos calendriers!) et nous encourageons tous les lecteurs de Fractale Framboise à y assister.
Pourquoi donc? Parce que Boréal, c’est 55 heures (du vendredi, 10h à dimanche, 17h) de pure science-fiction et fantaisie. D’accord, il y a vingt heures de sommeil et au moins six heures de repas compris dans ces 55 heures (jetez un œil sur le programme de l’an dernier, et notez que le congrès est plus long cette année), mais le reste du congrès est rempli de discussions, de rencontres, de tables-rondes, de présentations, d’ateliers, de jeux avec un thème commun: la science-fiction, le fantastique et la fantasy. Ne laissez pas le mot “congrès” vous impressionner: Boréal, c’est avant tout une rencontre entre passionnés et professionnels. Vous n’êtes pas les seuls au monde à lire Vonarburg, Champetier, Senécal et Sernine: venez rencontrer des gens qui ont au moins ça en commun avec vous! (Et même rencontrer ces quatre auteurs!) Boréal, c’est comme lire Fractale Framboise pendant trois jours. Qui plus est, vous aurez l’occasion tout à fait unique de rencontrer les trois fondateurs de Fractale Framboise dans la même pièce. Et, qui sait, peut-être aurons-nous quelque chose pour les habitués du site…
Tous les détails du congrès (endroit, instructions pour s’inscrire, information au sujet des congrès précédents) se trouvent au site officiel congresboreal.ca. Enfin, presque tous: Si la programmation s’ébauche toujours, c’est que Boréal offre à ses participants la chance de déterminer quels seront les thèmes abordés lors du congrès. Vous n’avez qu’à vous diriger vers le formulaire/sondage de programmation et nous envoyer vos préférences. Avez-vous quelque chose à contribuer à la discussion? Alors inscrivez-vous comme participant! Mais dépêchez-vous: Le sondage entrera dans son cocon mardi le 21 mars pour en ressortir quelques jours plus tard, transformé en programme resplendissant.
Boréal 2006: Pourquoi y aller et comment participer
Comme l’annonçait Laurine il y a quelques temps, le congrès Boréal 2006 arrive à grand pas (5, 6 et 7 mai: notez-le bien sur vos calendriers!) et nous encourageons tous les lecteurs de Fractale Framboise à y assister.
Pourquoi donc? Parce que Boréal, c’est 55 heures (du vendredi, 10h à dimanche, 17h) de pure science-fiction et fantaisie. D’accord, il y a vingt heures de sommeil et au moins six heures de repas compris dans ces 55 heures (jetez un œil sur le programme de l’an dernier, et notez que le congrès est plus long cette année), mais le reste du congrès est rempli de discussions, de rencontres, de tables-rondes, de présentations, d’ateliers, de jeux avec un thème commun: la science-fiction, le fantastique et la fantasy. Ne laissez pas le mot “congrès” vous impressionner: Boréal, c’est avant tout une rencontre entre passionnés et professionnels. Vous n’êtes pas les seuls au monde à lire Vonarburg, Champetier, Senécal et Sernine: venez rencontrer des gens qui ont au moins ça en commun avec vous! (Et même rencontrer ces quatre auteurs!) Boréal, c’est comme lire Fractale Framboise pendant trois jours. Qui plus est, vous aurez l’occasion tout à fait unique de rencontrer les trois fondateurs de Fractale Framboise dans la même pièce. Et, qui sait, peut-être aurons-nous quelque chose pour les habitués du site…
Tous les détails du congrès (endroit, instructions pour s’inscrire, information au sujet des congrès précédents) se trouvent au site officiel congresboreal.ca. Enfin, presque tous: Si la programmation s’ébauche toujours, c’est que Boréal offre à ses participants la chance de déterminer quels seront les thèmes abordés lors du congrès. Vous n’avez qu’à vous diriger vers le formulaire/sondage de programmation et nous envoyer vos préférences. Avez-vous quelque chose à contribuer à la discussion? Alors inscrivez-vous comme participant! Mais dépêchez-vous: Le sondage entrera dans son cocon mardi le 21 mars pour en ressortir quelques jours plus tard, transformé en programme resplendissant.
(Coup de chapeau à Jean-Louis Trudel et Alexandre Lemieux, pour avoir mentionné la chose bien avant nous.)