Mehdi Bouhalassa, Montréalais averti, se faufile dans la nouvelle Grande Bibliothèque avant même l’ouverture et en tire quelques bonnes photos. L’image de ces rayons en perspective fuyante me rappelle l’armurerie virtuelle de The Matrix (« So what do you need? Besides a miracle. » « Books. Lots of books. ») Ceci dit, ce sont les agentes particulières qui volent la vedette.
Ma propre visite ne saurait trop tarder. D’accord, elle est grande, cette bibliothèque, mais je suis curieux de voir ce qu’elle offre à part sa taille. Le site web de la ville n’est pas d’un grand secours sur ce point; c’est ici qu’il faut aller voir. (Le dossier de La Presse offre du contexte utile.)
J’ai cru comprendre que cette nouvelle abondance s’appliquerait aussi sur le plan électronique. La Bibliothèque nationale a déjà une collection numérique intéressante. C’est le genre de ressource que je trouve fort utile pour des recherches historiques, qu’il s’agisse de dénicher des vieux contes ou de se plonger dans la réalité d’antan. Besoin de savoir quelle était la disposition des rues de Montréal en 1823? Voici, en haute résolution. Espérons qu’ils continueront à étoffer cette collection et en raffiner les méthodes de recherche.
2 commentaires
Christian, tu mentionnes que «le site Web de la Ville n’est pas d’un très grand secours». C’est que la Bibliothèque nationale du Québec n’a rien à voir avec la Ville de Montréal, tout simplement. Elle relève du gouvernement du Québec… À l’origine, voilà neuf ans, la GBQ devait regrouper la Bibliothèque centrale de Montréal et la Bibliothèque nationale du Québec, mais il a fallu tuer cet enfant, un hybride monstrueux qui n’était pas viable.
Maintenant, c’est le nouvel immeuble qui s’appelle (familièrement) la GBQ,(Grande Bibliothèque) tandis que l’institution continue de s’appeller la Bibliothèque nationale du Québec (BNQ). Tout en regroupant dans son nouvel immeuble les collections jadis réparties entre son immeuble St-Sulpice (rue St-Denis) et son annexe Aegidius-Fauteux, la BNQ a acheté (ou s’est vu confier, je ne suis plus sûr) les collections de la Bibliothèque centrale de Montréal.
C’est Eric en fait, mais bon…
Merci pour les explications, ce n’était pas tout clair pour moi. Vu l’espace que la bibliothèque occupe dans la ville, ça m’aurait semblé logique que le site de la ville lui consacre au moins un lien, mais c’est vrai que, d’un point de vue purement administratif, ils ne sont pas obligés.