S — Doug Dorst

S – Doug Dorst & J. J. AbramsJe n’ai pas suivi le buzz Internet entourant la parution du ce livre coécrit par J. J. Abrams. Je l’ai trouvé sur Amazon et je me suis dit, tiens, le créateur de Lost se lance dans le format roman. Et pourquoi pas? Guillermo Del Toro a bien coécrit The Strain. Je me suis donc procuré l’ouvrage sans idées préconçues et sans savoir à quoi m’attendre.

Surprise! S n’est pas tant un livre qu’un prop de cinéma, un objet à la fois cérébral, visuel et tactile qui propose une expérience que les tablettes électroniques ne peuvent pas concurrencer. L’élégant boîtier noir renferme un livre intitulé Ship of Theseus d’un dénommé V. M. Straka — l’œuvre fictive d’un auteur fictif conçue pour ressembler à un ouvrage des années 40 provenant de la bibliothèque d’une école secondaire (tampons et dates à l’appui). Intercalés entre les pages se trouvent plusieurs documents : photocopies, articles, lettres manuscrites, cartes postales, chacun concernant les nombreuses notes gribouillées dans les marges du livre par deux lecteurs fictifs, Eric et Jen.

Jen trouve le bouquin qu’Eric a oublié à l’université et le lui renvoie avec une note. S’ensuit une correspondance par livre interposé sur l’élusif V. M. Straka que personne n’a jamais vu, sur son étrange traducteur qui laisse des notes en bas de page codées, sur la situation personnelle d’Eric et Jen aussi. La jeune femme fait des études en littérature et se remet difficilement d’une rupture. Le jeune homme, lui, a été viré de l’université dans des circonstances douteuses et il est obligé de se rendre à l’établissement par des tunnels secrets afin de poursuivre ses recherches sur Straka. Il s’écoule pas mal de temps avant qu’ils se rencontrent enfin, mais les notes continuent inlassablement. La paranoïa s’installe quand ils se rendent compte qu’on s’intéresse beaucoup à leur enquête pour percer l’énigme du dernier ouvrage de Straka, Ship of Theseus. Une organisation secrète commence même à se manifester en signant sa présence d’un S géant. Des gens meurent dans des circonstances nébuleuses, aussi.

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Bizarro

BizarroVoilà. Les rumeurs ne mentaient pas. La Maison des viscères publiera en avril sa nouvelle anthologie et vous pouvez en commander un exemplaire sans plus attendre. Mieux: il y a moyen de profiter de cette pré-vente pour obtenir une version numérique du livre dès maintenant, avant qu’il soit officiellement disponible.

J’y ai contribué une histoire. Le titre du livre résume aussi ce qui m’a attiré dans ce projet: la possibilité d’explorer ce courant littéraire appelé « bizarro ». La littérature bizarro se veut étrange, souvent excessive ou exubérante, à la fois déroutante et divertissante. Le genre est difficile à cerner avec précision mais on peut se référer au site Bizarro Central pour une tentative de définition.

Pour donner libre cours à l’étrange, j’ai choisi l’un des décors les plus banals qui soient: une de ces omniprésentes chaînes d’hôtels qui offrent la même expérience où que l’on se trouve. Ainsi est née « Fine Stay Inn », une histoire d’aventure involontaire, de semi-huis-clos, de dérèglement spatio-temporel et social. Le ridicule et l’horrible s’y côtoient. Horrible à quel point? À vous de me le dire. On ne peut pas dire que l’histoire est bourrée de viscères mur à mur… exception faite de la scène où il y a des viscères mur à mur. Je me suis amusé, en tout cas, et j’espère que vous amuserez aussi.

Procurez-vous ce livre et vous m’y trouverez en bonne compagnie: au sommaire se trouvent aussi « Le jardin d’Ummfrang » de Dave Côté et « Le contraste de l’éternité » de Guillaume Voisine. Je viens de recevoir mon exemplaire numérique et j’ai hâte de m’y plonger. À vous de profiter de la prévente et faire de même…

Ajout: j’aurais dû mentionner que la couverture est l’oeuvre de Mary Khaos. Vous pouvez admirer l’image en plus haute résolution ici.

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Penny Dreadful — Saison 1

Penny DreafulDifficile de résister à une série portant un nom aussi évocateur! La bande-annonce avait aussi de quoi allécher tout amateur du genre avec son compendium de monstres victoriens. L’idée de les réunir dans une même œuvre n’est pas nouvelle, je sais. Avant que John Logan se demande comment autant de classiques fantastiques ont pu paraître sur une période aussi courte, d’autres avaient déjà commencé à faire des assemblages divers. Pourtant, Penny Dreadful se démarque du lot, ne serait-ce que par sa splendide facture. Aussi, là où d’autres misent essentiellement sur l’action et une lutte ouverte entre des factions nettes (le Bien contre le Mal, encore et toujours), la série propose une galerie de personnages déchirés par leur dualité.
 

 
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Production 2015 [3]

Les romans de l’hiver commencent à apparaître dans ma boîte à lettres. J’ai reçu mes exemplaires de Mystère à la montagne du Diable d’Odile Paradis et Marcel Poirier, un roman de la collection Nébuleuse des éditions Vents d’Ouest.

Le résumé :

Pour ses 12 ans, Danie reçoit en cadeau un ordinateur. Elle entre alors en communication avec des habitants d’une planète lointaine. Lors d’une balade en forêt, elle découvre de nombreux animaux morts autour de bassins oubliés. Elle vivra un été inoubliable en tentant de découvrir un lien entre ces cadavres.

 
Mystère à la montagne du Diable
 

Et voici les crayonnés…

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Mr. Mercedes — Stephen King

Mr. MercedesMr. Mercedes est une autre incursion de King dans le domaine du polar au même titre que Joyland avec qui il partage certains traits communs. J’y reviendrai. Passé la couverture rébarbative qui semble avoir été réalisée à la hâte (j’avais noté le même problème avec Revival), le roman s’avère sans surprise un page-turner qui repose sur une course effrénée contre la montre ponctuée d’imprévus.

Le roman s’ouvre sur un massacre perpétré par un maniaque qui fonce sur une foule de chercheurs d’emploi faisant la file devant un centre municipal tôt le matin. Malgré les morts et les blessés, la police ne parvient pas à mettre la main au collet du fou furieux. Des mois plus tard, Bill Hodges range son uniforme et prend sa retraite. Il s’enlise progressivement dans un désœuvrement abrutissant, mais un jour, il reçoit une lettre du Tueur à la Mercedes qui a l’air de s’ennuyer lui aussi. Plutôt que de remettre la lettre à ses anciens collègues, l’ex-policier décide de mener sa propre enquête. Un étudiant surdoué et une femme névrosée qui connaît tout sur les ordinateurs finissent par se joindre à lui dans l’espoir de stopper le tueur qui a tout l’air de préparer un grand coup.

Abordons tout de suite le point faible du récit, qui est le même que j’avais remarqué dans Joyland : l’aspect « enquête » est plutôt faible. Tout un mystère entoure la façon dont le psychopathe s’y est pris pour piquer la fameuse Mercedes sans utiliser de clé et sans forcer physiquement la serrure. Nous vivons dans une ère où les bagnoles ne sont ni plus ni moins que des ordinateurs sur roues. Malgré cela, il faut l’intervention d’un surdoué pour soulever l’hypothèse du piratage. Comme énigme, c’est pauvre. Le tueur, aussi, est caricatural — un défaut assez fréquent dans l’univers de King, qui ne cherche pas à nous faire prendre ses méchants en pitié. Le bon côté de la chose, c’est qu’on est content quand Mr. Mercedes s’en prend plein la gueule, notamment quand il commence à commettre des erreurs.

Il reste les héros qui sont bien sympas et plus « ordinaires » — il est aisé de s’identifier à leurs travers, petits et grands. En plus, King nous présente un trio disparate qui couvre trois générations. Chaque lecteur aura son préféré.

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Agents of S.H.I.E.L.D. — Saison 1

Agents of SHIELD – Saison 1Je ne suis pas montée à bord du train Marvel par la même porte que tout le monde. J’ai travaillé plusieurs années dans une entreprise fabriquant des produits dérivés, et j’ai dû voir passer des dizaines de figurines Spider-Man, Hulk, X-Men et autres mutants. Alors quand Iron Man a débarqué en force dans notre service, suivi par Thor et Captain America, j’ai un peu saturé. Non seulement je ne suis pas allée voir les films à l’époque, mais j’ignorais totalement que Marvel avait lancé son ambitieux projet de superproductions réparties en phases. Avec le recul et en tenant compte du succès mitigé des films de superhéros jusque-là, je vois comment l’entreprise tenait de l’effronterie. Un gazillion de dollars de bénéfices plus tard, il faut avouer que lorsqu’elle ne se transforme pas en éléphant blanc, la mégalomanie paie. Il suffit d’être bien organisé et de trouver les bonnes personnes pour remplir les rôles clés.

Ce n’est qu’en 2014 que j’ai décidé de rattraper le retard. En peu de temps, j’ai regardé les trois Iron Man, les deux Thor, les deux Captain America, le premier Avengers et même Guardians of the Galaxy pour être certaine de ne rien manquer. Le divertissement a fait place à l’enchantement lorsque j’ai compris que tous ces films étaient interreliés d’une façon ou d’une autre, parfois seulement par un clin d’œil à la fin du générique. Les scénarios s’intercalent dans une suite logique. Oui, même Guardians of the Galaxy, qui semble exister hors de la bulle terrestre, se déroule parallèlement aux autres. Il est fort probable que les personnages bleus qui se tapent dessus auront un rôle ultérieur à jouer sur notre planète.

Ayant digéré cette masse d’information, je me suis lancée dans la série Agents of S.H.I.E.L.D, charmée par l’idée que le projet Marvel débordait dans un autre média tout en respectant la chronologie et les événements déjà présentés. De plus, avec Joss Whedon à la barre, difficile de résister.

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Production 2015 [2]

Solaris 193

Solaris 193Fraîchement arrivé dans son nouvel emballage plastique à l’épreuve des dents, Solaris 193 est assorti d’une couverture de Tomislav Tikulin.

On y trouve six nouvelles, la chronique du Futurible de Mario Giguère (« La cartographie réelle du pays des Élois et des Morlocks »), la chronique Sci-néma de Christian portant entre autres sur la domination cinématographique de Marvel (un sujet que j’aborderai brièvement sur ce blogue dès que l’occasion se présentera), et les critiques de livres habituelles pour alimenter votre pile de non lus (ne sifflotez pas d’un air innocent, vous savez exactement de quoi je parle).

Détail moins courant, les six illustrations de nouvelles s’avèrent être de moi. J’en profite pour montrer les crayonnés assortis après le saut.

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Revival — Stephen King

RevivalJe ne sais pas si je suis spécialement accaparée ces derniers temps ou si j’ai atteint une sorte de synchronie littéraire, mais je dois me rendre à l’évidence : King écrit plus vite que je n’arrive à le lire. Il y avait deux titres sur ma liste de Noël cette année, et d’autres titres sur Kobo Store et Amazon que je n’ai pas encore eu le temps d’examiner (dont des nouvelles écrites en collaboration avec Joe Hill). On croirait presque que King écrit à temps plein…

Cela dit, avec seulement 400 pages, Revival ne fait pas partie de ces fameux pavés dont l’auteur a le secret. C’est le genre de roman ni bon ni mauvais qu’il semble avoir écrit sur le pilote automatique. La bonne nouvelle, c’est que le récit se fonde sur une idée intrigante, celle d’une électricité dans l’électricité, et les effets sont décapants.

Revival couvre une période d’environ cinquante ans en suivant les hauts et les bas dans la vie de James Morton. Pendant son enfance dans une petite ville sans histoire de la Nouvelle-Angleterre, il se lie d’amitié avec un nouveau venu, le révérend Charles Jacobs. S’il est piqué de religion, Jacobs est littéralement passionné par les propriétés de l’électricité, sujet auquel il consacre tous ses temps libres. Il parvient même à accomplir un petit miracle de guérison neurologique. Mais lorsque le malheur frappe, le bon révérend doit quitter la ville. Son ami parti, le jeune Jamie grandit, devient musicien et découvre les joies de l’héroïne. À un moment critique de sa vie, il croise à nouveau Charles Jacobs qui a abandonné la profession de révérend pour celle de guérisseur. L’homme a maîtrisé sa mystérieuse électricité à un degré qui lui permet d’exécuter des prodiges. D’abord surpris et admiratif, Jamie commence à remarquer des effets secondaires inquiétants parmi les miraculés, et ce n’est que le début… Jusqu’où l’ancien révérend ira-t-il dans sa recherche effrénée sur cette énergie aux étranges propriétés?

Ce qui s’annonçait comme une histoire de science-fiction prend assez vite une tournure fantastique, et dans ce domaine, l’auteur connaît bien ses classiques.

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Production 2015 [1]

Le numéro d’hiver de Lurelu vient de paraître et vous y trouverez la nouvelle gagnante de la catégorie 5 à 9 ans du concours littéraire annuel. Il s’agit de « La flaque d’eau d’Océane » de Mélissa Ouellet. Je reproduis ici mon illustration.

Également dans ce numéro, puisqu’on en parle, un dossier sur l’intimidation et une nouvelle chronique intitulé Créateurs d’ici. Aussi, plusieurs entrevues et une tonne de bouquins jeunesse!

Lurelu concours 2014

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The Magician King — Lev Grossman

The Magician KingIl y a un bon bout de temps déjà, j’avais parlé du premier volet de la trilogie des Magiciens de Lev Grossman. En commençant le second volume, The Magician King, je me souvenais avoir beaucoup aimé le premier, The Magicians, sans toutefois me remémorer des détails. Certaines scènes clés me revenaient encore à l’esprit, mais la majorité des personnages avaient sombré dans l’oubli — un des défauts de cette série, sans doute, défaut qui ne m’empêchera pas de lire le troisième volume au moment opportun.

The Magician King reprend le récit plusieurs mois après les événements qui ont permis à Quentin et à trois de ses amis de s’installer sur le trône de Fillory, une contrée magique qui a fait l’objet de romans à succès dans notre réalité — au même titre que tous les Harry Potter, Lord of the Rings et Narnia de ce monde. Les choses vont tellement bien que Quentin se morfond d’ennui. Afin de briser la routine, il se lance dans une quête mineure en compagnie de Julia, la seule magicienne du groupe à ne pas avoir appris la magie au collège Brakebills. L’expédition sécuritaire prend un tournant inattendu et voilà que Quentin et Julia se retrouvent, à leur grande horreur, au Massachusetts, dans notre déprimante réalité. S’amorce alors une quête de plus grande envergure pour trouver une porte vers Fillory, puis pour sauver la magie qui a commencé à se dissoudre mystérieusement.

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Meilleurs vœux

Noël 2014Depuis que la porte du Nord s’est entrouverte au solstice, des milliers de petites créatures vêtues d’or et d’argent tintinnabulant s’affairent à travers le monde pour préparer la venue de l’Homme en rouge. En cette heure des lutins, Fractale souhaite à tous ses lecteurs des Fêtes empreintes de magie et d’imagination.

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Production 2014 [5]

L’année tire à sa fin et j’en suis toujours à rayer des éléments de ma Liste de Choses à Faire. Je néglige un peu la correspondance et les billets, mais c’est censé être passager. En attendant, je continue de recevoir des exemplaires des projets sur lesquels j’ai travaillé ces derniers mois. J’avoue que 2014 a été très fournie et variée en matière de titres! La couverture de L’Année de la science-fiction et du fantastique québécois 1994 (Alire) est basée librement sur la nouvelle d’Yves Meynard, « Le sang et l’oiseau ».

 ASFFQ 1994

Après le saut, les croquis.
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Créatures fantastiques du Québec (l’intégral) — Bryan Perro et Alex S. Girard

Créatures fantastiques du QuébecLe temps des Fêtes approche et s’il y a un jeune amateur de surnaturel, de contes et de mythologie dans votre entourage, ce volume saura l’intéresser. Créatures fantastiques du Québec, en version intégrale réunissant les deux tomes, regroupe une tonne d’articles sur toutes les bébites qui hantent l’imaginaire collectif. Un trait typique hérité des colons européens, sous le vernis du catholicisme vous verrez une masse grouillante de frayeurs religieuses et de superstitions païennes. Allant des monstres classiques aux légendes propres au Québec en passant par les incontournables de la cryptozoologie, ce guide encyclopédique fait voyager le lecteur aux quatre coins de la province. Le texte de Bryan Perro est agrémenté d’une superbe mise en page et de fort belles illustrations d’Alex S. Girard. Certains sujets, comme le loup-garou, le sasquatch (mon chouchou) et les revenants, ont droit à des dossiers spéciaux.

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Repli de La Courte échelle

La Courte échelle

L’un des joueurs marquants de la littérature jeunesse au Québec cesse ses activités. Signe des temps ou infortune chronique? Vous pouvez en lire plus sur le site du Devoir et celui de Lurelu.


La suite des mésaventures :

La courte échelle en failliteLurelu

La courte échelle sous la protection de la loi sur la failliteLa Presse

La courte échelle tombe de hautLe Devoir

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Production 2014 [4]

Le moment est venu pour une autre plogue — eh non, ça ne dérougit pas. Le roman Dérapages de Geneviève East et Audrey Julien vient de paraître chez Vents d’Ouest avec une de mes couvertures. Il fait suite au premier volet intitulé En chute libre.
 

Dans les mois qui ont suivi la mort de sa mère, Laurianne a tout osé, quitte à y laisser une partie d’elle-même. Maintenant, elle va mieux. Du moins, elle s’efforce d’y arriver, mais plusieurs situations dérapent autour d’elle. À l’école, à la maison et dans son couple, c’est la confusion. Laurianne reprendra-t-elle le contrôle de sa vie? Quels seront les obtacles qui se dresseront devant elle?

 
Dérapages

Comme d’habitude, je joins le croquis.

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