Production 2015 [2]

Solaris 193

Solaris 193Fraîchement arrivé dans son nouvel emballage plastique à l’épreuve des dents, Solaris 193 est assorti d’une couverture de Tomislav Tikulin.

On y trouve six nouvelles, la chronique du Futurible de Mario Giguère (« La cartographie réelle du pays des Élois et des Morlocks »), la chronique Sci-néma de Christian portant entre autres sur la domination cinématographique de Marvel (un sujet que j’aborderai brièvement sur ce blogue dès que l’occasion se présentera), et les critiques de livres habituelles pour alimenter votre pile de non lus (ne sifflotez pas d’un air innocent, vous savez exactement de quoi je parle).

Détail moins courant, les six illustrations de nouvelles s’avèrent être de moi. J’en profite pour montrer les crayonnés assortis après le saut.

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Revival — Stephen King

RevivalJe ne sais pas si je suis spécialement accaparée ces derniers temps ou si j’ai atteint une sorte de synchronie littéraire, mais je dois me rendre à l’évidence : King écrit plus vite que je n’arrive à le lire. Il y avait deux titres sur ma liste de Noël cette année, et d’autres titres sur Kobo Store et Amazon que je n’ai pas encore eu le temps d’examiner (dont des nouvelles écrites en collaboration avec Joe Hill). On croirait presque que King écrit à temps plein…

Cela dit, avec seulement 400 pages, Revival ne fait pas partie de ces fameux pavés dont l’auteur a le secret. C’est le genre de roman ni bon ni mauvais qu’il semble avoir écrit sur le pilote automatique. La bonne nouvelle, c’est que le récit se fonde sur une idée intrigante, celle d’une électricité dans l’électricité, et les effets sont décapants.

Revival couvre une période d’environ cinquante ans en suivant les hauts et les bas dans la vie de James Morton. Pendant son enfance dans une petite ville sans histoire de la Nouvelle-Angleterre, il se lie d’amitié avec un nouveau venu, le révérend Charles Jacobs. S’il est piqué de religion, Jacobs est littéralement passionné par les propriétés de l’électricité, sujet auquel il consacre tous ses temps libres. Il parvient même à accomplir un petit miracle de guérison neurologique. Mais lorsque le malheur frappe, le bon révérend doit quitter la ville. Son ami parti, le jeune Jamie grandit, devient musicien et découvre les joies de l’héroïne. À un moment critique de sa vie, il croise à nouveau Charles Jacobs qui a abandonné la profession de révérend pour celle de guérisseur. L’homme a maîtrisé sa mystérieuse électricité à un degré qui lui permet d’exécuter des prodiges. D’abord surpris et admiratif, Jamie commence à remarquer des effets secondaires inquiétants parmi les miraculés, et ce n’est que le début… Jusqu’où l’ancien révérend ira-t-il dans sa recherche effrénée sur cette énergie aux étranges propriétés?

Ce qui s’annonçait comme une histoire de science-fiction prend assez vite une tournure fantastique, et dans ce domaine, l’auteur connaît bien ses classiques.

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Production 2015 [1]

Le numéro d’hiver de Lurelu vient de paraître et vous y trouverez la nouvelle gagnante de la catégorie 5 à 9 ans du concours littéraire annuel. Il s’agit de « La flaque d’eau d’Océane » de Mélissa Ouellet. Je reproduis ici mon illustration.

Également dans ce numéro, puisqu’on en parle, un dossier sur l’intimidation et une nouvelle chronique intitulé Créateurs d’ici. Aussi, plusieurs entrevues et une tonne de bouquins jeunesse!

Lurelu concours 2014

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The Magician King — Lev Grossman

The Magician KingIl y a un bon bout de temps déjà, j’avais parlé du premier volet de la trilogie des Magiciens de Lev Grossman. En commençant le second volume, The Magician King, je me souvenais avoir beaucoup aimé le premier, The Magicians, sans toutefois me remémorer des détails. Certaines scènes clés me revenaient encore à l’esprit, mais la majorité des personnages avaient sombré dans l’oubli — un des défauts de cette série, sans doute, défaut qui ne m’empêchera pas de lire le troisième volume au moment opportun.

The Magician King reprend le récit plusieurs mois après les événements qui ont permis à Quentin et à trois de ses amis de s’installer sur le trône de Fillory, une contrée magique qui a fait l’objet de romans à succès dans notre réalité — au même titre que tous les Harry Potter, Lord of the Rings et Narnia de ce monde. Les choses vont tellement bien que Quentin se morfond d’ennui. Afin de briser la routine, il se lance dans une quête mineure en compagnie de Julia, la seule magicienne du groupe à ne pas avoir appris la magie au collège Brakebills. L’expédition sécuritaire prend un tournant inattendu et voilà que Quentin et Julia se retrouvent, à leur grande horreur, au Massachusetts, dans notre déprimante réalité. S’amorce alors une quête de plus grande envergure pour trouver une porte vers Fillory, puis pour sauver la magie qui a commencé à se dissoudre mystérieusement.

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Meilleurs vœux

Noël 2014Depuis que la porte du Nord s’est entrouverte au solstice, des milliers de petites créatures vêtues d’or et d’argent tintinnabulant s’affairent à travers le monde pour préparer la venue de l’Homme en rouge. En cette heure des lutins, Fractale souhaite à tous ses lecteurs des Fêtes empreintes de magie et d’imagination.

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Production 2014 [5]

L’année tire à sa fin et j’en suis toujours à rayer des éléments de ma Liste de Choses à Faire. Je néglige un peu la correspondance et les billets, mais c’est censé être passager. En attendant, je continue de recevoir des exemplaires des projets sur lesquels j’ai travaillé ces derniers mois. J’avoue que 2014 a été très fournie et variée en matière de titres! La couverture de L’Année de la science-fiction et du fantastique québécois 1994 (Alire) est basée librement sur la nouvelle d’Yves Meynard, « Le sang et l’oiseau ».

 ASFFQ 1994

Après le saut, les croquis.
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Créatures fantastiques du Québec (l’intégral) — Bryan Perro et Alex S. Girard

Créatures fantastiques du QuébecLe temps des Fêtes approche et s’il y a un jeune amateur de surnaturel, de contes et de mythologie dans votre entourage, ce volume saura l’intéresser. Créatures fantastiques du Québec, en version intégrale réunissant les deux tomes, regroupe une tonne d’articles sur toutes les bébites qui hantent l’imaginaire collectif. Un trait typique hérité des colons européens, sous le vernis du catholicisme vous verrez une masse grouillante de frayeurs religieuses et de superstitions païennes. Allant des monstres classiques aux légendes propres au Québec en passant par les incontournables de la cryptozoologie, ce guide encyclopédique fait voyager le lecteur aux quatre coins de la province. Le texte de Bryan Perro est agrémenté d’une superbe mise en page et de fort belles illustrations d’Alex S. Girard. Certains sujets, comme le loup-garou, le sasquatch (mon chouchou) et les revenants, ont droit à des dossiers spéciaux.

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Repli de La Courte échelle

La Courte échelle

L’un des joueurs marquants de la littérature jeunesse au Québec cesse ses activités. Signe des temps ou infortune chronique? Vous pouvez en lire plus sur le site du Devoir et celui de Lurelu.


La suite des mésaventures :

La courte échelle en failliteLurelu

La courte échelle sous la protection de la loi sur la failliteLa Presse

La courte échelle tombe de hautLe Devoir

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Production 2014 [4]

Le moment est venu pour une autre plogue — eh non, ça ne dérougit pas. Le roman Dérapages de Geneviève East et Audrey Julien vient de paraître chez Vents d’Ouest avec une de mes couvertures. Il fait suite au premier volet intitulé En chute libre.
 

Dans les mois qui ont suivi la mort de sa mère, Laurianne a tout osé, quitte à y laisser une partie d’elle-même. Maintenant, elle va mieux. Du moins, elle s’efforce d’y arriver, mais plusieurs situations dérapent autour d’elle. À l’école, à la maison et dans son couple, c’est la confusion. Laurianne reprendra-t-elle le contrôle de sa vie? Quels seront les obtacles qui se dresseront devant elle?

 
Dérapages

Comme d’habitude, je joins le croquis.

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Réflexions en série

Hannibal – à tout seigneur, tout honneur…

Des tueurs en série, je croyais en avoir assez vu. Quand on commence à s’y intéresser, on peut vite devenir fasciné par la psychologie de ces tueurs, l’aspect rituel des meurtres, l’astuce déployée par les enquêteurs… Mais voici qu’ils prolifèrent dans nos fictions au point d’en devenir banals.

Même Hannibal Lecter, énigmatique et inoubliable dans The Silence of the Lambs, n’est pas à l’abri de la surutilisation, de la dilution. Le personnage était excellent à petites doses, mais après cinq films, était-il nécessaire de bâtir une série télé autour de lui? J’ai écouté le premier épisode par pure curiosité. Bien réalisé. Bons acteurs. Mads Mikkelsen, le nouveau Hannibal, me déroutait quelque peu par son jeu très sobre. Anthony Hopkins faisait du personnage une sorte de cobra au regard perçant; Mikkelsen semblait le jouer en alligator, placide, avec la menace sous la surface. Pas un mauvais choix, bien sûr, compte tenu du fait qu’il joue le Hannibal d’avant, celui qui devait prétendre être normal en tout temps, ou presque.

Laurine vous a déjà bien présenté la série; j’abonde dans le même sens qu’elle. Je me suis laissé accrocher malgré certains aspects qui me rebutaient. La nature épisodique, d’abord. La série verse parfois dans la formule du tueur-de-la-semaine, ce que je trouvais problématique puisqu’on parle ici de véritables tueurs en série – une denrée plutôt rare, il me semble. Aussi, l’utilisation de la « mythologie » établie me paraît tantôt satisfaisante, tantôt problématique. Bryan Fuller, principal responsable de la série (le showrunner, comme on dit), disait vouloir couvrir au fil des saisons les événements de chacun des romans, mais il ne se gêne pas pour « brûler » tout de suite des phrases, des images et même des éléments d’intrigue qui devraient apparaître beaucoup plus tard. Tout de même, Hannibal est d’une grande qualité sur tous les plans : on y explore à fond la psychologie tordue des personnages, on y découvre des ambiances et des scènes remarquables, on rit même parfois. (Et on devient témoin de choses horribles qu’on n’aurait jamais imaginé voir à la télé il y a seulement quelques années – avis aux cœurs sensibles.)

Bref, je regarderai volontiers la troisième saison en 2015. Mais ce qui m’amuse pour l’instant, c’est d’imaginer le monde dans lequel Hannibal et autres séries apparentées prennent place.

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Solaris a 40 ans!

Solaris 192L’Halloween approche et je viens de recevoir par la poste une poignée de bonbons: le numéro 192 de la revue Solaris — spécial 40e anniversaire.

Je lis Solaris avec plaisir depuis… bientôt dix vingt ans, j’imagine (ouais, je vieillis…). Je l’ai vue passer du grand format au format compact, j’ai vu l’intérieur se colorer, le look évoluer, je l’ai vue se dédoubler — version papier et version numérique. Une revue essentielle dans l’évolution de la littérature de genre en français.

Pour ce quarantième anniversaire, Solaris s’offre quarante auteurs. Quarante auteurs ayant déjà publié dans la revue, et qui ont été invités à pondre chacun une fiction de 750 mots maximum sur un thème ou un sous-genre précis: space opera, morts-vivants, post-humanisme… tout y passe.  Vous les trouverez en ordre d’ancienneté, à commencer par Norbert Spehner, le grand fondateur. Celui-ci signe aussi un bref édito sur les débuts de la revue, suivi de Joël Champetier qui parle de ce numéro anniversaire, puis de Jean Pettigrew qui revisite l’avenir de la revue.

Parmi les auteurs, vous trouverez notre équipe réunie: Laurine, Christian et moi-même signons chacun un texte. De plus, Christian vous offre sa chronique Sci-néma habituelle, et vous reconnaîtrez les oeuvres de Laurine sur certaines des couvertures d’anciens numéros reproduites avec chaque fiction (pour chaque auteur, je crois, la couverture associée à sa première publication dans Solaris). Je vous invite à consulter le sommaire pour connaître la liste complète des auteurs, dans laquelle vous reconnaîtrez bon nombre d’incontournables et plusieurs des meilleures nouvelles plumes du milieu.

J’imagine que ce numéro sera disponible en librairie sous peu (si vous l’apercevez, laissez-le nous savoir). C’est à ne pas manquer: pour le calibre des auteurs, pour la variété des textes, pour ce fameux nombre, aussi, ces quarante ans qui constituent tout un exploit. Joyeux anniversaire à Solaris!

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The Bloody Chamber — Angela Carter

The Bloody ChamberLes amateurs de contes pour adultes doivent absolument lire The Bloody Chamber d’Angela Carter, qui propose une version tout à fait personnelle de légendes populaires. Avec une prose élégante et fleurie, elle dépeint des décors d’une fabuleuse décrépitude, des personnages mi-humains et des comportements bestiaux qui contrastent violemment avec l’innocence des héros. Les rôles sont inversés ou réinventés, jetant un éclairage nouveau sur des rebondissements et des dénouements que l’on tenait pour acquis, le tout dans une ambiance gothique presque surannée.

La plus longue nouvelle du lot, « The Bloody Chamber » situe Barbe bleue dans un magnifique château breton coupé de la terre ferme au gré des marées. La jeune épouse du Marquis va bien sûr explorer, alors qu’il est absent, l’unique pièce dont il lui a interdit l’accès, mais vous connaissez l’histoire. Ici, l’horreur se déroule dans un luxe décadent où plane l’odeur lourde et collante des lys dont le Marquis semble raffoler. La mariée, un curieux mélange d’innocence et de rouerie, s’avérera pleine de ressources dans cet environnement somptueux, pourrissant, et dont le passé est entaché de quantités considérables de sang.

Une variation sur La Belle et la Bête, « The Courtship of Mr Lyon » reste assez proche de la formule connue. Le père cède sa fille à un homme monstrueux après avoir commis l’erreur d’avoir cueilli une rose de son jardin. L’intérêt de l’intrigue repose sur la manière délicate dont l’auteure décrit la Bête, intimidante, solitaire, mélancolique, mais ayant conservé toutes ses manières. Et, comme Barbe bleue, cette Bête vit dans un luxe opulent. S’ensuit l’arrivée de la jeune fille et l’apprivoisement mutuel de ces deux êtres fondamentalement différents, qui réussissent néanmoins à établir une curieuse amitié.

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Production 2014 [3]

Les titres continuent de rentrer. Je crois que c’est la première fois que je fais une illustration pour les Éditions Pierre Tisseyre, mais comme c’est un roman de Michel Lavoie des Éditions Vents d’Ouest, je reste en terrain connu. J’ai hâte de recevoir mon exemplaire!

C’est moi, Sarah. Rousse. Yeux plutôt verts. Ni très belle. Ni très laide. Aucun ennemi connu. Ma traversée du secondaire a été tranquille. Rien à signaler. Je me suis rendue jusqu’au bal comme on parvient enfin au port suite à un voyage paisible. Et voilà qu’après la fête, la vie se rappelle enfin de moi et semble même disposée à me récompenser pour mon parcours sans vagues. Philippe, car c’est bien lui, pose enfin les yeux sur moi et va jusqu’à me raccompagner à la maison… Le plus beau gars de l’école ! J’ai le vent dans les voiles! Je file, je fonce. Je dois raconter ça à maman ! Mais elle ne dit rien. Immobile au milieu du salon, son regard aussi sombre que vide ne ment pas. Mon âme chavire… Un raz-de-marée vient de s’abattre sur ma famille. Plus rien ne sera comme avant. Sur qui compter désormais ? Je n’en sais rien. Je ne sais plus…

Sarah
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Le retour du Grand Citrouilleur

Le Grand Citrouilleur ne dort jamais au même endroit. Chaque année un nouveau caprice, une nouvelle tanière; chaque année, la torpeur cachée, tout l’hiver, et au long du printemps, et rien qui ne dépasse l’été non plus. On pourrait le chercher partout, remuer la terre entière, sans jamais le trouver. Personne ne le cherche de toute façon, pas en ces saisons-là. Ce n’est qu’à l’automne que certains esprits se tournent vers lui.

Cette année, le Grand Citrouilleur dormait dans votre sous-sol, insoupçonné. Chaque sous-sol a son recoin où l’on range l’inutile. Et là, juste derrière, essentiel lui, dormait le Grand Citrouilleur. Il sort comme il est entré, dans votre dos. Il déploie ses ailes et repeint tout à son image. Il sème dans les citrouilles des secrets, dans les coeurs un frisson, et dans les têtes, des histoires. Cherchez bien: en avez-vous une à partager?

C’est la tradition: jusqu’à la fin du mois (voire quelques jours après), nous vous invitons à partager, dans les commentaires de ce billet, de courtes histoires effrayantes. Elles peuvent être cruelles, ironiques, loufoques, glaciales, terrifiantes, subtiles ou non… en autant qu’elles évoquent l’esprit de cette sinistre saison, et qu’elles se racontent en 31 mots exactement — pas plus, pas moins. Allez consulter les récoltes précédentes si ça peut vous inspirer. Le Grand Citrouilleur compte sur vous.

(Si vous ne voyez pas les couleurs apportées par le Grand Citrouilleur, rafraîchissez la page.)

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Production 2014 [2]

Production 2014 (2)

La rentrée littéraire s’amorce après un spectaculaire été des Indiens. J’ai déjà reçu deux premiers titres dont je vais poster quelques images.

Chaman de Julie Martel est un roman jeunesse publié par Médiaspaul dans la collection Jeunesse-Plus. L’auteure fait une incursion dans le domaine amérindien du côté nord de la frontière (sa précédente série, « Les Fleurs du Roi », s’inspirait de l’univers aztèque si je ne m’abuse).

Jeffrey, adolescent amérindien vivant à Montréal, se prête à contrecœur au rituel consistant à jeûner et à s’ouvrir aux esprits pour faire la connaissance de son totem, son guide spirituel. L’une de ces entités, Ourse Debout, jette son dévolu sur lui, souhaitant faire de Jeffrey le porteur de ses pouvoirs. Mais Jeffrey refuse les croyances traditionnelles de son peuple. La fugue de sa sœur Kathleen, tombée sous l’influence du redoutable Coyote, l’obligera toutefois à surmonter ses réticences.

Il y a ensuite Le Fleuve des étoiles de Guy Gavriel Kay, paru aux Éditions Alire en grand format. La suite de Sous le ciel, l’histoire de déroule toujours dans la Kitai, quelques décennies plus tard.

En quatre siècles, la Kitai a bien changé, et monter à cheval, manier arc et épée avec brio ne sont plus des preuves de valeur pour ses habitants. D’ailleurs, l’armée kitane, autrefois conquérante, parvient tout juste à conserver le territoire actuel, déjà amputé des quatorze préfectures du nord cédées au nouvel empire Xiaolu. Or, dans cette Douzième Dynastie la guerre menace! C’est dans ce climat tendu que Ren Daiyan, né dans une lointaine province du sud-ouest, a décidé très tôt, envers et contre tous, qu’il deviendrait soldat de la garde impériale. Quant à Lin Shan, qui a reçu la meilleure éducation possible même si elle n’est pas un garçon, ses exceptionnels talents artistiques lui offriront son laissez-passer pour la cour de l’Empereur.

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