23 septembre

23 septembre 2017

L’automne s’est officiellement installé hier, même si la canicule des derniers jours pourrait nous porter à en douter. Les arbres rougissent sous un soleil de plomb pendant que nos voisins du Sud se font lessiver par les vents violents. Parfois, il y a des avantages à vivre au Québec (dans les zones qui ne sont pas inondées du moins).

Le saviez-vous? Aujourd’hui, une autre fin du monde est prévue en raison d’un alignement particulier de constellations, qui aurait des échos dans une scène de l’Apocalypse. Il s’agit de ce passage portant sur la Femme avec le soleil pour manteau, la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles. Et ce, exactement 33 jours après l’éclipse du 21 août… Coïncidence? J’avoue ne pas m’être préparée à l’événement. Mon garde-manger contient un fond de couscous trop salé, des céréales sans OGM et divers accompagnements sans valeur nutritive notable.

Alors, espérons un week-end sans histoire. Profitons de la généreuse dose d’or solaire qui nous est offerte avant l’inévitable grisaille des demi-saisons.

Alien: Covenant

Alien : CovenantNouvel équipage… mêmes aventures? Le reboot de la série Alien par Ridley Scott et Dan O’Bannon se poursuit sur les thèmes philosopho-métaphysiques de Prometheus en abordant la question de notre création. Bien que je trouve l’intiative louable, je suis perplexe de la voir être exploitée sur fond d’attaques de xénomorphes divers!

Fidèle à la tradition, le film met en scène une héroïne au sang froid — Janet Daniels, jouée par Katherine Waterston — incarnant la voix de la raison. (« Non, l’exploration improvisée d’une planète inconnue n’est pas une bonne idée avec une cargaison de colons congelés. ») Notons qu’elle sait manier diverses armes, dont une pelle mécanique en situation aéroportée, un hommage possible à Ellen Ripley dans son robot de manutention. Elle est flanquée de l’androïde de service, Walter, bâti sur le modèle Michael Fassbender à une différence près : il est un peu moins « humain » de sorte à ne pas créer de malaise parmi l’équipage biologique. La version d’origine, David, en prenant un peu trop à ses aises, apprendra-t-on par la suite. S’ajoute un troisième larron, Tennessee, joué par l’impayable Danny McBride. Le reste de l’équipe tend à se fondre dans le décor, avec pour exception Lope (Demian Bichir) et le très religieux Oram (Billy Crudup) à la limite, mais sans plus.

Par un concours de circonstances impliquant une salve de neutrons inopinée, la mort affreuse du capitaine (James Franco, dans le rôle le plus court de sa carrière) et la chanson Take Me Home, Country Roads de John Denver, les membres éveillés du Covenant décident d’explorer une planète inconnue et en apparence habitable. Quelle chance ce serait s’ils pouvaient s’y établir au lieu de se farcir les sept ans de voyage en stase qui les attendent vers Origae-6! Évidemment, l’Éden où ils débarquent est un cas patent de « trop beau pour être vrai », en partie parce qu’ils se comportent presque tous avec autant de stupidité que l’équipage du Prometheus. Certains diront, non sans médisance, que la Weyland-Yutani embauche sciemment des crétins qu’elle envoie en missions-suicides pour nettoyer le bassin génétique terrien…

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Pax Victoriana 6/6 — Dénouement et Remerciements

Hé voilà : Vous qui attendiez la conclusion, voici que le dernier épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est disponible depuis peu sur le site de la République du Centaure. Ceci étant un billet autopromotionnel, je me dois de vous promettre une conclusion d’une intensité telle que j’en recommande la lecture à la maison, puisqu’elle risque de vous décoiffer. Nos protagonistes tentent de sortir des États Confédérés ! La nature de nos antagonistes est finalement révélée ! L’Europe et l’Empire Britannique sont sous attaque ! N’attendez pas un seul instant de plus, et allez lire la suite ! (Si vous attendiez la parution du roman entier avant d’en commencer la lecture, voici venu le moment de vous y mettre.)

Ce dernier épisode étant sous le signe de la conclusion, je profiterai de ce billet pour les remerciements qui s’imposent, et quelques mots sur la nature des conclusions.

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Pax Victoriana 5/6 — Activisme et oublis

Bonne nouvelle!  Le cinquième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est disponible depuis peu sur le site de La République du Centaure.  Ceci étant un billet autopromotionnel, je me dois de vous promettre une lecture qui va vous combler… Dans cet épisode, nos héros démasquent pas un seul mais deux complots d’ampleur globale, vont envahir une base secrète terrée sous le Yucatan, partent à la rescousse de l’un des leurs, voient leurs soupçons confirmés et forment des alliances inespérées.  Ça bouge, et en prime vous assisterez à un bal de débutante où une de nos héroïnes ne se retient pas pour insulter des ordures de racistes…

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Ghost in the Shell (2017)

Ghost in the Shell 2017Comme bien des films, Ghost in the Shell est passé comme une flèche dans les salles. Je n’ai pas eu le temps de me retourner pour aller le voir sur grand écran, mais ce n’est pas bien grave. Il suffit de patienter un petit trois mois avant de pouvoir le louer sur iTunes. Précisons avant toute chose que j’ai vu plusieurs fois la version animée et sa suite, Innocence (qui fera peut-être aussi un jour l’objet d’une adaptation cinématographique, qui sait). Je suis toujours épatée par l’aspect visuel, mais aussi par les personnages et l’intelligence des thèmes abordés. Pour cette raison, j’étais vraiment curieuse de voir le film.

Il fallait s’en douter, celui-ci est avant tout un grand déploiement de CGI — des décors et des personnages aussi artificiels que le corps du Major Mira Killian (Scarlett Johansson). Même son nom est créé de toutes pièces, se voulant un jeu de mots sur « miraculeux » pour souligner la réussite de sa création. L’approche numérique permet ainsi une reconstruction fastidieuse de certaines scènes de la version animée que les fans reconnaîtront sans peine. Mentionnons la scène de combat sur une surface inondée où la présence invisible de l’héroïne se détecte uniquement par des éclaboussures et des effets de camouflage intermittents. Évidemment, tout ceci est du bonbon visuel, même si le rendu des mouvements du corps humain par rapport à la gravité laisse encore à désirer.

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The White Road — Sarah Lotz

The White RoadAyant lu Trois et Jour quatre de Sarah Lotz, j’attendais avec impatience la sortie de The White Road, qui est finalement paru à la fin du mois de mai. Ne cherchez donc pas ce titre en français, il n’est pas encore traduit. Maintenant que j’y pense, c’est la première fois que je lis la version originale d’un des romans de cette auteure d’origine britannique et résidant actuellement au Cap en Afrique du Sud. Ça m’a permis de voir l’une de ses histoires sous un éclairage tout à fait différent avec ses particularités langagières.

Si les deux premiers titres flirtaient avec la science-fiction et le fantastique (le premier nous présentait d’inquiétants miraculés ayant survécu à l’écrasement simultané de trois avions et le second nous envoyait sur une croisière infernale pendant quatre jours), The White Road reste dans les limites du surnaturel. Les prémices du roman jouent avec l’idée de l’ami invisible, ou third man factor en anglais, selon lequel des personnes dans une situation extrêmement difficile perçoivent une présence amicale qui les soutient et les guide à travers leur ordalie. Dans le roman qui nous intéresse cependant, le phénomène prend une tangente moins habituelle en campant une présence nettement moins chaleureuse.

Le récit commence avec l’exploration clandestine d’un système de cavernes où ont autrefois péri des jeunes gens. C’est justement ce qui attire Simon Newman, dont le site web Journey to the Dark Side peine à générer les revenus espérés. Peut-être que des clichés de cadavres sauront remettre son œuvre sur les rails et attirer des clics. Manquant de peu d’y passer lui-même, Simon découvre ce qu’il cherchait, et plus encore. Quelque chose dans ces souterrains lugubres l’a trouvé et le garde maintenant dans sa ligne de mire. Plus tard, lorsque Journey décolle enfin en satisfaisant la curiosité morbide des internautes, Simon est convaincu par son partenaire de renouveler l’exploit, cette fois sur les flancs de l’Everest.

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Pax Victoriana 4/6 — Personnages et Action !

Vous qui l’attendiez, voilà que le quatrième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant disponible sur le site de la République du Centaure. Ceci étant un billet autopromotionnel, il est obligatoire de mentionner que cet épisode est le meilleur jusqu’ici : après les périples intercontinentaux des épisodes précédents, voici que celui-ci reste à Albion, explorant un peu plus les rouages de la ville, des ruelles jusqu’au sommet aussi littéral que figuratif du fonctionnement de la ville. Nos héros découvrent de sombres complots, lancent des attaques physiques et politiques, découvrent leur véritable ennemi et subissent des revers vexants. S’en tireront-ils ? Réponse au prochain épisode…

Entre-temps, si l’idée de cet exemple de roman-feuilleton vous plaît, il ne vous reste plus beaucoup de temps pour participer à la compagne de sociofinancement de la prochaine année de la République du Centaure : allez au site des Six Brumes pour en apprendre plus et encourager l’expérience.

Pour ce quatrième billet-accompagnateur, parlons de personnages et d’action. Car c’est à ce quatrième épisode que le caractère de nos personnages les mène à des choix discutables, et qu’une série de péripéties physiques continue à rendre les choses mouvementées.

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Pax Victoriana 3/6 — Uchronies et quand la réalité nous rattrape

Hé oui ! Après un petit délai savamment calculé pour vous rendre fou d’en savoir plus, le troisième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant disponible sur le site de La République du Centaure. Puisque ceci est un billet autopromotionnel, je suis tenu de vous promettre aventure, divertissement et grandes idées à la lecture de cet épisode. Après les péripéties globales des deux premiers épisodes, voici que la plupart de nos personnages convergent vers une seule destination — Albion, la ville plus technologiquement avancée de la planète où se déroule le roman. Malheureusement, Albion n’est pas un endroit accueillant pour tous…

Alors que le mystère des sabotages s’épaissit, voilà que nos héros partent à la recherche de pistes prometteuses, et que leurs périples se croisent à temps pour une scène d’action qui vous laissera encore plus sur votre faim pour le quatrième épisode ! Qu’attendez-vous ? Ce troisième épisode vous attend !

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Pax Victoriana 2/6 — Mise en scène et exposition

Le deuxième épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana est maintenant en ligne sur le site de la République du Centaure.

Ceci est un billet promotionnel visant à vous convaincre d’aller lire l’épisode, alors je vous promets une lecture inoubliable ! Vous passerez du temps à Londres, Vienne, Ottawa, les Alpes italiennes, une nanomanufacture écossaise, et la forêt boréale quelque part au sud de Val d’or. Vous suivrez nos protagonistes alors qu’ils enquêtent sur des mystères venus du futur, sont tabassés par des ouvriers ottaviens, et constatent les limites de l’ironique Pax Victoriana. Comme dans tout bon roman steampunk, notre invité d’honneur est Nicolas Tesla… mais Tesla comme vous l’avez rarement vu. Quelques secrets sont révélés, un réacteur explose et un genou est brisé… mais j’en ai déjà trop dit.

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Sortez!

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Le soleil arrive, bien que timidement. Profitez du beau temps et essayez de vous éloigner de l’ordinateur! Fractale framboise sera plus tranquille au cours des prochaines semaines (en ce qui concerne ma production de billets) pour cause d’accès léger de cabin fever (la plus jolie traduction est syndrome de l’éternité, voilà pour l’expression du jour).

À moi les grands verres bien frais de kombucha et de limonade!

Pax Victoriana 1/6 — Origines

Hé bien ! Après des années à critiquer la fiction des autres, voici que je passe de l’autre côté du miroir : depuis le 6 mai dernier, vous pouvez lire le premier épisode de mon roman-feuilleton Pax Victoriana sur le site de la République du Centaure.

Ceci est un billet promotionnel, alors je vous promets une lecture sensationnelle : Pax Victoriana est une uchronie qui commence par l’arrivée d’un voyageur en Grande-Bretagne du début du vingtième siècle… à un moment où la reine Victoria règne toujours et que rien ne s’est tout à fait passé comme dans nos livres d’histoires. Avant la fin de ce premier épisode, vous aurez pris connaissance de deux réalités parallèles, de voyageurs temporels, et d’un objet mystérieux qui vaut les pires voyages. Vous aurez aussi rencontré nos sympathiques (?) protagonistes (un paradiplomate, un haut fonctionnaire, une agente spéciale et une mécanicienne), voyagé à Londres et Montréal (avec quelques brefs arrêts à Amsterdam, Chibougamau, Berlin et une usine espagnole) et commencé à comprendre les rouages de cet univers où se côtoient nanotechnologie et esclavage.

Pour marquer la parution des épisodes du roman, je vais poster ici quelques billets pour vous offrir un aperçu derrière les scènes du livre — intentions, actions, révision et suppositions. C’est aussi un endroit où vous pouvez poser des questions ou tenter de prédire ce qui se passera dans les épisodes suivants. Pour ce premier épisode, je vais discuter des origines du roman.

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Year Walk

Year Walk

Je parle rarement de jeux vidéo sur ce blogue. Sortie de la série Myst, je n’explore pas beaucoup ce qui se fait dans le domaine, en grande partie à cause de mon temps d’exposition actuel aux divers écrans. Les jeux vidéo sont un (autre) excellent prétexte pour ne pas me lever de ma chaise! Néanmoins, il est parfois difficile de résister à la tentation des puzzles à résoudre…

Ce qui figurera sans aucun doute parmi mes trouvailles de l’année est le jeu Year Walk, une création des développeurs suédois de Simogo (Simon Flesser et Magnus « Gordon » Gardebäck). Conçu au départ pour les appareils mobiles équipés d’iOS — un détail à garder en mémoire, car il affecte la manière de se déplacer et d’interagir avec les éléments du décor —, Year Walk a été adapté pour les plateformes OS X et Windows via Steam (cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce). Une bonne nouvelle pour quiconque n’a pas de iPhone ou de iPad!

 
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Le petit guide de la SFQ

Le Petit Guide de la science-fiction au QuébecJe viens de recevoir ma copie et mes tirés à part du Petit Guide de la science-fiction au Québec de Jean-Louis Trudel.

Non, je n’ai rien fumé de douteux avant de créer le lys intergalactique, mais avouez qu’il est un peu difficile d’envoyer le Québec dans l’espace — visuellement, du moins. Vous trouverez ce guide chez Alire, votre dealer habituel d’essais sur le genre SF et d’illustrations psychédéliques.

Notez que l’ouvrage paraîtra officiellement au mois d’août 2017, même si des copies étaient déjà en vente lors du Congrès Boréal cette fin de semaine.

Le résumé :

Bien que la science-fiction compte deux siècles d’existence et que ses concepts, traduits en images percutantes, s’épanouissent sur nos écrans depuis des décennies, peu de gens connaissent la véritable genèse de ce genre littéraire… et encore moins son évolution au Québec. C’est cette lacune que vient combler le Petit Guide de la science-fiction au Québec.

En sept chapitres abondamment illustrés, Jean-Louis Trudel retrace le chemin parcouru par la science-fiction au Québec depuis sa naissance au XIXe siècle. De Jules Verne en passant par les anticipations politiques du début du XXe siècle, de son émergence difficile dans le Québec en profonde mutation des années cinquante à sa renaissance dans les années soixante-dix, l’histoire que nous raconte Trudel dans une langue simple et concise est parsemée d’auteurs inspirés et d’œuvres marquantes. Et, bien sûr, il est aussi question dans ce Petit Guide de la mise en place des structures institutionnelles qui, au fil des années, ont soutenu le genre et lui ont permis de connaître le foisonnement de ce début de nouveau millénaire.

Bref, le Petit Guide de la science-fiction au Québec, c’est une belle plongée au cœur d’une histoire passionnante et jusqu’à présent méconnue, celle de la SFQ!

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Hotel Beau Séjour

Hotel Beau SéjourUne série présentée par Netflix, Hotel Beau Séjour nous vient tout droit des Flandres en Belgique. Elle ne s’inscrit donc pas dans le mouvement « Scandi noir » façon The Bridge ou The Killing, mais elle s’y apparente. En fait, on retrouve le même soin esthétique dans des productions anglo-saxonnes comme Wallander ou True Detective. Si vous avez déjà regardé l’une de ces séries, vous vous trouverez en terrain connu, quoique dans le cas d’Hotel Beau Séjour, l’histoire se distingue par son angle surnaturel.

Le pilote s’ouvre sur une scène bizarre où une adolescente, Kato Hoeven (incarnée par la superbe Lynn Van Royen), s’éveille dans la chambre d’un hôtel en construction. Sa découverte de son propre corps ensanglanté dans la baignoire la plonge dans un état de choc. Plus étrange, uniquement cinq personnes de son patelin peuvent la voir : son père alcoolique, sa demi-sœur, sa meilleure amie, le cousin schizo de son ex, et un policier véreux. Devenue une sorte de fantôme partiellement amnésique, Kato sait seulement qu’elle a assisté à une fête locale et qu’elle est repartie avec un inconnu. Avec l’aide de cette poignée d’individus pouvant interagir avec elle, la jeune fille tente d’élucider les circonstances de son meurtre.

La petite ville où Kato réside se trouve dans la campagne flamande près de la frontière hollandaise, au milieu des champs et des pâturages. La grisaille omniprésente aurait pu rendre le décor déprimant, mais elle l’enveloppe plutôt de brouillard littéral et de mystère. Elle souligne aussi le mal de vivre des habitants. La mort incompréhensible de Kato ravive des tensions entre trois familles, dont la sienne. Progressivement, au détour de révélations inattendues, elle met au jour les secrets, les mensonges et les manipulations mesquines de tous ces gens qu’elle croyait bien connaître. Ces visages familiers sont autant de masques cachant la honte, la jalousie et la colère. Et c’est sans parler des nombreuses histoires d’adultère, de délinquance et de trafic de drogue… bref, ce mal ordinaire que l’on attribue volontiers aux autres plutôt qu’à son entourage immédiat. En plus de ne pouvoir se fier à quiconque, elle ne peut communiquer avec sa mère pour la réconforter, ce qui donne lieu à des scènes de larmes difficiles.

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Le Fleuve des étoiles — Format poche

Le Fleuve des étoiles – Format pocheAvant d’oublier, je tiens à signaler que Le Fleuve des étoiles de Guy Gavriel Kay est sorti en format poche aux Éditions Alire. Il a fallu remanier un peu la couverture ayant servi au grand format pour l’adapter à la maquette et sa marquise caractéristique.

Aussi, il a fallu rendre l’illustration plus acceptable aux yeux des Chinois de la dynastie Tang en rapetissant le personnage féminin (ahem). Dans la version précédente, la poétesse se trouvait plus haut que le guerrier.

L’ouvrage est une brique de près de 700 pages pour ceux qui aiment la fantasy s’inspirant de l’Histoire.

Un blogue, trois auteurs, une multitude d'univers à explorer.