Jodorowsky’s Dune

Quoi, je ne vous ai pas encore parlé de Jodorowsky’s Dune?

Il y a des projets d’envergure qui deviennent mythiques pour n’avoir jamais été complétés. Dans les années 70, Alejandro Jodorowsky se démenait pour adapter Dune, le très populaire roman de Frank Herbert, au grand écran. Jodorowsky s’était déjà démarqué en réalisant entre autres El Topo, une sorte de western chargé de symbolisme et d’images surréelles. Sur un coup de tête, il avait décidé de s’attaquer à Dune et d’en faire un film magistral. Donner au grand public l’expérience du LSD. Offrir un nouveau prophète à l’humanité. Rien de moins.

[vaisseau spatial]

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Day Four — Sarah Lotz

Day Four — Sarah LotzJ’ai vérifié la bibliographie de l’auteure pour m’assurer de ne rien avoir sauté par accident, mais son premier roman s’intitule bien Three (Trois) et son second, Day Four (la traduction française ne devrait pas tarder). Bien que les deux livres puissent se lire indépendamment l’un de l’autre, ils se déroulent dans le même univers où des entités prennent possession de certaines gens à des fins mystérieuses. Donc, question de recueillir des détails sur le contexte, il est certainement avantageux d’avoir lu le titre précédent avant de se lancer dans Day Four.

Alors que le premier roman explorait les conséquences de l’écrasement simultané de quatre avions de ligne à travers le monde, entre autres sur la vie de trois enfants miraculés, Day Four nous emmène plutôt à bord du Beautiful Dreamer dans le golfe du Mexique. Quand une des passagères est retrouvée morte dans sa cabine, le chef de la sécurité tente de camoufler l’affaire pour éviter que la mauvaise publicité ne rejaillisse sur le croisiériste Foveros Cruise, qui nage déjà dans les mêmes eaux de Costa Crociere en matière de réputation. Puis, un curieux incendie se déclare dans la salle des machines, ce qui a pour effet de couper les moteurs et toutes les communications avec l’extérieur. L’équipage compte sur l’intervention prompte des secours, mais ceux-ci ne se manifestent pas. Les choses empirent alors que le norovirus se répand parmi le personnel et les vacanciers, ajoutant à la misère ambiante. Et des rumeurs tenaces circulent à propos d’un étage du navire qui serait hanté…

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La Grande Mort de mononc’ Morbide

Bon: il serait bien temps pour un nouveau roman, vous ne pensez pas? C’est pour bientôt. La Grande Mort de mononc’ Morbide, mon troisième roman, paraîtra cet automne aux éditions Alire. Je viens de publier sur mon site quelques indices quant au contenu. Je vous en dirai plus dans les semaines qui viennent, mais pour l’instant, je crois que je vais laisser toute la place à la couverture, illustrée par une artiste que vous connaissez bien:

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The Resurrectionist — E. B. Hudspeth

The ResurrectionistThe Resurrectionist est un fort bel ouvrage à ajouter à votre bibliothèque si vous êtes un amateur de mythologie ou de fantasy victorienne. Cette œuvre d’E. B. Hudspeth est à la fois un livre à lire et à regarder, ce qui le rend si particulier et admirable.

Il s’ouvre sur une novella relatant la vie du Dr Spencer Black, un talentueux chirurgien du 19e siècle travaillant à Philadelphie, qui voit sa carrière prendre un brusque tournant pour le pire lorsqu’il se pique de prouver que les créatures mythologiques comme les sirènes ou les centaures ont bien existé, et que des traces de ces créatures restent dans l’anatomie animale et humaine. Déchu, renié par ses pairs, il finance ses recherches par des expositions dans les baraques foraines. Le pauvre docteur est tellement obsédé par ses théories que, de découverte en découverte, il suit une spirale descendante de plus en plus macabre.

La deuxième partie du livre consiste en une série de planches d’anatomie dessinées à la main et représentant un éventail de bêtes, chacune s’accompagnant d’un texte descriptif. Les différentes parties du corps sont soigneusement représentées et étiquetées en latin. Du bonbon pour les yeux.

Le site Web de Quirk Books offre une bande-annonce (peut-être un peu trop révélatrice) et vous permet de feuilleter quelques pages de l’ouvrage. La version française, intitulée Le Cabinet du Docteur Black est parue aux éditions Le Pré aux clercs.

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The Rook — Daniel O’Malley

The Rook FRJ’ignore pourquoi la version française s’intitule The Rook : Au service surnaturel de Sa Majesté quand la protagoniste concernée porte le titre très français de « Tour » dans le roman. Peut-être que ça a quelque chose à voir avec la tournure que prendra la série (une suite est déjà en chantier), ou alors l’éditeur tenait à ce que la couverture soit tout de suite reconnaissable, histoire d’exploiter le succès de la version originale. Allez savoir.

Le récit commence avec Myfanwy Thomas se réveillant dans un parc et apprenant assez vite trois ou quatre choses : des gens sont à ses trousses, comme l’indiquent les cadavres gantés qui jonchent l’herbe autour d’elle; elle est amnésique, mais elle semble avoir prévu la situation, comme le montre une série de lettres qu’elle s’est écrites à elle-même; elle a un pouvoir mal maîtrisé qui lui permet de contrôler la matière vivante; enfin, elle travaille pour une organisation secrète nommée la Checquy qui se spécialise dans le camouflage des phénomènes surnaturels en Angleterre.

Au vu de la manière dont la Checquy traite les membres de son personnel qui posent problème, Myfanwy n’a pas intérêt à ce que son employeur découvre son amnésie, surtout qu’elle occupe visiblement un poste important. Et pourtant, la nouvelle Myfanwy (qui ne sait même pas prononcer correctement son nom) se lance dans l’aventure, espérant tirer parti des ressources de l’organisation pour comprendre ce qui lui est arrivé. Et parce qu’elle doit continuer de vaquer à ses tâches comme si de rien n’était, elle doit aussi participer à la lutte de la Checquy contre un vieil ennemi — une armée de bioingénieurs belges disjonctés se manifestant soudain après des décennies de calme.

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Sense8 — Saison 1

Sense8Pour ceux qui auraient du mal à déchiffrer ce titre, la nouvelle série de Netflix se prononce à l’anglais « Sensate » (sen-seïte). Lancée ce printemps, la première saison ne présente qu’une poignée d’épisodes vite avalés. Il s’agit d’une histoire de science-fiction à saveur humaniste écrite par J. Michael Straczynski (Babylon 5) et le duo Wachowski (anciennement appelé The Wachowski Brothers avant que Larry ne devienne Lana). Ceux qui ne connaissent pas le travail des Wachowski devraient commencer par la trilogie The Matrix.

Sense8, donc, se déroule à différents endroits dans le monde. Quelque part à Chicago, la blonde Angelica accouche psychiquement de huit sensates avant de se suicider pour les protéger. En effet, un groupe tactique mené par un médecin patibulaire fait des pieds et des mains pour capturer ces individus très spéciaux. Il suffit d’en contrôler un pour remonter la filière et attraper les autres.

À la suite de cet accouchement, huit trentenaires n’ayant rien en commun à part leur date de naissance commencent à développer une connexion mentale. Peu à peu, ils se mettent à voir et à ressentir les mêmes choses, surtout lorsque l’un d’eux traverse une situation houleuse, ce qui arrive souvent. Passé une période d’adaptation inconfortable où chacun se demande s’il devient fou, ils finissent par tirer avantage des talents, des connaissances et des traits de caractère qu’offre leur groupe.

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Dis, bébé, c’est quoi ton acronyme?

Personnalités
Il y a quelques semaines, je suis tombée sur le test Myers-Briggs que j’ai passé par curiosité. J’ai été tellement surprise par le résultat que j’ai traqué toute l’information consistante que j’ai pu trouver sur Internet. Bien sûr, comme il s’agit d’un test psychométrique, les conclusions ne sont pas à prendre au pied de la lettre, mais elles aident toutefois à mettre en relief des parties de ma personnalité j’avais peut-être du mal à saisir jusqu’ici.

J’ai été ravie de constater deux choses : et d’un, le test confirme que je suis bel et bien une extraterrestre (aux yeux de la majorité, du moins); et de deux, même si le groupe dont je fais partie n’est pas très étendu, je ne suis pas descendue toute seule du vaisseau mère. Il y en a d’autres comme moi qui ont comme passe-temps singulier de planifier la domination planétaire. Même si je vous le révèle publiquement, vous ne me verrez jamais arriver.

Le test Myers-Briggs a été mis au point par Isabel Briggs Myers et Katherine Cook Briggs en 1962. Ni l’une ni l’autre n’est psychiatre ou psychologue. Les deux femmes se sont plutôt inspirées des travaux de Jung pour construire un test qui répartit les gens entre 16 groupes, chacun étant affublé d’un acronyme rébarbatif de quatre lettres. Les lettres correspondent à des axes dichotomiques :

E pour Extraversion, I pour Introversion
S pour Sensation, N pour Intuition
T pour Pensée, F pour Sentiment (de l’anglais Thinking et Feeling)
J pour Jugement, P pour Perception

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N0S4A2 — Joe Hill

N0S4A2 - Joe HillJ’ai un peu hésité devant N0S4A2 en me demandant si j’avais envie de lire une autre histoire de vampires, mais, bon. Joe Hill, c’est Joe Hill. Comme l’auteur n’a pas encore une feuille de route si longue qu’on en perd le suivi, je me suis dit qu’il valait mieux ne pas louper ce titre. Finalement, bien que la plaque d’immatriculation soit un jeu de mots sur Nosferatu, le vampire du roman arrive à se démarquer de ses cousins suceurs de sang. C’est toujours ça de pris, non?

Comme le mentionne un bref passage dans le roman, N0S4A2 se déroule dans l’univers de Heart-Shaped Box, d’une nouvelle de Hill que je n’ai pas encore lue, et même de Doctor Sleep, une œuvre de Stephen King à laquelle il se permet de faire référence. Cet univers est peuplé d’individus monstrueux ou d’apparence humaine qui ont des pouvoirs surnaturels.

Vic McQueen fait partie de cette curieuse coterie. Qu’elle enfourche son vélo d’enfance ou, plus tard, sa moto, elle arrive à faire se matérialiser un pont qui l’emmène à l’endroit qu’elle souhaite, fut-ce à l’autre bout des États-Unis. Ainsi, toute jeune, elle parvient à retrouver des choses perdues simplement en focalisant son esprit dessus. Ce don a un prix, cependant. Chaque voyage lui flanque un mal de tête de plus en plus intense. Et au cours de ses pérégrinations, Vic découvrira l’une de ses semblables, une dénommée Maggie qui lui expliquera que tôt ou tard, le don brûle celui ou celle qui le manie.

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Babel — Martin Wittfooth

Martin Wittfooth - BabelMême si je dois toujours vérifier comment s’épelle son nom, Martin Wittfooth est l’un de mes peintres contemporains préférés. Quand j’ai vu qu’un beau livre présentait une collection de ses tableaux, je l’ai immédiatement commandé. Ô joie, l’exemplaire reçu est même signé! Babel est un régal pour les yeux.

L’œuvre de Wittfooth présente un monde post-apocalyptique où l’humanité semble avoir disparu en laissant derrière elle une merde inimaginable dans laquelle les animaux survivants doivent se dépêtrer. Et le résultat de cet environnement toxique est stupéfiant. Des bêtes mutantes, martyres, mourantes atteignent un état de sainteté et de transcendance qui a échappé à notre espèce. Des rois couronnés de détritus, des flammes inextinguibles, des fleurs vives et vénéneuses, et des fauves qui ouvrent grand la gueule pour laisser échapper une divine lumière et des papillons.

À contempler lorsqu’on médite sur l’avenir qui se dessine.

Martin Wittfooth - NocturneNocturne

Martin Wittfooth - Babel (couvert)BABEL de Martin Wittfooth: tableaux de la période 2009-2014.
Une publication de Murphy Design. 124 pages.

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Joël Champetier (1957-2015)

Joël ChampetierFractale Framboise est attristée et désolée de relayer la nouvelle: Joël Champetier n’est plus. L’écrivain, éditeur, scénariste et ami est décédé tôt le 30 mai 2015, suite à une bataille avec la leucémie dont nous avions déjà fait mention.

Comme créateur, il laisse derrière lui une production enviable: Plus de quinze livres et trente nouvelles, allant de la fantasy épique à la hard-SF en passant par la fantasy urbaine et inclassable (mais non moins passionnant!) Il était aussi scénariste, ayant signé l’adaptation de son roman La Peau Blanche au grand écran. Comme éditeur, il a longtemps mené Solaris, assurant une direction littéraire aussi sévère que constructive pour les nouveaux écrivains.

Mais pour Fractale Framboise, Joël était avant tout un ami, un homme extraordinairement gentil et aimable. Son absence sera difficile à accepter. Pour reprendre une formule inhabituellement exacte dans ce cas-ci, le monde parait un peu plus froid et un peu plus sombre maintenant que Joël n’y est plus.

Constantine — Saison 1

Constantine - Saison 1Au hasard de mes explorations de YouTube il y a plusieurs mois, j’avais découvert que la BD Constantine d’Alan Moore et ses collègues de DC Comics allait faire l’objet d’une adaptation en série télévisée. Malgré une bande-annonce conventionnelle, j’avais hâte de voir de quoi le produit final aurait l’air.

Sans être une grande lectrice de BD, j’ai bien aimé les quelques numéros de Hellblazer que j’ai lus. D’accord, le dessin n’est pas terrible, comme c’est souvent le cas avec les œuvres réalisées hâtivement pour respecter des échéances serrées. Mais le récit est prenant avec son antihéros maudit dont le Ciel et l’Enfer semblent se moquer.

L’adaptation cinématographique de 2005 m’a plu aussi, même si les « vrais » fans du personnage n’ont pas digéré l’attribution du rôle à Keanu Reeves, qui n’est ni blond ni britannique. Le film propose de belles images, une ambiance réussie d’horreur à grand budget et des personnages colorés joués par des bons acteurs, surtout l’irrésistible diable de Peter Stormare. Ah, il y avait Rachel Weisz et Tilda Swinton, alors que demander de plus?

En fin de compte, de tout l’univers de Constantine, c’est la série télé qui ressort le moins bien. Déjà, l’héroïne qu’on nous présente au premier épisode est subitement mise de côté pour être remplacée par un autre protagoniste féminin. Les scénaristes se sont rendu compte en plein parcours qu’une ingénue ne pouvait pas faire un bon sidekick pour un homme compliqué comme Constantine. Ça commence mal si ce genre de problème n’est pas corrigé à l’étape de l’écriture, non? Bref, la clairvoyante Liv Aberdine (Lucy Griffith) cède la place à l’empathe Zed (Angélica Celaya), non sans avoir fourni une carte des États-Unis — le lieu de toutes les apocalypses — pleine de taches de sang qui se mettent à couler aux endroits où un phénomène surnaturel va se manifester.

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Prix Aurora/Boréal 2015 – Lauréats

Prix Aurora-Boréal

Les lauréats aux Prix Aurora/Boréal sont maintenant connus, ayant été annoncés au congrès Boréal le 8 mai 2015. Voici la liste:

  • Prix Aurora-Boréal • Meilleur roman: Élisabeth Vonarburg: Hôtel Olympia (Alire)
  • Prix Aurora-Boréal • Meilleure nouvelle: Joël Champetier: « Pour son œil seulement » (Solaris 192)
  • Prix Aurora-Boréal • Meilleur ouvrage connexe: Solaris: Revue, ed. Joël Champetier
  • Prix Boréal • Création artistique audiovisuelle: Émilie Léger (Couvertures, 6, chalet des brumes (Les Six Brumes); Dix ans d’éternité (Les Six Brumes); Petits démons (Les Six Brumes), etc.)
  • Prix Boréal • Fanédition: Clair/Obscur: (fanzine) – www.revueclairobscur.ca

Furent également annoncés les prix suivants le vendredi, 8 mai:

Nos félicitations aux lauréats!

Production 2015 [6]

Les soeurs Fayel Chez Tisseyre, dans la collection Chacal, vient de paraître le titre Les sœurs Fayel de Rachel Gilbert dont j’ai illustré la couverture.

La fin du roman annonce une suite, mais je ne sais pas encore sur combien de volumes s’étendra le récit. Il s’agit d’une quête initiatique dont le genre n’est pas encore cerné — à ce stade, il pourrait s’agit de science-fiction ou de fantasy. J’avoue cependant que les noms des personnages et la curieuse langue dont il est question plus loin dans l’histoire fait plutôt pencher la balance en faveur de la fantasy.

Pour les jeunes amateurs d’aventures et de mystères.

Résumé
Val-Tonin est une petite ville québécoise sans histoire. Du moins, c’est ce que croit la majorité de ses habitants… Arrivées depuis six ans dans la région, Dahlia, Rose et Amaryllis Smith peinent à s’intégrer aux Valtonois. Mais il y a pire que les moqueries de leurs camarades de classe. En effet, les sœurs sont depuis longtemps tourmentées par un fait inquiétant : aucune d’entre elles ne se souvient de quoi que ce soit avant Val-Tonin. Isolées, elles trompent leur ennui en s’aventurant dans les bois alentour où elles finissent par trouver un objet étrange qui fait basculer leur existence : Izrinar. Forcées de fuir devant d’énigmatiques ennemis qui convoitent leur découverte, les sœurs s’engagent malgré elles dans un long et périlleux voyage. Au-delà des dangers qui les guettent, pourront-elles obtenir ce qu’elles recherchent depuis toujours : des réponses sur leur passé?

 
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Production 2015 [5]

Solaris 194

Solaris 194 Oyez! Oyez! Solaris 194 est récemment paru sous une autre belle illustration de Tomislav Tikulin. (Oui, nous avons survécu à 2012, mais cette interprétation-là a un côté chtonien inattendu.)

Vous y trouverez ce trimestre un article sur Iain Banks signé par Jean-Louis Trudel, qui partage les notes prises lors d’une entrevue téléphonique (il faut noter que Banks est décédé en 2013). De son côté, Mario Tessier se penche sur l’imaginaire médiéval au Québec avec beaucoup de matériel à l’appui : il y est question de livres, bien sûr, mais aussi de musique, de télévision, de jeux grandeur nature ou vidéo. Dans ce numéro, vous trouverez aussi la chronique cinéma de Christian Sauvé et plusieurs critiques faites par des collaborateurs de titres récemment parus.

Cinq nouvelles sont au menu, illustrées par moi :

« Les Précieuses Minuscules » de Natasha Beaulieu
« Projection privée » de Pierre-Luc Lafrance
« Objets intelligents » de Jean-Noël Lafarge
« Les Raisins de Gournah » de Célia Chalfoun
« Pour que s’anime le ciel factice » de Frédérick Durand
 
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Prix Aurora-Boréal 2015 – Finalistes

Prix Aurora-Boréal

Les finalistes aux Prix Aurora/Boréal 2015 sont maintenant connus. Rendez-vous au Congrès Boréal, qui aura lieu à Montréal du 8 au 10 mai prochain, pour savoir qui seront les gagnants!

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